Episode 1.

                     Je vois Tout ! J'entends Tout ! Je dis Tout !

                                         

AVERTISSEMENT

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion.

Cependant l’œuvre est basée sur la Vérité à des événements réels.

Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

 

Capture les illuminés du mal version P

 

"Dire la vérité n'est donc un devoir qu'envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n'a droit à la vérité qui nuit à autrui"

 (Benjamin Constant)

Quand le jour où le Corbeau parlera, des langues se délivreront et des têtes tomberont aux abîmes des sens du mal….

La cryptographie est une discipline de la cryptologie (la science des secrets), s’attachant à protéger des messages assurant confidentialité, mais aussi d’authenticité et d’intégrité.

 

 

 

 

Capture Rennes-les-bains (église) 01

 Cimetière et église de Rennes

                                    AVANT-PROPOS

    Cette mésaventure hors commun de deux agents de police

Agent Dor et agent Doub, nous transporte dans un tel univers

de poésie par son style d’écriture, puisque le roman puisse

devenir le Roman-Poétique et policier ceux des vers.

C’est donc à cela qui fut l’honneur d’y être dans ce livre

de l’interrogation qu’on se pose sur le roman en vers

poétique et s’il existe encore aujourd’hui des livres

qui soient totalement illustrés par un langage de vers.

Voici une version nouvelle de vous faire vivre une enquête,

qui commence dans un petit village qu’est : Rennes-les-Bains.

A l’ombre des clochers de ce village, dans une maisonnette

qui servait et qui sert encore aujourd’hui de bureau, en vain

près d’un presbytère emblématique qui réserve des surprises.

Puis, nous intégrâmes la petite maison faisant office de Loi.

A côté d’un cimetière contre l’église où toutes émises.

Deux agents de police, Dor, Doub, enquêtent une autre fois,

sur un fond d’évêque, de prêtre et de placier douteux d’Église.

Épousant le sens empreinte aux poèmes et qui exaspèrent

les tenants de ce monastère par ces poèmes en vers élises.

Qui parle au plus hautes fonctions et aux plus hauts missionnaires.

 

    En juin, la découverte d’un corps, pendu au pilier d’église

avait suscité une vive émotion du prieuré.

Mais cette affaire s’était alors conclue car non précise

aux éléments qu’apportaient les enquêteurs et puis donc classés.

Cette vieille affaire donnait, deux ans plus tard, un néo souffre

avec la rencontre de sœur Mariestre et de son père, Noël.

Commence alors dans le vent, de l’église, un tel gouffre

d’aveux qui fera balancer certains postes inhabituels.

Jusqu’ici, restaient dans l’ombre et parmi ces hommes d’Église !

De là, comme des dieux sur leurs tiges, spectateur du mauvais sort un

théâtre de mensonge s’offre aux affluences acquises

d’une profonde déconsidération pour notre essor.

La disparition de certains documents par Poireau est l’œuvre

d’un homme placier de direction et de toute perversité

qui méandre un monastère et fait pendre un manœuvre.

Philidor, sœurs Mona et Divine formeront de vivacités…

Les illuminés du mal nous transporte à l’Église romaine

puis, la suite se sont prophéties signées : Pétrus romanus.

 

Capture Rennes-les-bains

   Les investigations

                              1.

    Rennes-les-Bains

 

 

 

 

    Doub se promenait au Bain Doux, ses mains ballantes et libres.

Tout lui semblait être très calme ; la verdure épousait

doucement les collines, offrante à son équilibre.

    L’Aude, un parfum de thermal et plus d’un château se penchait

sur sa route, si magnifique, anciennes imageries.

Il rencontrait aussi ces pierres énormes, servant de bâtiment.

De telles pierres de taille régionales extirpaient dans ses prairies.

Ses admirables balcons de rues donnaient une vue simplement.

A l’Hôtel de Griffe se donnait encore cœur à ses hôtes.

Ce même aspect jovial d’autrefois et comme Doub sillonnait

ces rues de bétons gris verdâtre vers les Bains, il prenait note

dans ce carnet de détective et qui ne le quitte jamais.

