Capture Paul VI (04)

        Le retour de Paul VI est lié au Troisième secret de Fatima

Ce livre a pour but d'expliquer, la façon que les prêtres font de la Tradition Catholique. Ils ont commis l'erreur de négliger l'étude de l'enseignement des Pères de l'Église concernant la succession des apôtres de Jésus. Ces Pères d’Église, sont restés ou ont voulus rester ignorants des événements annoncés par la Tradition de l’Église de Jésus. La prophétie papale de la Fin des papes commencés par celle de Malachie se termine par les apôtres de la dernière tribulation. Petrus romanus est un apôtre, il est Pierre (le romain) le premier et le dernier pape.

Ces prophéties concernant les derniers temps de l'Église et l’un des messages de la Salette et de Fatima car ils ne savaient pas que les exégètes de renom tel que Saint Malachie (1094-1148) ont annoncé que Rome apostasierait à la fin des temps et chasserait le Pape. Tout au moins, ils sont au courant, mais ils n'ont pas établi de rapport avec la prophétie de Saint Malachie. Malgré les avertissements du Ciel, ils n'ont pas réalisé que la devise de Paul VI « In nomine Domini »(Pape efficace et sage) , était le pape martyr de la fin des temps exilé par la prise de pouvoir d'une antipapauté préparant le règne de l'Antéchrist.

Voici la première partie

Par Pétrus romanaus *

Pétrus romanus est un auteur "apocryphe" et qui est le "messager7" de l'annonce du Dernier jugement: "L'Eglise", de Pierre (le romain, l'apôtre) et du "Juge redoutable"(Jésus) et de Marie-Madeleine.  

                                                          AVERTISSEMENT

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion.

Cependant l’œuvre est basée sur la Vérité à des événements réels.

Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

                   

 

Capture Fatima (00)

Capture Fatima (O2)

«3ème secret de Fatima le 13 juillet 1917 aux trois bergers de la Cova d’Iria-Fatima »

Le 13 mai 1917 à Fatima, au Portugal, la Vierge Marie apparaissait pour la première fois à Francisco et Jacinta Marto, deux jeunes bergers. Cinquante ans plus tard, pour la première fois, un pape effectuait un pèlerinage au sanctuaire marial.

 

 

                         Le troisième secret de Fatima enfin révélé le 13 juillet 2017 !

 

Hexadécasyllabes du Messager7 (Pétrus romanus)

Capture Fatima et les bergers

« Un ange avec une épée de feu dans la main gauche;

Elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il,

Devaient incendier le monde ; » une justice se chevauche

Qu’elle soit divine car Dieu ne peut porter nos ‘ainsi-soit-il’.

Dieu ne peut plus tolérer la grandeur de nos péchés libres

Le sacrilège que les hommes font sous l’ordre de Satan.

Dieu est sous le point d’intervenir à nos pertes d’équilibres.

Par des mesures de jugement ayant des fins de châtiments.

Notre monde va à sa perte, nous apercevons vite

Par des séries de châtiments salutaires à l’humanité

Une apocalypse finale mais elles s'éteignaient aux mérites

De la foi en Christ, les Hommes l’avaient avant leurs vanités !

« De la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame

En direction de lui ; l'Ange, indiquant la terre avec sa main

Droite, dit d'une voix forte : “Pénitence ! » en trois fois à la dame.

La Madone puissante retient le bras divin par sa main.

Dieu nous informe la seule voie de finir est la pénitence !

« Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu »

Dieu ne peut atténuer nos châtiments que par pénitences.

Nous devons rendre grâce à notre propre jugement à Dieu.

Quelque chose de semblable, dont se voient à la manière

Des personnes dans un miroir quand elles passent devant, à un

« Évêque vêtu de Blanc, nous avons crainte que c'était le Saint-Père.

(Nous vîmes) divers autres évêques, prêtres, religieux » et plus d’un

Sont montés sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle

Il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient

En chêne-liège avec leur écorce ; » il s’agit des chapelles

Où prêtres, pasteurs, fidèles sont aux Saint-Père, les élus qu’ils étaient !

« Avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville

A moitié en ruine, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, »

L’Homme qui se proclamait être Saint par lui-même ruine sa ville.

De même ils ruinent l’église en se pactisant à Satan

En vérité ses pratiquants sont alliés au diable par âmes

Persécutant et dévastant par l’Ordre du Mal FIN du bien !

« Affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes

Des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; » être valant plus rien !

Les cadavres sont les pêcheurs, le péché envie le diable

« Parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux

Au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats » !

Ces derniers sont des guerriers sataniques qui tuent à genoux !

« Qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ;

Et de la même manière moururent les uns après les autres les

Évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs,

Hommes femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun

Avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient

Le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes

Qui s'approchaient de Dieu. »

(Extrait du «3ème secret de Fatima le 13 juillet 1917 aux trois bergers de la Cova d’Iria-Fatima)

 

« Il me monta le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et « sur les deux bords du fleuve, se trouve l’arbre de vie, qui produit douze récoltes¹ et donne son fruit chaque mois. Les feuilles de l’arbre servent à la guérison des nations ».

Il n’y aura plus d’anathème². Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville. Ses serviteurs le serviront³ et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. La nuit ne sera plus, et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. « Et ils régnerons aux siècles des siècles˟ ».

¹Litt. Le bois de la vie qui produit douze fruits, ²Malédiction, condamnation, ³Le rendront un culte, ˟Dan.7:27

 

Le troisième secret de Fatima 13 juillet 1917 à 2017 Cent ans de secret !

Voici des extraits du commentaire théologique publié en l’an 2000 lors de la révélation de la troisième partie du secret de Fatima et signé par le cardinal allemand Ratzinger.

« Pénitence, Pénitence, Pénitence ! »

Châtiment, punition, répression,expiation, correction, peine et sanction, tels sont les synonymes que symbolise un ou plusieurs énigmes de ce secret de la vierge apparut à Fatima le 13 juillet 1917 à trois enfants ( bergers de la Cova d’Iria-Fatima ).

La parole-clé de ce « secret » est un triple cri : « Pénitence, Pénitence, Pénitence ! » Ce qui faut savoir c’est que le chiffre « 3 » et le chiffre « 7 » sont des signes divins. Le « 3 » c’est celle de la Vierge Marie et la Trinité ; Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ». Il nous revient à l’esprit le début de l’Évangile : « Pænitemini et credite evangelio » (Marc 1, 15). Mais bien comprendre les signes des temps, signifie donc de comprendre l’urgence de la pénitence de la conversion et surtout de la foi, de nôtre foi en Dieu le Père. Telle est la réponse juste au moment historique, marqué par de graves dangers qui seront exprimés par la suite à venir.

 

                           Elle marque la dernière Tribulation de l’Église

C'est par la tribulation qu'on entre dans le royaume de Dieu (Renan, St-Paul, 1869, p. 54).Selon la justice ecclésiastique (...) autrement dit le dernier jugement de l’Église et la venue du juge redoutable qui viendra jugé les 10 rois !

 

Le message de Notre-Dame de Fatima est donc « Pénitence ». Elle veut nous rappeler cette obligation de nous éloigner du mal et de nous corriger de nos péchés. Le premier indice se trouvedans ce mot « Pénitence »et de son urgence à réagir très vite avant le début du jugement final.

