2.     

                         Le Fauteuil du Diable

 

AVERTISSEMENT

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion.

Cependant l’œuvre est basée sur la Vérité à des événements réels.

Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

 

Les Singes de la Vérité: Je vois Tout ! J'entends Tout ! Je dis Tout !

 "Dire la vérité n'est donc un un devoir qu'envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n'a droit à la vérité qui nuit à autrui"

 (Benjamin Constant)

 Quand le jour où le Corbeau parlera, des langues se délivreront et des têtes tomberont aux abîmes des sens du mal….

La cryptographie est une discipline de la cryptologie (la science des secrets), s’attachant à protéger des messages assurant confidentialité, mais aussi d’authenticité et d’intégrité.

 

 

A Fauteuil du Diable

A fauteuil du Diable

Le "Fauteuil du Diable" (Rennes-les-Bains)

 

 

                            Le Fauteuil du Diable

 

    Un panneau montrait, Doub, la direction d’un parcours convenable.

Le voici dans l’ère des étranges signaux du mystère d’ISIS !

Où il est mentionné la direction vers le « Fauteuil du Diable ».

Un dessein diabolique où une étrange rumeur qu’Isis

la déesse égyptienne hante toujours ce lieu symbolique.

Cette région est remplie des mystères qui ne sont élucidés.

Ses pas s’arrêtaient vers un chemin auquel le communique

un autre panneau que le signalait d’être à «Fangalets».

Derrière lui disparaissait sa mairie, car ce sentier, en face

d’elle, le conduisait en pleine campagne ; il continuait

sa marche dans ses herbes et qui le liaient donc par place.

A chaque mètres comptés, ses pieds citadins s’aventuraient.

Doub voyait au loin une montagne qui épouse les arbres

flamboyants par son unique beauté qu’est son panorama.

Cette luxuriante verdure s’étend sur tous les arbres.

Donnant une sensation de doux parfum à son odorat.

Ainsi, l’Aude léduquait sur ses terres et ses végétales prairies.

Par ses vertes couleurs de l’aube qui se dessinait ainsi.

Au bas, il apercevait l’ombre qui lui semblait des écuries.

Ces demeures paysannes jubilaient sa vue et son esprit.

Il était alors au désir de cette nature comme une telle envie

d’un besoin de sensation de la pénétrer juste du regard (…).

Ces vielles maisons, aux toits fumants par sa fumée si jaunie

en cette saison automnale, l’accueillaient comme un montagnard.

En passant dans ce village qui le montrait par ses cohues,

son activité régionale d’un coin dont le plus retiré.

Un bûcheron entrait ses rondins par le biais d’une charrue.

Une vielle dame lui disait bonjour, d’un regard tiré.

On est plus poli en rase campagne quand vivant à la ville.

Surtout quand on est un étranger et qui cherche à jouer

le touriste, là, sur l’unique chemin bitumé, hors-ville.

Ses pieds étaient si pressés de retrouver l’herbe d’accotée.

L’herbe de l’Aude à laquelle on est fier d’être son hôte.

Lui montrant un sentier balisé se trouve un panneau.

Lequel il lit « Circuit Blanche Fort la Cabanasse », note

cette direction en couleur rouge sur ce fond de panneau.

Total solitaire en sous-bois, démarrait sa promenade 

AAA Fauteil du Diable Renne-les-Bains

 Paysage de Rennes

 

sur un sentier qui est bordé de parts et d’autres de plateaux.

Il lui suffisait de le longer au pas de camarade.

Il contournait de vieilles roches taillées d’époques, en muraux !

Compte tenu de sa forme d’un lointain passé, ces roches

sont aussi vestiges d’une excessive activité

d’un monde agricole, lui faisant suivre son approche.

Il arrivait donc sur d’énormes dalles de grès affûtés.

Laissant Doub à peine imaginer qu’est le charroi du Diable

qui règne et avait régné sur ces anciens chemins perdus.

D’ailleurs un vent vous glace sur cette chaussée inconfortable.

Des branches de chênes, de frênes d’autres érables farfelus

se dessinant champêtre et par de petites fenêtres

par lesquelles Doub avait aperçu la vue sur le Pech Cardou.