Le mur devanture de l’hôtel s’y est peint de couleur pure.

Naturellement recouvert par l’ombre d’un vieux peuplier.

Les fenêtres étaient aux carrées comme si l’architecture

d’époque désirait vraiment l’offrir à sa ville, épier. 

Capture Rennes-les-bains 00

 Rennes les Bains

    Plus loin, un pont qui relie les Bains à sa baie thermale,

où coule l’eau blanche venant de la haut, passant par ses monts.

De cette rivière rejoignant le sud, douce source ruisselle totale.

Sa pensée s’est permise d’y croire à sa ville, loin des démons.

Venait cette hantise, au pied de colline si paisible

l’habitant, esprit aux réflexions, par si beau panorama.

Les sources thermales lui ramenaient aux abbayes visibles

et qui jadis furent réputés par ses cures en diaporama.

Doub traversait le Pont-Vieux de Rennes-les-Bains qui existe

depuis les guerres mondiales ; se courbant sur lui-même des sillons

par ses voûtes d’en face, que composent ses vielles bâtisses.

La ville est ici, toujours animée par ses réunions

habituelles, des villageois qui veulent toujours bien vivre.

Doub regardait ses fronteaux illuminés de publicité !

Cette vielle épicerie-mercerie souhaite de poursuivre

sa quête du temps en lui rappelant le temps plébiscité

aux bonbons sucrés de son enfance, de même ces commerces.

Les conversations aux porches des boutiques ont toujours

une source utile pour meubler le temps des mégères...

Tout savoir est le bonheur d’une civilisation de ce jour.

Jadis une reine avait révélé sa douce luxure

dans ses bains thermaux, aurait-elle laisser son nom ici-bas

à Rennes-les-Bains ? Où de petits groupes d’hommes d’allures

se tassaient pour se raconter leur journée d’un dur combat.

Parfois, ils narraient simplement leur paisible vie à l’église.

A l’ Avenue de Bugarach certains étaient des ouvriers.

A l’intérieur de l’établissement de la Source élise

« Marin » se trouvait un sauna pareillement à un brasier.

La bourgeoisie les aime par sa qualité de son service

aussi bien dans les bains d’un modèle de la haute société.

Ils buvaient tranquillement leur thé appréciant un caprice.

Telle décoction régionale que seul Rennes a le secret.

    Doub parcourait les ruelles vers la ville qui est voisine,

à celle de Rennes-les-Bains et qui est Rennes-le-Château.

En passant devant la vielle poste, où était l’unique cabine

téléphonique, une queue d’attente se tenait, si tôt.

Doub pouvait aussi épeler les noms, des clients de l’ombre.

A la dernière courbe venue, Rennes-les-Bains était en émoi.

Il suffisait de traverser un pont étant la pénombre

d’une courte frontière entre les deux Rennes qui s’octroient.

Une courbe, en béton coulé, fait office de rambarde

sur les abords d’un vieux chemin départemental cabossé.

La première cure thermale était à ses yeux, blafarde.

Au besoin d’un rappel de ses débuts ici comme courtier.

Doub respirait solitairement le tout de ces paysages

que cette région de France, Aude, a de plus merveilleux.

La lumière de son soleil levant n’est plus que d’usage

à la réveiller, de ses songes dormants ses monts rocailleux.

Les grands cyprès verdoyants au ciel clément, couvraient leurs têtes

d’ombre des bâtiments qui délimitent les champs endormis.

Venait un besoin de faire escale sous les branchettes

des arbres où il se reposait, seul moment qui fut permis.

Doub remplissait ses poumons d’air pur quand, sonna son portable.

Le bruit de cloche enregistré appelle à sa profession.

Juste le temps de décrocher, une voix familière accostable

à celle de son collègue de brigade demandant sa position.

Doub, lui répondit crûment qu’il rentrait, fin de sa visite.

Rennes-le-Château pouvait l’attendre il fallait donc rentrer.

Leur brigade se situait près d’une abbaye spirite

à Rennes-les-Bains, où l’attendait l’agent Dor tout excentré.

                           

 

                                                                   2.