 

                   « Nous préparons l’épée de feu »

L’ange avec l’épée de feu à la gauche de la Mère de Dieu rappelle des images similaires de l’Apocalypse. Il représente la menace de ce dernier jugement, sur le monde entier. La vision montre la force qui s’oppose au pouvoir de destruction de l’Homme par le mal et sa vision d’être le ROI du Monde par analyse d’un secret dévoilé par Paul VI ( le pouvoir des illuminati). Ce pouvoir qui le fera revenir sur cette terre et le faire rejuger. Le Vatican II est, ce secret et la splendeur de la Mère de Dieu fait l’appel à trois fois de pénitence.

« Cette partie de l’apparition est probablement la plus angoissante. Dieu, semble-t-il, pourrait nous détruire tous avec une « épée de feu ». Mais, souligne le cardinal Ratzinger, l’«épée de feu» serait créée par nous-mêmes (comme la bombe atomique, que je cite en exemple), et non par un feu qui descend du Ciel. La bonne nouvelle est, selon la vision, que l’épée de feu s’éteint au contact de la splendeur de la Vierge, et provenant de cette splendeur, l’appel à la pénitence. Marie a le dernier mot et sa splendeur peut arrêter tous les cataclysmes du monde ».¹

¹Extrait du commentaire théologique publié en l’an 2000 lors de la révélation de la troisième partie du secret de Fatima et signé par le cardinal allemand ».

  

           « L’avenir n’est pas gravé sur la pierre »

Autrement dit, les visions intenses données aux enfants par Notre-Dame de Fatima ne sont là d’une prévision de ce qui pourrait nous arriver et cela, si nous ne répondons pas à son appel à la pénitence. De même à la conversion du cœur, et de la FOI à Dieu. Ceci n’est juste une révélation qui nous protège du mal à venir à travers ce dernier jugement et voir hélas notre Terre sous l’épée de Feu des Hommes, la bombe nucléaire marquant la FIN...

 

               « Le sang des martyrs est semence de l’Église »

  

« La conclusion du « secret » (…) est une vision consolante, qui veut qu’une histoire de sang et de larmes soit perméable à la puissance de guérison de Dieu. Des anges recueillent sous les bras de la croix le sang des martyrs et irriguent ainsi les âmes qui s’approchent de Dieu… De même que de la mort du Christ, de son côté ouvert, est née l’Église, de même la mort des témoins est féconde pour la vie future de l’Église. La vision de la troisième partie du « secret », tellement angoissante à ses débuts, s’achève donc sur une image d’espérance : aucune souffrance n’est vaine, et précisément une Église souffrante, une Église des martyrs, devient un signe indicateur pour l’homme à la recherche de Dieu.

La vision, il est vrai, comporte beaucoup de souffrance, mais celle-ci n’est pas vaine. L’Église aura peut-être beaucoup à souffrir dans les années à venir, ce qui n’est probablement pas une surprise. L’Église a vécu la persécution depuis la crucifixion de Jésus, et notre souffrance actuelle produira des effets dans l’avenir »².

²Extrait du commentaire théologique publié en l’an 2000 lors de la révélation de la troisième partie du secret de Fatima et signé par le cardinal allemand Ratzinger, ».

 

                  « Ayez confiance ! J’ai vaincu le monde »

                   « Mon Cœur immaculé triomphera. »

 

Si notre cœur est toujours ouvert à Dieu, il sera purifié par la contemplation de Dieu. Nul doute que la FOI est plus fort que les armes ou les épées de feux des Hommes du mal, ceux de la Bête et ceux qui vaincront l’ Antéchrist … Le Malin a du pouvoir d’illusion sur ce monde… Il a d’influence de nous détourner de Dieu. La Vierge rajoute que ceci commence par un prêtre, pasteur, fidèles sont aux Saint-Père, les élus qu’ils étaient !

 

Capture Paul VI (02)

« Avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville

A moitié en ruine, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, »

L’Homme qui se proclamait être Saint par lui-même ruine sa ville.

De même ils ruinent l’église en se pactisant à Satan

En vérité ses pratiquants sont alliés au diable par âmes

Persécutant et dévastant par l’Ordre du Mal FIN du bien !

« Affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes

Des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; » être valant plus rien !

Les cadavres sont les pêcheurs, le péché envie le diable

« Parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux

Au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats » !

Ces derniers sont des guerriers sataniques qui tuent à genoux !

« Qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ;

Et de la même manière moururent les uns après les autres les

Évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs,

Hommes femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun

Avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient

Le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes

Qui s'approchaient de Dieu. »

«3ème secret de Fatima le 13 juillet 1917 aux trois bergers de la Cova d’Iria-Fatima »

 

Capture Paul VI (00)

 

Ce secret est en réalité l’histoire du «Saint-Père» Paul VI et par lui jurant son retour par le dernier pape de la dernière tribulation de l’Église.

« Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance; moi je suis vainqueur du monde » (Jean 16, 33).

Le message de Fatima nous invite à nous fier à cette promesse d’apporter son espérance dans ce monde déchiré par la haine, par l’égoïsme et par tous les guerres afin d’obtenir la promesse de Satan. Ce dernier, ne triomphera pas et ses plans machiavéliques seront déjoués par le Cœur Immaculé de Marie. Il y aura, hélas,de la souffrance dans un futur proche, mais si nous nous fions à Jésus, sa Mère Marie et à Dieu-le-Père alors nous serons sauvés de cette FIN et certains d’entre-nous connaîtrons le vrai paradis : la Terre. 

 

                La survie de Paul VI et le secret de Fatima

par Jean-Baptiste André

 

Le 13 mai 1917 à Fatima, au Portugal, la Vierge Marie apparaissait pour la première fois à Francisco et Jacinta Marto, deux jeunes bergers. Cinquante ans plus tard, pour la première fois, un pape effectuait un pèlerinage au sanctuaire marial.

Le 13 mai 1967, Paul VI était accueilli au Portugal par une « foule stupéfiante et magnifique » (entre 1,5 et 2 millions de pèlerins) comme l’écrivait la Croix le lendemain. Une visite que le pape avait placée sous le signe de la paix dans l’Église et dans le monde qui aura duré au total dix-sept heures.

Durant ce court voyage, Paul VI avait en permanence cherché à conserver « l’équilibre » en « des circonstances délicates au triple plan religieux [l’application délicate de Vatican II], politique [le Portugal vivait sous la dictature de Salazar] et œcuménique [la place de Marie dans l’Église et son rôle dans la recherche de l’unité des chrétiens] ».

Si Sœur Lucia Dos Santos, la dernière voyante vivante, était présente à la tribune d’honneur, le pape prit néanmoins soin de ne pas mentionner directement les apparitions et le secret de Fatima.

C’est un fait que l’église n’oblige aucun de ses fidèles à croire aux apparitions de Fatima ou à s’y rendre en pèlerinage (pas plus, d’ailleurs, qu’en aucun autre lieu d’apparition ou de pèlerinage). Mais c’est un fait aussi que, si la Révélation est close, des interventions manifestant la communion entre l’Église du ciel et l’Église de la terre jalonnent l’histoire du peuple de Dieu. La Vierge Marie, mère de Dieu est si proche de nous, est apparu bien des fois sur terre pour apporter aux hommes des messages maternels.