Il apparaissait, même de loin, la vallée de la Sals en maître.

Ces vallons sont bien de la Sals car, coule cette rivière où

Le palais étanchait d’une eau salée. C’est une source

devenue mystérieuse que nulle légende n’a toujours pas

résolue l’origine de son goût salé. Quelques ressources

témoignent l’existence, d’autrefois, d’ancienne mer, par là.

Son regard, soudainement, se porta sur le paysage

avec l’envie de voir son maître et savoir son impression.

Une détermination de points, de taches de couleurs sages

qui brossait sa visite vers l’atelier Noël, en perdition.

Doub marchait sur un chemin ancestral toujours bordé de vielles terrasses,

avec ces même genres de pierres sèches et murets.

Sous ses pieds, des pavés romains en forme de nid d’abeilles.

Une pente douce offrait la facilité aux mollets.

 

   Doub quittait ces dalles et aussi, sur sa droite, la métairie.

Celle de La Cabanasse afin de se fondre plus brusquement

au milieu de hautes bruyères et c’est là, qu’il entrait en prairie.

Quelle était pour son regard avide d’admirer patiemment

cette belle hêtraie aux couleurs de saison qu’est l’automne.

Il traversait alors un chemin clôturé, pour déboucher

ensuite sur un sentier de gravillons monotones.

Ce chemin rejoint un croisement de panneaux qui sont fléchés.

Sur l’un indiquait « Rennes-les-Bains » qui se trouvait à droite.

L’autre, vers sa gauche, était celui du « Roc d’en Barrou ».

Il devait surtout ne pas hésiter car la voie est étroite.

En effet, ce sentier pierreux lui conduisait vers des cailloux.

La Vallée de la Sals et le Roc d’En Barou ont une vue

merveilleuse et l’offraient un belvédère sur Rennes-les-Bains.

Pechs de Bugarach et Cardou ont une dominante vue.

C’est là que s’opère la féerie des forêts Rialsesse, loin

des ruines blafardes du château de Blanchefort sur sa droite.

Une exceptionnelle vue l’offrait entre ces deux vallons

qui lui disaient bonjour et lui faisait prendre une étroite

direction vers la Cabanasse. Les premières vaches marron

meuglant si fortement sa Métairie de la Cabanasse

à laquelle Doub se croyait être à la ferme, un fermier.

Il avait cette envie de flânerie et d’envie de chasse.

Il ne pouvait pas se pencher au sol sans voir l’un des premiers

espèces de champignon aussi dur que du bois d’amanites.

Amanites panthères même, à cause des petits points blanc

qui se trouvait dessiner sur son chapeau de formes petites.

De même, il observait une étrange gelée blanche sortant

du haut de son chapeau ruisselant sa robe blanchâtre.

Un tel embarras et qui l’envahissait dans ses étendues

au goût et forme d’ordre mystique pour son esprit folâtre.

C’était au moment où il faisait son entrée et dans la plus

belle hêtraie, que sa peau, par d’envahissants frissons suaves,

soudainement en poursuivant cette piste de gravillons

son cœur se glaça. Ô fut ce frémissement d’un rythme grave ?

Le décor frémit lui aussi mais par un désir d’unisson.

Des branches vertes, sifflotantes d’air, mélodie étrange,

comme une voix qui soufflait à son âme, l’immense désir.

Un sentier filant à sa gauche l’invitait sous les branches

à prendre son chemin. Cette allée entamait le plaisir

de rencontrer une pineraie qui s’est bordée de bruyères.

Doub était tombé, face à face, à l’énième panneau

de direction et dont cette fois-ci l’indiquait l’aire :

«Roc d’en Barrou» et il avait suivi sa flèche vers le haut.

L’indiquant un indice, puis il revenait donc sur sa visée,

celui de rencontrer un seul homme perdu dans un morceau

de terre d’Aube. Son enquête n’est qu’au début de ses pensées.

Doub ne penchait plus pour ausculter les champignons en biseaux.

Qui tapissaient ses pieds, on disait d’eux qu’ils étaient toxiques.