                              Les investigations

 

    ̶  Oui Poireau, je crois qu'on le surnomme ainsi.

    ̶  Il aurait dû être en prison pour sa vie !

Philidor l'avait bien aidé de même Moulssi

à l'embauche déraison, Ô infâme envie !

   ̶  Je vais quand même faire une investigation !

   ̶  Pensez-vous que son sort n'est pas l’œuvre Divine !

   ̶  Cette prêtresse, ou traîtresse femme aux pires actions !

Je n'avais pas confiance en elle mais si maline !

   ̶  Oui, ils sont tous démoniaques dans ce clergé.

Le suicide de l'ouvrier n'avait rien changé !

Poireau se croyant protéger du haut clergé,

   ̶  Le prêtre m'a déçu car il a bien changé !

   ̶  Déçu ou bien trompeur il reste qu'un pitre menteur.

Je pense, Père Philidor, nous cache autres choses. 

Il sait se protéger derrière tous les menteurs !

Se fait-il de lui un complice qui ose ?

 

   Ouvrir une investigation n'est qu'une énigme !

 

    Ne pas voir dans le jeu de Poireau qui a tort,

c'est de ne savoir, ni voir, de sa vie antérieure.

Qui était t-il ce Poireau boulimique de sort ?

Pour être l'un des auteurs d'énigmes intérieures.

Il était maître chanteur à ses heures du début

dans un autre monastère éducative.

Au bas d'échelle, il grimpait sur autrui à but

de curé à voir que sa personne active.

Bref, un ego et même un narcissique butor.

Un malin, pensait Dor, un rat rusé d'homme.  

    ̶  Il sait s'y faire adorer, autrui ont des torts !

Est-ce qu'ils avaient tous peur de lui, ses pères-d’hommes ?

    ̶  Non, Agent Dor, les syndiques l'ont poussés ailleurs.

    ̶  Ouf bon débarras, Agent Doub, mais la suite !

    ̶  Il prêchait plus haut, de plus en plus haut ailleurs !

    ̶  Comment fait-il ça, Agent Doub, vite une poursuite ?

 

    Carriériste à sa carrière rapide évolue !

 

   ̶  De curé à vicaire aux ministères chrétiens,

le bas clergé me direz-vous, bas d’échelle,

mais pas du tout. Il collectionnait que des liens

pour réussir et devenir un vicaire « soutanelle ».

   ̶  Est-il un catholique dans ses vêtements ?

   ̶  Non, il paressait un dirigeant qui paraître !

Il aimait donner ses ordres aux moines aimants

tout en abusant de leur charité d'être.

Un goujat, un porc, un ogre mais ce n'est pas tout !

Un abuseur de vos sentiments de foi à l'église...

   ̶  Un pervers, un narcisse qui se croit dieu partout !

   ̶  Il n'aime pas qu'on le rabaisse, lui, l'élise.

   ̶  L'aviez-vous connu, Doub, dans son abbaye ?

   ̶  Oui, hélas pour peu et jadis à mes prémices.

J'étais placier au Fausse Brigade Investie !

Je suivais ses derniers jours d'ouvreur propice […].

 

    Le choix d'un jugement n'en font qu'à ses pairs !

 

    Or, le choix du juge n'en faisait qu'à ses pairs

les ecclésiastiques n'étaient pas des bons juges.

Ils avaient prévenus son départ sous l'ère

d'un bon signe de Dieu vers un autre préjuge.

Poireau était le premier placier à abbé

ce fut quelque part dans une région sudiste.

C'était un bon débarras pour tous les abbés

puis, lui fit freiner sa montée luministe.

   ̶  J'apprenais qu'il fit vicaire à lycée privé

et selon les ressources des paroisses,

il montait vite de grade sans se dériver...

    ̶  Un vrai carriériste me direz-vous et sans poisse !

La dernière église il était haut-clergé.

Il était donc un collègue à l'évêque Moulssi...

    ̶  Ce dernier à l'embauche déraison du clergé

c'est déjà un indice, me direz-vous aussi !

 

     Des collaborateurs, réunirent par un accord

 

     ̶  Des collaborateurs réunis par accord.