Il en fut ainsi à Fatima au cours d’apparitions qui se sont succédé de mois en mois du 13 mai au 13 octobre 1917. Le message transmis aux petits voyants est clair. C’est un rappel, sous des formes sensibles, à la prière et à la pénitence en vue de conjurer les maux éternels réservés aux pêcheurs et les malheurs temporels qui menacent l’humanité à cause des péchés du monde.

Mais il y a le secret de Fatima. Le cardinal Ottaviani en a récemment confirmé l’existence sans révéler le contenu. On dit que c’est un secret plein de menaces. C’est possible. Mais Jean XXIII qui l’a connu n’en est pas moins resté optimiste. L’on se souvient de la sévère réprimande qu’il adressa, dans le discours d’ouverture du Concile, aux pessimistes qui, partout, ne voyaient que malheurs et catastrophes.

Paul VI connaît-il le secret de Fatima ? Nous ne savons pas s’il a jugé utile d’en prendre connaissance. Mais n’est besoin de connaître le secret de Fatima pour estimer que l’église, au lendemain de Vatican II, a besoin de Concorde et de paix intérieure dans "l’intégrité de la foi authentique, dans la cohésion de la charité et de la discipline ecclésiastique, dans la ferveur de l’essor apostolique pour le salut du monde, de la recherche sincère de rapprochement œcuménique avec ceux qui s’honorent du nom chrétien " (Paul VI, annonce du pèlerinage)

Point n’est besoin de connaître le secret de Fatima pour voir que le monde n’est pas en paix et que des maux toujours plus grand menacent l’humanité. La guerre meurtrière du Vietnam étend tous les jours ses ravages et les hommes semblent comme impuissants à les conjurer. Dans ces conditions et pour un chrétien, le ciel apparaît comme le dernier recours.

Je sais que la prière de demande tend à devenir étrangère à l’homme moderne qui croit tout pouvoir et qui pense que ce qu’il ne peut pas est le résultat de forces aveugles. Des chrétiens eux-mêmes ont parfois de la peine à entrer dans la psychologie de la prière de demande. Pourtant, l’ancien Testament est rempli de pages où Dieu menace son peuple s’il ne fait pas pénitence.

Cette pédagogie de Dieu reste toujours actuelle. La nouveauté est que nous demandons le bienfait suprême de la paix, comme les autres grâces, par l’intercession de Marie. Car étant devenu par son consentement à l’incarnation la cause de notre salut, la Vierge reste pour toujours l’intermédiaire des grâces et des bienfaits divins.

Telle est la doctrine antique du premier millénaire de l’histoire indivise de l’Église. S’il fallait citer des témoignages nous pourrions remplir des livres entiers. « Je ne suis pas simplement ta mère, fait dire à Marie s’adressant au Christ un mélode byzantin du VI siècle, mais je te prie encore pour tous les hommes. Tu as fait de moi le porte-parole et l’honneur de toute ma race. La terre a en moi une sûre protection, un rempart et un appui. Vers moi tournent le regard ceux que tu chasses de paradis, car je les y ramène. »

Le Concile, résumant cette tradition, nous enseigne que, poussée par son amour maternel, la Vierge au ciel demeure « attentive aux frères de son fils dont le pèlerinage n’est pas achevé, ou qui se trouvent engagés dans les périls et les épreuves, jusqu’à ce qu’ils parviennent à la patrie bienheureuse. C’est pourquoi la bien heureuse Vierge est invoquée dans l’église sous les titres divers comme avocate, auxiliatrice, secourable, médiatrice, tout cela cependant entendu de telle sorte que nulle dérogation, nulle addition n’en résultent quant à la dignité et à l’efficacité de l’unique Médiateur, le Christ ».

Paul VI a voulu donner comme note particulière à son pontificat la piété filiale à l’égard de Marie. Dans les jours d’angoisse que nous vivons, en ce 50e anniversaire des apparitions, il a estimé que nul geste ne serait plus agréable à Marie, nulle prière plus efficace pour la paix qu’un pèlerinage à Fatima.

De cœur et d’esprit nous serons avec lui, ce jour, communiant à sa prière, dans la même foi et la même espérance.

 

« La vision stupéfiante et magnifique de la foule de Fatima nous assure que les voies de la paix sont bien la prière, la foi et la concorde ». C’est par ces mots que Paul VI, de retour à Rome a résumé ce 13 mai qui restera lui aussi dans l’histoire.

(Extrait LA CROIX)

 

                 L’Histoire des apparitions de la Vierge Marie à Fatima

Le 13 mai 1917 à Fatima, au Portugal, la Vierge Marie apparaissait pour la première fois à Francisco et Jacinta Marto, deux jeunes bergers.

Voici la liste des sept rois Rois papaux qui vont être jugés lors de la dernière tribulation par le « Juge Redoutable » : (1)Pie XI, (2)Pie XII (3) Jean XXIII, (4)Paul VI, (5)Jean-Paul Ier, (6)Jean-Paul II, (7)Benoît XVI

 

Avant d'avancer dans le jugement dernier revenons au 3 ème secret de fatima !

 

Capture Fatima (O1)

 

La troisième partie se présente comme une vision allégorique, susceptible de diverses interprétations. Jean-Paul II (le sixième Roi papal),s'y est référé explicitement après l'attentat qu'il était victime sur la Place Saint-Pierre le 13 mai 1981 !

« Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : “Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !”. Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu quelque chose de semblable, à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant, à un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père.

(Nous vîmes) divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu. »

Au Portugal se conservera toujours le dogme de la Foi, etc. [Ici s’insère la troisième partie du « Secret »]. Ceci, ne le dites à personne. À François, oui, vous pouvez le dire¹ . »

Quel François ?

¹Francisco ou François 1er ? D'après le Quatrième Mémoire de sœur Lucie du 8 décembre 1941, adressé à l'évêque de Leira-Fatima.

Il est conseiller de lire les chapitres de 8 à 13* de l'Apocalypse (Nouveau Testament) et si vous en retrouvez encore l'ancienne version avant 1981 serait l'idéal).

 

Le texte nous décrit ceci :

*Le chiffre 13 est l'indice fondamentale du secret et souligne tous les événements !

C'est là une vision métaphorique que nous fait « Fatima » et tout le monde pense qu'elle se réfère à la prophétie auquel on nous avait fait croire : au pape Jean-Paul II, dont il était victime d'attentat, sur la place de Saint-Pierre, le 13 mai 1981 (à noter j'ai mis le chiffre 13 en gras, vous le serez plus tard).

 

Un bref résumé de la Révélation et une date choisie le 13 mai:

« Le 13 mai 1967, Paul VI était accueilli au Portugal par une « foule stupéfiante et magnifique » (entre 1,5 et 2 millions de pèlerins) comme l’écrivait la Croix le lendemain. Une visite que le pape avait placée sous le signe de la paix dans l’Église et dans le monde qui aura duré au total dix-sept heures.