Il craignait leurs effets hallucinogènes, pareil endroit.

D’ailleurs par la suite il se posait la question logique :

n’est-il pas propice à ses derniers comportements du bois ?

Plus qu’il parcourait cette forêt, plus qu’il apprenait sur elle.

Les eucaryotes pluricellulaires sont éphémères.

La carpophore se montre mais suit ses racines des bielles.

Enfin, le Roc d’en Barou l’offrait à ses yeux ce belvédère.

Ce dernier le permettait d’avoir vue sur le Pech Cardou.

Doub pouvait admirer Rennes-les-Bains prise par belvédère.

Des vallons auxquels ses terres cultivées s’étendaient de partout.

Ce paysage se dessinait seul dans ce décor de rêve.

Ô rêverie, la vallée de la Sals, lui faisait réveiller.

Il marchait vers elle, comme un somnambule sortant de son rêve.

Au Roc, il s’asseyait sur l’herbe et une fois arrivé

devant lui, se dressait un tapis de jaune feuillage.

A la recherche du fauteuil du Diable et la maison

de ce père Noël, un aigle royal passa d’un sillage

sur son épaule. Son cœur accéléra ses pulsations.

Il eut trépidation et soudain, cette peur prit son âme.

L’aigle se posa sur le fauteuil du Diable, sans émoi.

Quel fut son étonnement en voyant alors ce sésame.

Il s’approchait lentement et l’aigle s’envola tout en émoi

Soudain il observa une croix gravée sur le granite.

Un temps aux réflexions, il ne sentait plus sa force fauve.

Une peur envahissait son corps, solitaire de ce granite.

Une cavité creusée dans une roche de couleur mauve.

Le fauteuil du Diable se trouvait à roche Tremblante. 

 

AAAA Fauteil du Diable La pierre tremblante

La Roche Tremblante

   La « Source de la Madeleine » était aux alentours.

Un amoncellement de grosses roches équilibrantes

posées sur elle même, ne paraissant trembler tout autour.

Sur les flancs du fauteuil du Diable, des étranges énigmes

révèlent des écritures et des initiales de noms.

En profondeur des dates sont entaillées en anonyme.

Il déchiffrait une date qui est « 2015 », bon !

Mais moins déchiffrables étaient le texte : «P=R» «P=H» peut-être

«D=L» y étaient gravés comme des initiales de noms.

Le fauteuil du Diable l’invitait à s’asseoir sur son être.

Sa chaise, bien qu’à l’aise soit-elle, tentait son intention.

Doub eut une intuition de voir ici un pacte entre une femme

et Satan, car lui venaient des flashs et des voix de l’au delà.

On racontait que la Déesse Isis avait eu une flamme

satanique sur ce fauteuil avec le mal qui était là.

Au beau milieu de cette belle clairière même hospitalière

ces voix lui demandaient donc de s’asseoir sur le siège du mal,

sous une forme d’influence d’une voix familière.

Était-ce si résistante à l’illumination qu’est le mal ?

Le Roc d’En Barrou possède quelques insolites cupules

creusées dans le grès avec des croix qui pourront mieux aggraver

sa curiosité mégalithe. D’ailleurs son sens crédule

lui faisait remarquer, qu’au dos du fauteuil, qu’il y est gravé

une croix de templier ! Est-ce du temps des Templiers d’époque ?

Celle des « Prieuré de Sion » ! Si c’est donc vrai ! Il avait donc raison

de ne pas s’asseoir sur son siège pour cause d’une évoque.

Ce signe gravé n’est pacte du diable à destination.

Un serpent serait représenté, mais le rend difficile

à décoder. Doub avait déjà vu ce signe chez les romains.

Il notait ici que les médecins l’ont en semi-utile

pour représenter leur symbole surtout chez les pharmaciens.

Mais là encore, il se renseignera avec Noël, l’artiste.

Il y a ici beaucoup de choses qui sont des allégations.

Des drôles histoires en sont écrites à propos de ce site.