Moulssi n'était le seul collègue à l'église

une nonce direction était amie proche alors

de ce Monseigneur Philidor, l'actuel élise !

    ̶  Un deuxième indice, Dor, un collaborateur !

Mais est-ce égal pour Poireau cette embauche ?

    ̶  J'ai mené enquête il y a bien une lueur

de propre aux ordres des clergés pour cette embauche.

    ̶  Monseigneur Philidor avait bien affirmé

l'offre aux autres moines du monastère...

   ̶  Sauf que dans sa région deux pourraient confirmer

l'un, un vicaire et l'autre un pasteur dans l'ère.

   ̶  C'est le rôle qu'avait Moulssi de se confesser

au vicaire Massar pour le dissuader ce rôle

donc Philidor chargeait le Pasteur à cesser !

Tous deux ne porteront l'offre de Poireau en paroles !

 

    Pour des raisons d'ordres dirigeantes de l'évêché !

 

    ̶  Ce vice de forme passant outre aux États Généraux

donnait alors à Philidor la main mise aux affaires,

c’est un pacte entre collaborateurs d'ordres généraux.

Ce qui donnait tous les pouvoirs à Poireau dans ses affaires.

    ̶  Et lui confiant la direction du diocèse de la Cité !

    ̶  Poireau a sous son ordre, du personnel : des petits prêtres

des sœurs, des ouvriers, des cuisiniers et d’autre à citer.

Bref, un vrai dirigeant et puis un drôle homme orchestre.

   A son arrivée, Poireau avait mis un vicaire dehors.

Pour des raisons d’un non respect, il a expulsé ce prêtre.

Monseigneur Philidor pensait de ce rebelle un picador.

Hors, ce n'était pas la version rapportée du pauvre prêtre.

   ̶  Il en résulte que ce Poireau est un homme très gourmand !

   ̶  Il est surtout avaricieux, le mal habite ce prêtre...

Il convertissait toujours par Philidor le soin aux aimants

d'une miséricorde aux sœurs Divine et Mariestre.

 

     Une nouvelle équipe aux abords d'exemple

 

    ̶  C'est évident, Agent Dor, une complicité

une nouvelle équipe aux abords d'exemple.

Sous régie de plusieurs dirigeants de Cité,

il y avait Moulssi, puis une autre dirigeante.

    ̶  Philidor donnait raison, les affaires aussi

deux années sous son règne dirigeante

à supporter l’amoralité de Moulssi !

Un gérant supérieur à langue intrigante.

Les anciens vicaires se retrouvaient chaque midi

autour d'un bon repas et loin des cuisines,

parlant affaire à un thème qui lie l'érudit.

Mais aussi, d'avenir en comparse d'usine.

    ̶  Ils se croyaient à Saint-José, l’être supérieur.

Entretiendrait-il, un secret, autre chose,

qui le permettrait souvent sortir du chœur

de la Cité à ses vagues occupations, c’est qu’il ose !

 

      Le comportement d'ego de la sœur Divine

 

     ̶  Lors d'une investigation j'ai remarqué à La Cité,

pour une affaire classée, j'ai appris bien plus sur Divine

un autre aspect de son comportement à plébiscité.

Pourtant, l’abbaye est un lieu lié à une vie divine.

J'ai pris mon temps, assis, face à cette Divine, qui est sœur.

Elle a un regard mielleux mais au goût d'orange amère.

Elle doit sortir l'antéchrist du tiroir des prières par cœur.

Elle me toisait doucement, sans pudeur, en une génère.

Je sentais qu’elle était la traîtresse des mots qui sont posés.

Comme si elle fuyait ma présence et fait silence

Par maintes fois, elle oscillait l’œil droit à la sœur Mona.

Qui était placée juste derrière moi, et il fallait oser !

J’avais eu cette intuition d'ego par son comportement.

Agent Dor, son attitude n'était pas naturel et juge

en elle la femme manipulatrice tout simplement.

    ̶  Agent Doub, une sœur qui ment n'est amie du mal, je juge !

