AVERTISSEMENT

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion.

Cependant l’œuvre est basée sur la Vérité à des événements réels.

Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

 

Les Singes de la Vérité: Je vois Tout ! J'entends Tout ! Je dis Tout !

 

 "Dire la vérité n'est donc un un devoir qu'envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n'a droit à la vérité qui nuit à autrui"

 (Benjamin Constant)

 Quand le jour où le Corbeau parlera, des langues se délivreront et des têtes tomberont aux abîmes des sens du mal….

La cryptographie est une discipline de la cryptologie (la science des secrets), s’attachant à protéger des messages assurant confidentialité, mais aussi d’authenticité et d’intégrité.

                    

Depression Le cri de Munch

Le cri de Munch

 

                                   5.

Réouverture d’enquête ne veut rien dire !

 

    ̶  J’ignore toujours, agent Dor, la seule raison

de ce classement d’enquête dite sans suite.

Pourtant, il y a des preuves d’accusations.

Mais la justice les a préférées classer sans suite.

Notre investigation n’a pas abouti

à trouver tous les éléments d’une cause !

    ̶  C’est tout comme un complot monter contre lui.

Pauvre ouvrier, ce suicide cache une clause…

    ̶  Agent Dor, quelques points précis du père Noël

me font revenir en détail sur cette enquête.

Quelques récents événements par ce Noël

m’oblige à revoir nos erreurs d’enquête.

   ̶  Mais agent Doub, c’est un dossier qui est fermé,

réouverture d’enquête ne veut rien dire !

   ̶  Je sais, Dor, c’est pour une autre raison, clamé, 

acclamé, clamé que c’était là, médire !

Oui Dor, une raison de dénigrer les gens

tout en les manipulant jusqu’au suicide.

  ̶  Mais, Doub, pourquoi donc penser à ces prétendants

que la justice a trouvé aucune raison perfide.

  ̶  C’est justement troublant et trop facile d’enjeu

une affaire qui nous a pris deux ans, puis, classée !

Pour manque de preuve il est vrai mais antijeu,

pour la simple raison, Mariestre expulsée.

Oui, Dor, son silence n’est l’absence du tribunal

pour cause d’intérêt de fait médiatique !

L’idée ne nous est pas venue que c’était mal

si elle faisait toute la lumière du suicide.

   ̶  Néanmoins Doub, ils ont signalé son suivi

n’était pas l’arme de la vérité pour un juge.

   ̶  C’est justement ce qu’on veut nous faire croire, et si

Mariestre n’est outrée donc elle préjuge !

   ̶  Vous pensez qu’elle connaît toute la vérité !

   ̶  Toute la simple vérité, depuis le suicide

mais on essaie de la faire taire, en vérité !

Y a t-il dans ce couvent un plan d’homicide ?

 

Requête pour ne pas citer d’enquête en cours !

 

    ̶  Dor, cette enquête va nous prendre un certain temps

de nos moments libres, vu qu’elle est classée d’enquête...

De ce fait, ré-ouvrons nos dossiers de ce temps

ré-examinons, si vous souhaitez une requête […]   

    ̶  Pour moi il existe aucun problème, commençons.

J’ai encore toutes les pistes dans cette chemise.

Doub, à vrai dire, nous avons encore besoin de leçon

en espérant que cela gêne pas notre émise […].

    ̶  Ne vous inquiétez de rien, je prends tout sur moi,

toutes les investigations à heures libres.

Je vous tiendrai au courant dans les prochains mois.

J’espère juste de vous, une aide équilibre…

   ̶  C’est justement ce moment libre que nous pouvons

recommencer personnellement cette enquête.

D’autant que Mariestre et l’aveu de Noël sont

Des éléments nouveaux pour ces requêtes.

Reprenons au début, nous sommes mardi en juin

il était aux alentours de six heures à l’aube,

quand les employés de l’abbaye Rennes-les-Bains

ont découvert le corps du pendu Jean-Jaube.

On a tout de suite pensé à un suicidé

mais comme c’était dans son lieu de travail, suicide

ou pas, c’était différent de bien décider !

L’enquête s’ouvrait alors sur des idées lucides.

Nous avions interrogé les collègues du pendu.

Il avait la quarantaine, vivant sans famille.

Pourquoi son lieu travail m’aviez-vous répondu ?

   ̶  Et la question nous faisait le premier charmille…

   ̶  Premier chemin que nous avons jamais compris !

   ̶  Je supposais qu’il y avait là, un message

comme une clé qui ouvre une porte pèse-d’esprit !

Un mal d’être dans son service ou bien un présage !

J’ai observé de près son corps, c’était affreux

un cou brisé et sous un poteau d’église

laissant la mort l’emporter ce jour, loin d’eux.

Ces collègues tombés dans un chagrin d’Élise.

Il travaillait là, dit un, depuis vingt cinq ans

Un homme sans histoire et père d’un fils unique.

Qui le rendait visite à sa maison de temps en temps.

Puis on disait du mal de sa famille, quelle pique ?

J’ai osé, Dor, de fouiller ses poches et puis là,

j’ai trouvé un morceau de papier, une énigme

rappelez-vous, la seconde, celle qui causa

notre interrogation sur ce mort aux énigmes !

Sortez cette preuve, Dor, c’est un bout de journal

de couleur bleu, déchiré inscription douteuse...

On peut lire en rouge : « Les illuminés du mal »

mais cette pièce de journal ne fut factieuse !

Nous avions fait un rapport avec un témoin

qui déclarait que Jean-Jaube disait d’être victime

d’un harcèlement moral selon ce témoin.

    ̶  Qui n’en savait pas plus sur sa vie intime […]

Nous avons pourtant interrogé Monseigneur.