On racontait que ce trône avait une conspiration

avec un pacte diabolique entre la Déesse

Isis mais il existe un étrange lien avec un cours d’eau

ferrugineux et cependant, non loin, la source maîtresse

d’un Cercle entre un nom comme Marie-Madeleine, duo !

Le fauteuil du Diable se trouvant juste à sa bordure,

le laissait à douter de quelques indices spirituels !

Il ressentait d’étranges cérémonies, idem procédure

aux domaines païens et qui ont été dédiés au ciel

 

Egypte visage d'Isis

La déesse ISIS (photo du web)

 

à la déesse Isis. De même, de nombreux sortilèges

jetés, par le diable ou bien par des sorcières, sur ce fauteuil.

A tous ceux qui ont pris le risque de s’y asseoir sur son siège

des forces occultes venues d’enfer aux réunions d’accueil.

Cela se passait en pleine Lune, disaient les vieux de ville.

Doub pensait à des lieux de sacrifice, ou bien d’initiation

peut-être même, à l’époque des Templiers, loin des villes !!!

   Une ravine lui chantait aux oreilles l’invitation

de la suivre dans sa douce mélodie d’eau de ressource

aux sources d’une épopée glorieuse que sont les Templiers.

A coté du fauteuil, la ferrugineuse eau de source

est dite d’eau miraculeuse à travers temps oublié.

Des mégalithes du temps des gaulois du «Cercle» à laquelle

on prête, à la médecine, à de multiples vertus.

Capture Rennes-les-bains (Fontaine de cercle, Marie madeleine)

Source Madeleine

 

   Un panneau indique « la Source Madeleine », c’est à elle

qu’il pensait, à l’apôtre des apôtres du temps de Jésus.

Elle qui jadis vivait à Rennes-le-Château et fantôme.

Certains villageois prétendaient l’avoir vu, ici, dans ce lieu.

    Ces jolis chênes vous ensorcellent esaison d’automne.

C’est là un vrai plaisir et un vrai ravissement pour les yeux !

Il apercevait sous une haie de chênes rouges d’Amérique,

une unique cabane du coin et puis il s’approchait.

Sous son aspect automnale l’endroit lui fit une panique.

Il avait penser d’avoir trompé d’adresse mais c’était ce chalet.

Il y a sous cette densité d’arbre de couleurs pomme

verte tendre, au rouge cardinal en passant orangé,

une diversité de nuances de jaune d’automne.

Doub criait à l’homme qui habitait au repos engagé.

Dans ce coin de Rennes-les-Bains ne viendront ses jolies ruelles,

de ses berges de la Sals avec leurs vieilles maisons de bois.

Il est loin ses charmantes boutiques et ses citadelles.

Le père Noël lui ouvrait sa porte, lui tendant sa main en joie.   

Capture Rennes-les-bains (Fôret de Pech)

Forêt de Pech (Rennes-les-Bains)

   

    Le Père Noël existe et je l'ai rencontré

 

    En la personne d'un vieux vivant de peinture

à Rennes-le-Château, son auditoire lui a contré

devant une toile d'un paysage de ceinture.

Doub était navré de ne pas être un acquéreur

mais il devait faire preuve de plus de sagesse

en abordant un sujet qui lui tient plus à cœur :

Qu'est de parler de sa fille en faisant largesse.

 

   Un monde secret dont Poireau est pour quelque chose, Dor.

 

   Qu'elle était sa surprise chez ce Père Noël

lui révélant et sur les noms une réticence,

un propos s'il serait vérifié, c'est Noël !

 

    ̶  Je tiens vérité sur ce suicide et l'essence.

De ces dires, en prenant asseoir, un courrier

Poireau avait dicté au chef, une lettre

à destination de Philidor pour blâmer l'ouvrier,

afin de prendre acte d'envoi aux oubliettes !

L'ouvrier avait supplice sous l'ordre d'abbé

Mariestre était devenue pour eux une gêne.

Il fallait l'exclure de ce monastère d'abbés

avant qu'elle répand sur autrui des pathogènes.[…].

 

     Noël, pour sa fille, décidait de coopérer.

Ses dires permettaient Doub de savoir des choses

sur Philidor, l'organisation « Prieuré ».