 

    Sœur Divine une femme aux sataniques perversions

 

   ̶  En interrogeant, Divine, sur le suicide d'ouvrier

telle fut ma surprise d'en savoir un peu plus sur elle !

Un résultat anti-mystique qu'une sœur à lévrier !

Sauf, qu'elle ne paraisse ni effilée mais très sûre d'elle !

Sa course poursuite dans ses propres mots n'est alors le pied !

Elle mentait ainsi sur tous points pour couvrir une personne

Est-ce ce Poireau, par sa porte ouverte, il nous a épié ?

Sœur Mona et sœur Divine sont complices de cet homme ?

Divine n'en rajoutait plus un mot, me dirigeant à part !

Ma première vue, sur elle, me peinait de cette sœur Divine !

Je crois qu’elle n'est pas à sa place, si on revient au départ.

J'ai pu voir en sœur Divine une perverse divine !

Une femme aux satanismes et multiples perversions.

D'après autrui, Divine amorcerait tous ceux et celles,

par ses illusions de sentiment sincère et sa séduction.

Puis elle vous emmène tout droit dans son piège à grêle.

 

    Sœur Mona Lisa une Joconde mystérieuse

 

    ̶  Agent Dor, j'ai interrogé par la suite Mona

Une femme forte aux regards de Joconde.

Un spectre à drille et mystérieux coutelas !

Et j'en juge ainsi par intuition d'onde.

Notre interrogation sur le suicidé

n'avait rien apporté plus à ma liste

Étant vide d'objection, j’ai élucidé !

Le déclarant plutôt, contrat finaliste.

Oui, Dor, elle allait quitter cette cité

s'il n'avait pas eu Mariestre malade.

J'y pense, à son absence, il est noté

que Poireau n'avait pas signalé malade.

J'aimerai bien la connaître, la questionner.

La seule qui m'a faîte rappeler Mariestre,

c'est sœur Mona, la Joconde à espionner !

    ̶  Il y a mystère cette affaire traîtresse !

 

    Comment a t-il évolué en tant dirigeant ?

 

   ̶  La secrétaire que j'avais interrogé

n'était pas employée au suicide du manœuvre.

Elle frappa au porte de Poireau sans proroger

me faisant présenter au Directeur d'œuvre !

J'empoignais d'une main moite ce vieux placier.

J'avoue une certaine amertume pour cet homme.

Nous avions pas parlé du passé qui nous a scié

de placier à abbé, dirigeant pour Rome.

Que peut-on dire de ce vicaire à vocation

de carriériste et pervers narcissique.

Tous les sauces résultaient à mauvaise gestion...

    ̶  Pour Reine-les-Bains à monastère classique !

Comment a t-il évolué en tant dirigeant ?

Quel cause et quel but était-il au monastère ?

Pourquoi Philidor l'avait-il pris dirigeant ?

    ̶  Trop de questions à poser restant un mystère !

 

     Un Hercule ce Poireau dans toute sa perversité

 

     ̶  Sur le suicide, il rajoutait, ne pas saisir

le but de l'ouvrier, qui était un brave,

un homme sans histoire et sans le moindre désir.

Père de famille ayant des problèmes graves.

M'avouant, qu'il avait menacé son chef de mort !

C'était là une place de responsable ce suicide !

    ̶  Le suicidé réclamait-il l'aide à son sort ?

    ̶  J'avoue n'avoir pas eu de réponse lucide.

Un Hercule ce Poireau dans toute sa perversité

Il détournait l'enquête la trouvant inutile !

De plus les ouvriers faisaient l’altérité.

Sa famille voulait à son chef mais sans mobile !

    ̶  Il s'est suicidé sous un porche, tout est fini !

La vie a repris, Dieu soit loué, paix à son âme !

Je regarde l'avenir de l'église et merci

Je ne vous guide vers la sortie, qui l'en réclame ?

 

   Un aveu moral sur l'état de l'ouvrier

 

   Poireau escortait l’agent hors de son bureau.

Voyant que sa réunion avait d'audience

et cela pouvait influencer le bureau

il s'adressait à tous un message de prudence !