Durant ce court voyage, Paul VI avait en permanence cherché à conserver « l’équilibre » en « des circonstances délicates au triple plan religieux [l’application délicate de Vatican II], politique [le Portugal vivait sous la dictature de Salazar] et œcuménique [la place de Marie dans l’Église et son rôle dans la recherche de l’unité des chrétiens] ».

Si Sœur Lucia Dos Santos, la dernière voyante vivante, était présente à la tribune d’honneur, le pape prit néanmoins soin de ne pas mentionner directement les apparitions et le secret de Fatima ».

 

La tentative d’assassinat de Paul VI

A Paul VI (13 mai 67- Fatima)

Le 27 novembre 1970, à son arrivée à l’aéroport international de Manille, Paul VI réchappa d’une tentative d’assassinat perpétrée par un artiste peintre de 35 ans, nommé : Benjamin Mendoza y Amor flores (aimant les fleurs !). C’était un peintre bolivien, originaire de La Paz. Ce dernier, était déguisé en prêtre et crucifix en mains, il parvint à s’approcher du Pape, Paul VI, avant de le frapper de deux coups de poignards dans le cou, portés de part et d’autre de la veine jugulaire.

Ce Mendoza lors de son procès disait ceci : « Vouloir sauvé l’humanité de la superstition ». Il fut condamné pour tentative de meurtre où aux Philippines il avait purgé une peine de 38 mois de prison et puis il était expulsé vers la Bolivie en 1974.

13 mai 2000

Le voyage du pape JEAN PAUL II à Fatima au Portugal pour la cérémonie de béatification des deux petits bergers, Jacinta et Francisco, qui avaient vu apparaître la Vierge du 13 mai, 13 juillet, 13 août, 13 septembre et le 13 octobre 1917.

En 2000 et devant des centaines de milliers de fidèles, le pape Jean-Paul II a révélé la prophétie du troisième secret de la Vierge de Fatima. Le Vatican a finalement décidé de dévoiler l'intégralité du message que la Vierge aurait annoncé aux jeunes bergers, et qui concernerait l'attentat dont a été victime le pape le 13 mai 1981 sur la place SAINT PIERRE de Rome.

« Un évêque vêtu de blanc et qui tombe à terre sous les coups d'une arme à feu » Un secret que Jean-Paul II connaissait au moment de l'attentat le 13 mai 1981 !

Un message d'autant plus symbolique, soit 19 ans avant à la place Saint-Pierre, aussi Jean-Paul II est convaincu que c'est la vierge qui lui a sauvé la vie ! Un des projectile qui d'ailleurs sertie dans la couronne de la statue de la vierge ! Le pape avait rendu un hommage aux petits bergers et à sœur Lucie, la dernière encore vivante de cette apparition ! Le Vatican avait publier ce message et part le futur fait canoniser les Papes : Jean XXIII le troisième Roi et Jean-Paul II, le sixième Roi. Le fait douteux par François (Sous-pape et ne sera le 8ème Roi après la mort du 7ème et uniquement ayant passer avec la Bête) et le Pape émérite « Benoît XVI le septième Roi (qui avait démissionné ou (renoncé) le 28 février 2013, le dimanche 27 avril 2014.  !

C’est lors du consistoire du 30 septembre 2013 que la date a été fixée, le deuxième dimanche de Pâques, comme à la mort de Jean-Paul II, et le jour du 75e anniversaire du cardinal Stanislaw Dziwisz, archevêque de Cracovie depuis le 03 juin, 2005, qui fut le secrétaire particulier de Jean-Paul II au Vatican pendant tout son pontificat.

                                                         Canonisation

 

« On pourra toujours disserter sur l’intérêt d’une canonisation dans une Église qui considère chaque être humain, même le plus modeste, comme un trésor précieux du monde, égal en dignité. Il est étonnant d’ailleurs que ceux qui en parlent le plus souvent sont en général des personnes qui, loin de se revendiquer croyants, sont au contraire plutôt opposées au christianisme pour des raisons très diverses. Pourtant, ces histoires de canonisation ne regardent que ceux qui reconnaissent l’autorité du pape. Les autres ne devraient pas avoir d’avis sur la question parce que cela ne les regarde pas, cela ne regarde qu’une organisation interne même si elle a vocation à l’universalité. »

Pour rappel, on ne canonise que des personnes déjà béatifiées. Et pour être béatifié, il faut avoir commis un miracle. Pour être canonisé, il faut avoir commis également un second miracle, sauf en cas de procédure simplifiée, ce qui a été le cas pour Jean XXIII. En général, le miracle correspond à une guérison inexpliquée d’une personne qui avait prié la personne à béatifier ou à canoniser …après la mort de celle-ci (le 25 mai 1966 pour Jean XXIII, les 2 juin 2005 et 1er mai 2011 pour Jean-Paul II).

On pourra donc être surpris des motivations officielles alors que si ces deux papes sont canonisés, c’est avant tout pour leur action de leur vivant, sous leur pontificat. Aux funérailles de Jean-Paul II le 08 avril 2005, le peuple de Rome, ému, avait scandé ces mots très clairs : "Santo subito" signifiant "Saint immédiatement !" ; alors que le pape défunt n’avait encore commis aucun des miracles qui lui vaut maintenant sa canonisation.

Mais qu’importe ! Le droit canon est très formel alors que l’idée est d’honorer deux personnalités très riches de l’Église catholique, et le (bon) pape François, assez habile politique, a eu l’intelligence de les canoniser en même temps.

Pour Jean-Paul II, c’est sans doute un record de rapidité puisqu’il est mort le 02 avril 2005, si l’on met à part la canonisation très rapide de Saint Antoine de Padoue, mort à 36 ans le 13 juin 1231 et canonisé le 30 mai 1232. Pour simple élément de comparaison, Jeanne d’Arc, morte à 19 ans le 30 mai 1431, a été béatifiée le 18 avril 1909 et canonisée le 16 mai 1920, soit près d’un demi-millénaire après sa tragique disparition.

 

                                                 Le pape Jean XXIII

Né le 25 novembre 1881 en Lombardie dans un milieu modeste, marqué par le catholicisme social, Angelo Roncalli fut ordonné prêtre le 10 août 1904, consacré évêque le 19 mars 1925 et créé cardinal le 12 janvier 1953 par Pie XII, le second Roi.

Jean XXIII était un diplomate francophile plein d’humour, il avait été nonce apostolique à Paris juste après la guerre, entre 1944 et 1953. Il fut ensuite nommé patriarche de Venise à partir du 15 janvier 1953, jusqu’à son élection comme pape à 76 ans le 28 octobre 1958 pour succéder à Pie XII.

La succession de Pie XII, après dix-neuf années de pontificat et une centralisation importante du Vatican, amena les cardinaux du conclave à désigner un pape plutôt âgé, de transition (comme du reste pour la succession de Jean-Paul II). Le nom choisi par Angelo Roncalli, Jean XXIII, faisait référence à son lointain prédécesseur, Jean XXII, lui aussi élu assez âgé, à 72 ans, le 7 août 1316, considéré comme un pape de transition, rendu célèbre dans "Les Rois maudits" de Maurice Druon, et qui finalement dirigea l’Église pendant dix-huit années (jusqu’à sa mort le 04 décembre 1334).