Un monde secret dont Poireau est pour quelque chose.

 

    En entrant au bureau Doub parlait donc à Dor

 sur les aveux du père Noël à sa fille

 Sœur Mariestre et du mal de Philidor

 rejetant une lettre de lance-torpille !

  

    Une lettre se faisant à destination

 

     ̶  Noël m’avait parlé d'un courrier foudroyant

 venant du bureau de Poireau sous directive !

     ̶  Bizarre aveu, Agent Doub, courrier octroyant

 reste une rumeur à être une perspective !

     ̶  Selon Noël, Mariestre est un témoin.

 Elle épiait Poireau par la porte ouverte.

 Un échange verbale se faisant plus ou moins

 aux dictions de Poireau, au chef en alerte !

    ̶  Une lettre se faisant à destination

 de Philidor et pour blâmer le manœuvre,

 afin de prendre acte d'envoi déposition !!!

    ̶  L'écrit du Chef reste pour Poireau son chef-d'œuvre !

 Selon Mariestre le contenu du courrier

 parle d'une dispute et d'une menace

 de mort qui reste un seul point approprier

 pour finir sur diction à une pré-menace !

 

   Une lecture mortelle pouvant être une vraie arme !

 

    ̶  J'ai donc mené à bien cette investigation

 je dois admettre que Noël sait des choses !

 Au lieu suicidaire il y a altercation

 entre les ouvriers, ils savent quelques choses !

 Tous n'étaient pas convaincus et s'en refusaient

 à mes questions pour ne pas être complices !

     ̶  Complices de qui et de quoi perfuser ?

 Quel sang moral coule encore sur ce supplice ?

     ̶  Certains l'avaient connus d'être un brave ouvrier

 donnant son cœur à l'âme pour la foi d'église

 serviable, d'une gentillesse à ne soucier

 qu'un matin, il se pend au poteau d'église !

 D'autres l'avaient mal connus ainsi le jugeaient

 pour son dur caractère qui ne se laissait libre

 justicier, implorant le mal qu'il préjugeait

 des chefs et notamment d'un déséquilibre.[...]

 

    Une menace de mort harcelante !

 

    ̶  On disait mieux, à la veille de sa mort,

 l'ouvrier avait révélé une lettre

 dont lecture, en absence du Chef, qu'il fut son tort,

 une menace de mort harcelante !

 L'accablant de sanction devant M.Philidor,

 lui qui aurait demandé Monseigneur pitance

 avait reçu aucune aide du clergé, Agent Dor !

 Encore moins de ses collègues d'ignorance.

 La pendaison l'a frappée au pied de Satan

 un matin, laissant ceux qui l'ont vus aux pleures

 sa limite n'aura pas laissé de prétendant

 puisqu'il est parti s'en vouloir de leurre !

 Son enterrement fut comblé comme ses liens

 sous bénédiction de Monseigneur Philidor

 qui lui avait donné une messe pour ses siens

mais le Chef et Poireau n'y étaient, Agent Dor !

 

    Doub avait appris, de l’artiste-peintre, bien autre chose

 qui s’apparentait à la peinture mystique de Léonard

 De Vinci. Il y a un secret que Noël sait quelque chose !

 Qui correspond au domaine mystique qu’est la magie de l’Art.

 Noël avait promis d’initier Doub, la prochaine rencontre.

 Devant de telles toiles lesquelles l’atelier se remplissait

 Doub cachait à Dor ses découvertes d’arts, sans aller contre.

 Avec déjà l’envie de revenir comme par plaisir des faits.   

 

 Capture les illuminés du mal version P

 

Fin de la seconde partie...

Prochaine épisode: "Réouverture d’enquête ne veut rien dire !"

 

Apôtre Pierre Sion 5 Platon et le signe de Vinci

 Par Pétrus romanus

c'est un auteur "apocryphe" et qui est le "messager7" de l'annonce du Dernier jugement: "L'Eglise", de Pierre (le romain, l'apôtre) et du "Juge redoutable"(Jésus) et de Marie-Madeleine.

L'apôtre Pierre (Simon)