Un aveu moral sur l'état de l'ouvrier

à l'ensemble du bureau aux sœurs du service

fut été établi et portant sur des ouvriers

sous un état de pression dû par ses sévices !

Bien qu'il espérait un départ de ce dernier !

Poireau déclarait l'impact moral du service

à juste cause de ce manœuvre renier.

Conséquence d'un freinage causant préjudice.

Un impact dû qui freinerait la production !

De même, Poireau ajoutait que le manœuvre

devenait un élément satanique à expulsion...

Afin qu'autrui ne soit soumis sous son œuvre !

 

   Qui lui réclame, ni famille, ni ami, ni Dieu ?

 

    ̶  N'ayant pas de personne qui réclamait procès.

Encore moins le fils unique du manœuvre

à qui Philidor proposait de l’embaucher.

Nous avions conclus « Dossier fermé sans preuve ».

Voilà, une enquête qui se termine, Agent Dor.

    ̶  Il n'appartient désormais au domaine mystique.

Certes ce n'est plus nôtre affaire, dossier qui dort

dans quelques fonds de tiroirs des juridiques.

   ̶  Qui lui réclame, Dor, ni famille, ni Dieu ?

   ̶  Tout rentre dans l'ordre pour tout ce petit monde.

Ils continuent leurs acheminements odieux

par l'envoi de cette sœur Mariestre aux fondes.

J'ai pu la rencontrer, discuté avec elle.

On disait au monastère qu'elle était partie

dans ce service (...) on ne parlait déjà plus d'elle !

   ̶  Malade, Dor ! je pense Mariestre à des folies...

 

 

                                          3.

   Mariestre une pièce maîtresse à supprimer

 

   La Mère « Sup. » avait montré Doub la direction.

Il avait pris cette affaire sur son propre compte,

en créant une fausse brigade d'investigation.

Il était au chevet de Mariestre, prompte !

La Mère supérieure restait présente près du lit.

Elle incombait à l'investigation voulue.

N'ayant obtenu d'aveu de la nonne au lit,

Doub s’apprêtait partir la laissant prévalue.

Soudain Mariestre murmura l’hominien

qu’était la Mère qui écoutait l’enquête.

La sœur, à son oreille, lui glissa un lien

qui avait peut-être des liens avec sa quête.

Il devait voir le père Noël, quelle déraison !

Elle était prise d'anxiété-dépressive

thèmes de dépréciation elle perd la raison

lui informait la Mère Sup. dans la coursive.

    ̶  Cette fois-ci, Agent Dor, je m'étais résigné

l'affaire du suicidé en était qu'un suicide.

Ni Poireau, Divine, Mona en sont désignés

même Philidor a bon prêché, il reste lucide.

   ̶  Mais, Doub, ce père Noël n'est-ce pas son géniteur ?

J'ai son dossier sous les yeux Noël Salvatrice.

Elle porte bien ce nom, Salvatrice Marie, Mon Sieur.

Si père Noël existe, l'idée est salvatrice...(!)

   ̶  Avez-vous son adresse, Dor, j’irai le voir

demain dès l’aube, pour tout savoir sur sa fille.

Sœur Mariestre, peut-être, l’avait fait savoir...

   ̶  C’est possible puisqu’il est sa vrai famille.

J’ai juste l’endroit de son atelier : Berges de Sals

   ̶  A Rennes-les-Bains avec ses jolies ruelles,

et ses vielles maisons colorées mais La Sals,

je n’ai jamais mis pieds dans cette citadelle...

   ̶  Il me semble qu’il n’y a là-bas de château !

Il faut prendre la direction : « Fauteuil du Diable ».

Il a un atelier d’Art au dernier hameau

près de la « Source Madeleine », c’est convenable... 


Fin de la première partie...

Prochaine épisode: "Le fauteuil du diable"

 

Apôtre Pierre Sion 5 Platon et le signe de Vinci

 Par Pétrus romanus

 

c'est un auteur "apocryphe" et qui est le "messager7" de l'annonce du Dernier jugement: "L'Eglise", de Pierre (le romain, l'apôtre) et du "Juge redoutable"(Jésus) et de Marie-Madeleine.

L'apôtre Pierre (Simon)