Lui aussi considéré comme pape de transition, Jean XXIII a marqué son pontificat par leConcile Vatican II, qu’il convoqua le 25 janvier 1959*, soit moins de trois mois après son élection, et qu’il ouvrit le 11 octobre 1962. Malade, il a eu le temps de terminer sa huitième encyclique "Pacem in Terris" ("Paix sur Terre") publiée le 11 avril 1963, quelques semaines avant sa mort, où il encouragea la démocratie, la solidarité, la liberté et la justice.

Parmi ses autres encycliques, il y a eu "Sacerdotii Nostri Primordia" le 31 juillet 1959 où il rendait hommage à saint Jean Marie Vianney le curé d’Ars, et "Mater et Magistra" le 16 mai 1961, où il rendait hommage à son prédécesseur Léon XIII dont il se sentait particulièrement proche, en commémorant sa fameuse encyclique "Rerum Novarum" publiée le 15 mai 1891, hommage rendu également par son successeur Jean-Paul II avec l’encyclique "Centesimus Annus" le 1er mai 1991.

Jean XXIII est mort à 81 ans le 03 juin 1963, un lundi de Pentecôte, et fut considéré comme un pape plein de bonté et d’humanité, jovial et ouvert. Il a mis en route un processus qu’il pressentait important sans en avoir maîtrisé les conclusions (Vatican II). le Le 03 septembre 2000 à l’occasion du « Jubilé de l’an 2000 », un de ses successeurs, Jean-Paul II, l’avait béatifié

 

Concile Vatican II : ouvert par le pape Jean XXIII, le 11 octobre 1962 et se termine le 08 décembre 1965 sous le pontificat de Paul VI.

On le considère généralement comme l'événement le plus marquant de l'histoire de l'Église catholique au XXe siècle, symbolisant son ouverture au monde moderne et à la culture contemporaine faits de progrès technologiques, d'émancipation des peuples et sécularisation croissante

Capture Paul VI (03)

Le Pape Paul VII -1963-1978 (?)et son retour !

« Tu payes encore le solde de Paris. N'accepte pas la tentation du Panthéon, de ses morts et de ses vivants» Prophétie Jean XXIII

                                          Le 1er jugement 

Ce premier jugement des papes commence par lui, Paul VII et ne va pas plaire à l’Église romaine. Son jugement marque un point très important dans Vatican II et la raison pour laquelle sa courte apparition publique était expliqué.

 

               Le retour de Paul VI et les apôtres du derniers temps

« Pape efficace et sage », Giovanni Battista Montini, devenu Paul VI, a poursuivi l’œuvre historique de Jean XXIII en reprenant les travaux du Concile Vatican II. À la fois moderne dans l’ouverture aux autres et rigoureux sur la foi, il a ouvert la voie à deux de ses grands successeurs, Jean-Paul II et l’actuel pape François.

Paul VI, était probablement initié à la franc-maçonnerie à Paris. L’ex-père Reymondon sous le pseudonyme de Baruch relatant la non-transmission au Concile de la demande de rappel de la condamnation du communisme, écrit : « Les responsables ont peut-être eu raison ... Ils ont peut-être obéi au Pape qui ne pouvait dire ses raisons ... ».

                 Mais pourquoi donc Paul VI ne pouvait-il pas dire ses raisons ?

A pareil épopée les circonstances sont tenus secret jusqu’au bout d’un pontificat. Serait-ce aussi, et parce qu’ainsi que cela a été publié, Monseigneur Montini avant de devenir Paul VI aurait été en relations suivies avec le communisme et aussi avec une certaine loge maçonnique ?

Paul VI a peut-être utilisé le raisonnement communiste par son faire preuve d’illusion d’équivoque et de l’ambiguïté. Mais cependant cette formule d’illuminé utilisé lorsqu’ils évoquent les plus grandes puissances qui est « So mot it be » (C’est ainsi que cela doit être), n’est ici qu’un premier indice. Les initiés ont remarqué que Paul VI a utilisé cette fameuse phrase maçonnique non pas une seule fois, mais deux, au cours de son discours devant l’Assemblée des États du Monde, le 4 octobre 1965. « La Documentation Catholique du 17 octobre 1965 (page 1735) reproduit les deux fois en gros caractère : cette formule magique prononcée par Paul VI dans cet antre maçonnique que constitue l’Assemblée des Nations Unies, après s’être recueilli devant l’autel cubique luciférien qui précède la salle des séances ...

Ce signal est parfois convenu comme un mot de passe si on est initié bien entendu ! Mais aux regards de l’Église, ceci n’est là qu’un blasphème pour nuire le pouvoir du Vatican. Pourtant le retour de Paul VI en 2017, sonne ici un froid dans la dernière tribulation. C’est autant vrai que c’est lui-même, qui se juge d’être jugé afin que la prophétie papale se réalise ! C’est bien là le soucis des intuitifs, qui je vous explique qui sont-ils en réalité, des artisans de lumière ou les « Apôtres du derniers temps ».

armoirie Paul VI

Paul VI, dont la devise est « In nomine Domini » est le pape efficace et sage.Même trop sage pour faire un court pontificat et se faire doubler par un « sosie » après avoir été agresser par cet artiste-peintre de 35 ans, nommé : Benjamin Mendoza y Amor flores (aimant les fleurs !). C’est justement ce second indice qui va nous permettre de faire notre jugement de ce « Quatrième Roi papal), c’est «  Amor flores ( aimant les fleurs) ! Souvenez-vous de « Flor florum » La fleur des fleurs (troisième indices) qui en langage héraldique signifie les fleurs de Lys  et justement sur les armoiries et celui de Monseigneur Cardinal de Montini on trouvait trois Lys. Bien normale puisque ces lys représente une ville : Florence :

C’est là une poétique devise pour Paul VI, et pour cette cause cette magnifique ville d’Italie, est réputée pour ses fleurs et c’est pour cette raison qu’il y a un lys dans son blason, lequel en héraldique (science de l’étude des armoiries et des blasons) est appelé : « la fleur des fleurs ». Mais alors ce peintre qui a essayé de tuer le pape lui aussi avait une devise : « Amor flores » ce qui prétend bien à un indice comme une signature, celui d’une organisation par exemple. Et si ce pape avait été trop bavard ou alors n’était pas d’accord sur le Concile ?

 

« Tu payes encore le solde de Paris. N'accepte pas la tentation du Panthéon, de ses morts et de ses vivants. » Prophétie Jean XXIII.

Il y a ici le quatrième indice et il est fondamentalement prouvé. Le solde de Parisc’est relations suivies avec le communisme et aussi avec une certaine loge maçonnique(à Paris ?).

 

                             Le retour de Paul VI par Cardinal Ottaviani

 

Tous les prêtres, les religieux et même certains cardinaux pensent fortement au retour de Paul VI à Rome pour ce jugement papal. Le Cardinal Ottaviani est l’un de ceux qui croit aussi, d’ailleurs dans son blog il écrit ceci ;

« De façon récurrente, le retour de Paul VI est annoncé, qui va restaurer l’ordre dans l’Église catholique, remettre en honneur la liturgie, dénoncer l’hérésie et chasser les hérétiques, etc. Cela est possible, et même certain, parce que Paul VI n’est pas mort : un ignominieux complot l’a remplacé par un sosie tenant son rôle pendant quelques années, lequel sosie est mort et a été inhumé en août 1978 en lieu et place de Jean-Baptiste Montini. Telle est la solution et l’explication de la crise mystérieuse qui s’est abattue sur l’Église catholique depuis quelques décennies.

Depuis quarante ans nous avons les oreilles rebattues par cette annonce merveilleuse qui ne s’accomplit jamais (mais ce n’est que partie remise, pour des raisons de haute mystique), par cette clef secrète de l’histoire contemporaine fondée sur des preuves péremptoires qui prouveront plus tard : Vous verrez bien… ! La première fois, cela amuse… mais au bout de la vingtième voire trentième fois, il faut bien avouer qu’on se trouve en présence d’une étrange maladie.

Il convient de se pencher un instant sur elle, parce que le plus souvent elle s’empare de gens de bonne volonté et de réelle piété : elle n’en est pas moins néfaste, surtout si l’on se fonde sur elle pour assurer la persévérance dans la vie chrétienne voire l’intégrité de la foi catholique.

Trois qualificatifs me semblent bien situer notre affaire : invraisemblable, inutile, malsain.

 

                                                   Invraisemblable

Jean-Baptiste Montini est né le 26 septembre 1897. Il aurait donc 118 ans et serait le plus âgé des hommes vivant sur notre terre. Cela n’est pas strictement impossible, mais hautement invraisemblable, surtout si l’on imagine qu’il va rétablir la foi, la liturgie et l’ordre dans l’Église, chantier herculéen…

Je puis apporter aussi un témoignage direct de première valeur. Le 11 septembre 1976, Mgr Marcel Lefebvre a été reçu en audience par Paul VI à Castelgandolfo. À son retour, dans une conférence donnée aux séminaristes, il fut on ne peut plus clair : J’ai très bien connu Mgr Montini auquel j’avais directement affaire lorsque j’étais délégué pontifical pour l’Afrique francophone ; j’ai très bien connu Paul VI à Rome, lorsque j’étais supérieur général des Spiritains (la plus nombreuse des congrégations missionnaires) ; je peux vous affirmer que c’est bien lui que j’ai rencontré ces derniers jours, et non pas un sosie.

                                                   Inutile

Ceux qui tiennent pour le « sosie » le font apparaître en 1972 ou 1975, de façon permanente ou intermittente… mais quoi qu’il en soit, à ces dates tout le mal est fait : Vatican II a semé l’erreur et la révolution dans les structures de l’Église, la réforme liturgique a balayé tout l’ordre sacramentel, la vie chrétienne (religieuse, sacerdotale, matrimoniale) s’est effondrée dans des proportions inimaginables. C’est d’ailleurs dès l’année de son élection, dès 1963 que Paul VI a entamé ce processus de destruction : par des effets d’annonce tristement efficaces, par la prévision voire la mise en place de structures dissolvantes, par l’adoption du principe d’une liturgie évolutive (et donc, inéluctablement, d’une foi évolutive).

Le « Paul VI survivant » est celui qui a conduit tout cela, qui s’est soustrait à l’autorité pontificale : son supposé retour ne serait donc la solution de rien du tout, ne serait aucunement la restauration de l’autorité pontificale, ne serait pas même la présence d’un sujet publiquement assis sur le siège romain.

Mais si, mais si, parce qu’il s’est converti et que tout le monde le reconnaîtra : sauf vous évidemment, pétri de rationalisme que vous êtes.

- Ah bon ! vous l’avez donc rencontré ? Il vous a dit regretter la révolution qu’il a semée à pleines mains ? Vous êtes assuré qu’on le reconnaîtra universellement comme Pape quarante ans après ? Voyez combien tout cela est de l’ordre de l’imagination !

 

                                                    Malsain

L’Église catholique est le Corps mystique de Jésus-Christ ; elle est une société surnaturelle. L’Église militante – celle à laquelle nous appartenons sur la terre – est surnaturelle dans son essence, tout comme les différents éléments qui entrent dans sa constitution : ses pouvoirs (magistère, sanctification et gouvernement), son autorité, ses sacrements.

Dans la situation présente de la sainte Église, devant la difficulté de professer simultanément toutes les vérités la foi catholique et de la doctrine de l’Église en les confrontant aux faits avérés, la tentation peut être grande de « botter en touche », et de trouver un refuge inconscient dans la fuite, remplaçant l’adhésion théologale à l’Église dans son état réel (visible et provisoirement permanent) par un univers imaginaire qui ne réclame rien d’autre que de l’imagination. Mais pour la mise en œuvre et le rayonnement de la foi, il y a là une réduction qu’on ne peut s’empêcher de trouver malsaine et grosse de bien des périls.

Le juste vit de la foi : il en vit en tout temps, et non pas seulement quand tout est en ordre ; il en vit plus encore dans les temps d’épreuve, dans les combats de l’agonie, quand règne l’insolence des hommes ennemis de Jésus-Christ.

Mais… ce n’est pas contraire à la foi catholique !

- Non, certes : croire à la survie et au retour prochain de Paul VI ne s’oppose à aucune vérité de la foi et ne nie aucun fait dogmatique (il en serait tout autrement si un vrai Pape régnait à Rome) : ceux qui adhèrent à une telle croyance ne sont pas pour cela indignes des sacrements ; il y aurait une grande injustice à les leur refuser.

Mais tout ce qui n’est pas opposé à la foi n’en est pas vrai pour autant : affirmer que deux et deux font trois par exemple.

Il y a en outre un véritable danger pour la foi de se mouvoir dans un univers irrationnel et de justifier une attitude ecclésiale présente par une conjecture ui porte sur l’avenir. Il y a même double danger :

- La foi est donnée à notre intelligence, et ne peut prétendre se passer des lois de la raison : elle se priverait de l’irremplaçable instrument qui contribue à la conserver et permet de l’exercer sainement (c’est une des caractéristiques du modernisme) ;

- La foi est fondée sur la Révélation publique et sur la prédication des Apôtre, closes ensemble à la mort de saint Jean l’Évangéliste. Même si une partie de l’objet de la foi concerne l’avenir (les fins dernières, la pérennité de l’Église), elle se réfère fondamentalement au passé.

"C’est la conscience pressante de ce double danger qui pousse à avertir ceux qui seraient tentés de se laisser séduire".

 

                                                   Les commentaires :

D’après Laurier

« Pour faire court, et réflexion faite, je crois que les « théories bâties sur l’imagination et qui ne favorisent en rien la connaissance et l’amour de la sainte Église catholique » sont celles qui consistent à « penser » et « imaginer » que Paul VI « n’a jamais été pape » ou a perdu le pontificat en cours de route, sans même savoir nous dire pourquoi précisément (avant les textes à problème de Vatican II), au mépris des lois de l’Église et de la saine théologie…

Le préalable à tout et la bonne analyse est celle qui est ordonnée, et qui commence par le commencement, chronologiquement : PAUL VI a été élu Pape à l’été 1963, véritablement, par un conclave valide avec de vrais cardinaux, et cette élection a été ratifiée sans aucune exception par toute l’Église catholique universelle : fait dogmatique qui oblige de foi… « De soi infaillible » nous dit le cardinal Billot.

Donc, encore une fois, la vraie compréhension de la crise de l’Église passe obligatoirement par cette certitude : PAUL VI était véritablement Pape et anathèmes ceux qui se réfugient dans des « théories bâties sur l’imagination » pour affirmer qu’en fait Paul VI était un « intrus » et « n’a jamais été pape »… On se condamne à ne plus rien comprendre de la crise actuelle en suivant ce chemin « qui ne favorise en rien la connaissance et l’amour de la sainte Église catholique …. »

                                                               Sa tentative d’assassinat

Capture Paul VI (00)

Le 27 novembre 1970, à son arrivée à l’aéroport international de Manille, Paul VI réchappa d’une tentative d’assassinat perpétrée par un artiste peintre de 35 ans, nommé : Benjamin Mendoza y Amor flores (aimant les fleurs !). C’était un peintre bolivien, originaire de La Paz. Ce dernier c’était déguisé en prêtre et crucifix en mains il parvint à approcher le Pape, Paul VI, avant de le frapper de deux coups de poignards dans le cou, portés de part et d’autre de la veine jugulaire.

Ce Mendoza lors de son procès disait ceci : « Vouloir sauvé l’humanité de la superstition ». Il fut condamné pour tentative de meurtre où aux Philippines il avait purgé une peine de 38 mois de prison et puis il était expulsé vers la Bolivie en 1974. 

[ Le « Paul VI survivant » est celui qui a conduit tout cela, qui s’est soustrait à l’autorité pontificale : son supposé retour ne serait donc la solution de rien du tout, ne serait aucunement la restauration de l’autorité pontificale, ne serait pas même la présence d’un sujet publiquement assis sur le siège romain.

Mais si, mais si, parce qu’il s’est converti et que tout le monde le reconnaîtra : sauf vous évidemment, pétri de rationalisme que vous êtes.

- Ah bon ! vous l’avez donc rencontré ? Il vous a dit regretter la révolution qu’il a semée à pleines mains ? Vous êtes assuré qu’on le reconnaîtra universellement comme Pape quarante ans après ? Voyez combien tout cela est de l’ordre de l’imagination ! ]

                                                    Malsain

 

L’Église catholique est le Corps mystique de Jésus-Christ ; elle est une société surnaturelle. L’Église militante – celle à laquelle nous appartenons sur la terre – est surnaturelle dans son essence, tout comme les différents éléments qui entrent dans sa constitution : ses pouvoirs (magistère, sanctification et gouvernement), son autorité, ses sacrements].

 

                                                      CONCLUSION 

 

On est arrivé à une conclusion et cela sans pénétrer dans un domaine de franc-maçonnerie, puisqu’il en est question de s’alarmer avant que se soit vraiment trop tard. Le monde est sous le pouvoir du mal. D’ailleurs en 2014, Dieu-le-Père à fait libéré Satan et ses anges déchus au fin fond des abîmes. Ces derniers ont ce rôle de nous tenter afin d’obtenir nos âmes. Mais le but de Satan c’est de croire en sa victoire finale. Dieu nous met tous sous sa tentation afin de nous juger ! C’est la juste raison que Dieu juge redoutablement nos valeurs d’âmes devant des faits de tentations et d’incompréhension de la religion catholique. Il est vrai que des « Messagers » sont les écrits de la vérité. C’est la juste raison de ma présence, celle de vous avertir.

 

Prophétie des papes attribution Saint Malachie

 

Petrus Romanus dont la relation est lié

La prophétie finira quand le vœux de Petrus

Deviendra Pierre le Romain, le 112ème pape pontifié

Et que voix seront là aux portes pour Petrus.

Lorsque cette dernière prophétie soit, Pierre

Le Romain fera paître ses brebis sur Rome,

En juge redoutable à gens de manière

Du choix de repentir les péchés des hommes.

Des regrets n'auront aucunes supplications

Qui ont été avertis par sept prophéties

Antérieur à l'an deux-mille-vingt-sept en fiction

Le pape noir aura la lourde prophétie.

La dernière persécution de la sainte église

Est la cause de nos péchés et ainsi-soit-il !

Le Vatican doit revenir à l’évêché d'église,

Qui arrêtera la pierre des cieux en soit-il !

Pétrus romanus (La fin du voyage prophétique)

Capture Fatima (O0)

Dieu nous met en garde et c’est nous de faire en trois fois « pénitence ». Comme Marie nous avait si bien avertie le 13 octobre 1917 à Fatima lors de sa dernière apparition aux bergers, Jacinta, Lŭcia et Francisco.

Paul VI nous révèle qu’il y eu en effet un complot et une tentative d’assassinat à son égard pour l’éloigner du publique. Sa promesse de revenir à Rome pour ce jugement est la raison de croire à la prophétie des papes par Saint Malachie. Si Paul VI revient en temps que le dernier pape alors il se prétendre être le dernier pape de Rome. Mais s’il réapparaît au Vatican comme d’ailleurs dans la croyance « maçonnique » on laisse prétendre au principe de l’éternité du corps et de l’âme pour une vie éternelle, reste qu’il ne dépend juste du « Juge redoutable » de faire son jugement. Il est vrai que son retour en tant que Pierre le romain et le 112 e et dernier pape lui donnera un pouvoir de régulariser ses propres erreurs. Celui du Vatican II est l’erreur de faire entrer les « illuminati » aux pouvoir dans le monde entier. La mission de Paul VI sera trop dure pour lui, quand il devra d’abord se montrer à Rome, « les flammes brûleront le monde et les fenêtres du Vatican ». Suis-je de cette avis, ce sera alors terrible pour nous et Dieu nous aura entendu et puis il rendra son jugement à Rome et au Vatican. Ces jours seront vraiment terribles pour l’ensemble de l’humanité. Pour aussi la ville devenue païenne et qui a rendu les autres villes et pays païens. Quand ce jour viendra, car il viendra et Dieu ne nous dit d’être sur nos gardes, il viendra. Il viendra aussi à celui qui s’opposera à l’idée de régresser la papauté au titre plus humble et de liaison avec l’Église de Jésus. Puisqu’il est question de changer l’Histoire d’un engagement maléfique au sein même d’une institution religieuse à un nouveau départ. Ce nouveau départ, c’est celui de la volonté de Jésus et de ses premiers apôtres, l’Église sa Fiancée. L’erreur de Constantin et des sept papes y compris Paul à façonner ou dois-je dire « maçonner » nos âmes à des fins malins. Il est vrai que moi, Pétrus, le messager7, ne doit dire et faire du mal à l’Église romaine mais c’est un fait, ce royaume, tel qui est devenu, doit-être détruit et reconstruit en trois jours et trois nuits pour enfin réapparaître saine et chrétienne. Mais ceci est le jugement du "Juge redoutable".

Si Paul revenait à paraître, c’est qu’il a des secrets à nous révéler. C’est dans son jugement que nous apprenons les faits aux grands jours ! Ces faits vont vous paraître comme invraisemblable et Rome  criera aux blasphèmes à l'encontre de son Église romaine.

Cette révélation fera aussi réagir les membres actifs du Vatican et qui chercheront en vain de faire me faire punir. Mais en me punissant ils se punissent eux-même et ouvre alors cette prophétie des papes.

Je vous le redis, ce sera terrible pour l’humanité, pour Rome, pour le monde, quand le péril jaune viendra et qu’il menacera pour ainsi dire l’humanité par « l’épée de feu » ( la bombe nucléaire ) une partie du monde sera détruite par le mal qu’il aura causé de sa jeune fougue de chef du monde devant la Bête. Ce dernier ripostera à anéantir une autre partie du monde et commenceront vos lamentations et vous direz ce jour : « Dieu, pourquoi vous nous avez laisser tombé ? Nos lamentations se verront consoler par un puissant religieux qui nous ramènera vers lui, sauf que c’est l’Antéchrist ! Il n’est pas pape et le sera peut-être jamais. Mais il sera le 8e Roi en restant une heure d’entretien avec la Bête. Il succédera au trône pontificat parce qu’il est déjà mais sans la force des autres cardinaux il sera l’Antéchrist. Il nous convaincra que cette prophétie n’était qu’un prétexte pour renverser un empire. Vous le croyez et vous le suivrez et ce fut l’ouverture de la Septième porte celui du jugement final.

Quand l’Antéchrist viendra dans toute sa puissance et apparaîtra en publique et sur toutes les chaînes de télévision du monde, vous penserez à mes révélations. Mais aussi au sens même de la Vierge Marie et vous repentirez en trois fois vos péchés. Cette histoire fut aussi pour Pierre (l’apôtre) par Jésus en lui révélant qu’il le niera trois fois et trois fois le coq chantera. Pourtant Jésus a bien pardonner à Pierre, il est cependant à l’entrée de la porte où nos âmes attendent d’être jugés. Mais c’est bien à sur ce Pierre, nous rebâtirons notre Église. Il est le premier pape et il sera le dernier, tout comme Jésus « l’Alpha & l’Oméga ».

 

« Il put le 13 juillet 1981 s’échapper des sbires de la loge par le secours de Dieu, et depuis ce temps-là il attend dans l’exil l’heure où lorsque le Vatican sera en flammes il remontra sur la Chaise de Pierre »

(Extrait d’Exorcisme du 21 février 1988)

 

Tout comme cette sainte colère du peuple envers Dieu et non l’Église de Rome !

 

Les prêtres disent que nous ne connaissons pas l’avenir et aussi la situation de l’Église. A leurs yeux nous "les intuitifs" sont des adversaires de l’Église, c’est faux, nous sommes les derniers apôtres et nous attendons le « Juge redoutable » afin que cette prophétie soit faite et libérera Rome des païens. A nouveau une nouvelle église se renaîtra de ses cendres et un Vatican III sera là. Il s’éloignera des puissants de ce monde et il sera l’Église de Jésus-Christ, notre seigneur. Nous avons été trompé mais nous serons vainqueur du mal qu’ils nous font et feront !

 

Capture fleurs de Lys

                      La révélation de Paul !

               

                  Le 04 juin 1977, la Sainte vierge déclara ceci :

A Paul VI (2)

Comme vous apercevez, nous sommes confronté à un complot et qui juge l’Église à sa perte.

A ce sujet il y a une étude, très documentée, de Madame Solange Hertz sur le pouvoir occulte et la franc-maçonnerie en Amérique intitulée, The occult Franklin, p. 4, dans laquelle elle relate le fait. Ajoutons que pendant l’interrègne du Cardinal Villot, après la mort de Paul VI, la Cité du Vatican a émis une série spéciale de timbres- poste : le motif représente les clefs entrecroisées et surmontées d’un triangle. Curieux, non ? et on ajoute que cela fait penser «aux autres emblèmes maçonniques (l’équerre ou le compas et les trois points) que l’on découvre également à peine camouflés sur le blason au caractère héraldique plutôt insolite ... du Cardinal Villot, dans l’Annuaire Pontifical» (Mystérium Fidéi, n° 44 de septembre 1978, p. II.) (Marquis de la Franquerie, Lucifer et le pouvoir occulte)

 

"En voyageant tu te laisseras toi-même sur le trône"

(Paul VI a déposé sa tiare au plancher de la Basilique St-Pierre en novembre 1963 (le 11ème mois: le 11 est utilisé chez les « illuminati » pour signer leurs actions inavouables), donc en soumettant le pouvoir aux illuminati, auxquels il rendra visite en 1965 au siège des Nations-Unies, l'une des deux babylones des prophéties avec le Vatican.

 

On peut maintenant raconter son histoire :

 

Capture Paul VI (01)

1960, Paul VI ne pouvait pas ne pas être le premier visé. On ne s’adressait pas au Pape, encore moins à Sa Sainteté, mais au Frère Paul, un chrétien comme un autre. Une de ces lettres au Frère Paul date de 1968. Elle est signée de sept cents laïcs et de quelques prêtres. Elle conteste toutes les structures actuelles de l’Église, exige le retour à la pauvreté de l’Évangile, ne verrait pas d’un mauvais œil la démolition de la basilique vaticane (« ce n’est pas nous qui pleurerons… »). 

Une lettre ouverte à Paul VI du 30 juin 1970 est, bien que dans une direction opposée, plus éloquente encore : « depuis que Paul VI règne à Rome, Rome enseigne un Évangile inversé, inverti, corrompu, une « nouvelle économie de l’Évangile » selon votre propre aveu. En conscience, Très Saint-Père, au nom de Dieu, au nom de l’Église que vous induisez en erreur, au nom de la Foi, nous ne pouvons accepter votre ‘nouvelle économie de l’Évangile’, car l’Évangile n’a pas à être soumis à une nouvelle économie. Il n’a pas à être remanié, repensé, changé, modernisé, adapté, aggiornamenté, adultéré, falsifié, montinisé. La nouvelle religion, cette religion dévergondée que vous nous enseignez et que vous voulez nous contraindre à pratiquer, la religion de Paul VI est une fausse religion.

Dieu n’en veut pas. Il la condamne, comme il a condamne celle de Luther. L’Église de Paul VI, dévergondée intellectuellement et moralement, lui fait horreur ».

C’est pour cette raison que Paul VI est été remplacer par un sosie et cela jusqu’à la mort de ce dernier en 1978. Paul était devenu un réel danger pour eux et s’il venait à parler et de dire la vérité, que serait-il vraiment passer ?

Nous sommes bel et bien dans un dilemme très embarrassante pour nous chrétien et notre foi en Dieu par l’Église que ces hommes ont bâtis envers toutes raisons chrétiennes. Ce qui nous importe c’est la phase finale et il appartient si bien à Dieu de la jugée dans cette dernière tribulation. Nous les travailleurs de la lumière, notre rôle c’est de vous prévenir sans créer aucune secte mais de vous faire réfléchir sur des révélations encore dissimulés, aujourd’hui, dans le secret. 

Messager7

FIN de la Première Partie de Paul VI

Armurerie de Pétrus romanus Officielle

 

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Pétrus romanus