Philidor nous donna un bref temps de parole :

« La motivation réelle reste aux décideurs

il serait présomptueux dans mes paroles

de vous dire que ce sont juste les relations

de travail [...] ce qui faut-dire qu’on a des personnes

tellement atterrées suite à ces faits,d’action

c’est si facile car tout peut se dire aux nonnes "

   ̶  Pour ma part, Dor, la troisième énigme est ici.

   ̶  Je suis tout à fait d’accord, avec cette énigme

Doub, car dans sa version il y a un souci

c’est comme si Philidor n’était pas unanime ! 

   ̶  Cachait-il un remord, qui lui est présomptueux ?

   ̶  Je dirai plutôt d’arrogance et d’audace.

Relisons bien sa déclaration, agent Doub […]

« La motivation réelle » trois mots ont sa place

hormis les synonymes du mot « motivation »

le but, la finalité, le dessein, le comble

c’est la fin, résultat d’une réelle intention !

Prouvant que Philidor n’est pas si innocent

« reste aux décideurs » mais qui sont-ils vraiment ?

Ces décideurs sont-ils vous, moi et les autres ?

Il lui serait présomptueux ou bien arrogant !

Des relations du travail et bien d’autres !

Les proches de la victime évoquent un "homme

courageux qui ne supportait plus la situation". 

Selon des informations, une autre personne

sentirait ce malaise à l’institution.

L’homme se plaignait depuis le mois de décembre.

Il s’apitoyait de pas pouvoir rencontrer

la direction de l’abbaye et tous les membres

de Rennes-les-Bains, pour qu’il puisse évoquer

son problème dû à des mauvaises ambiances

au sein du service de jardinage. Et puis,

Philidor qui était au courant fît méfiance !

Justement il existait une lettre qui enduit

de tache d’ombre de cette affaire un peu mystique

car des courriers ont soudainement disparus

envolés et n’ont jamais existé, pique !

   ̶  Pique et piqûre, Doub, pour lui le pauvre pendu.

   ̶ Trouvez-vous logique que la justice avait vite

fait de fermer ce dossier et dire que c’était

un suicide, qui hélas était tacite !

Art et trait

Hors une autre personne y en soufrerait !

Des lettres harcèlement étaient envoyées

à l’attention de Philidor et de Poireau.

Ce dernier soutenait une autre employée

celle qui était la Mère religieuse du haut

clergé, responsable de Jean-Jaube, manœuvre.

C’était elle que le pendu avait des soucis

D’ailleurs Poireau voulait déplacer le manœuvre

et bien entendu rien n’était donc écrit.[…]

Un autre jardinier était dans ce même

problème, sauf que Philidor lui affecta

rapidement vers les fleurs cimetière en sème !

Il tomba malade et n’a repris son état[…]

Par contre il porta plainte contre l’ordre

c’est à dire, à Philidor pour affectation

abusive dont il ne désirait ce désordre.

Son procès était rejeté d’accusation.

    ̶  J’ai sous les yeux le résultat du tribunal

Philidor a eu gain de cause pour calomnie !

On ajoute que l’employé voulait lui faire mal

et cetera, l’affaire est classée sans ennui !

 

Capture sorcière

 

« Chasse aux sorciers » au monastère de Philidor

 

   ̶  Dor, c’est la seconde affaire classée, étonnant !

De la veine ou de la conspiration mondaine !

De plus aucune demande d’enquête survenant !

Relisez moi cette énigme, Dor, j’ai peine...

« Accusé de « Chasse aux sorciers », ce Philidor

a fait adopter sa protection fonctionnelle

en son conseil d’administrateur matador.

De même il prévoyait une protection, celle

de son protégé, Poireau » et oui agent Dor !

Bref, ils ont été défendus par la justice...

   ̶  Et quelle justice celle qui maçonne, mon Dor ?

Celui peut-être du cardinal Roberto Price !

Agent Dor, il existe l’organisation !

Nous avions appris par le biais des articles

de presses que Philidor et sa combinaison

ont été bien visé, touchant son hémicycle

par cette plainte du jardinier l’accusant

de discrimination et de mutation brute.

Cette victime de complot devient discriminant

mais pas pour la loi qui écoute le non-juste…

Il s’agissait, là, de la quatrième action

contentieuse de ce jardinier d’abbaye.

Jean-Philipé, âgé de 60 ans à l’action.

Lui qui a travaillé au service de l’abbaye,

a été muté au cimetière communal

fut éjecté par Philidor du monastère.

Là, aussi l’organisation a fait du mal !

La justice soutient la cause des Pères.

Depuis, il ne travaille plus car le chagrin

vint rappeler un événement si triste.

Si douloureux aux yeux et non pas anodin,

en effet, la mort d’un enfant l’altiste

comme l’alto qui sombre la peine du cœur

à ce père de famille ; qui venait juste de perdre

son fils quelques années avant ces décideurs !

Philidor, Poireau l’ont envoyé à sa perte.

Ils attendaient qu’il était près de son chagrin

en arrosant de tous les larmes d’un père

pleurant tous les jours la tombe de son défunt

fils, que Dieu en a réclamé, ange lumière.

   ̶  C’était la faute, au choix du poste, agent Doub!

De même le plaignant était mal à l’aise

lors des plaidoiries du son procès, agent Doub.

Il était accusé de menace qui pèse !

Cependant les jurés ont fait leurs choix de loi...

    ̶  Oui et non Dor, c’est la faute de leur justice !

Même le magistrat est complice, de ses droits  !

    ̶  Même lui n’aurait accepté cette injustice !

    ̶  Pour moi, ils sont bien des illuminés du mal.

    ̶  Oui mais sans preuve, le mal fait victime.

    ̶  C’est vrai, Dor, confirmant par le bout du journal

se retrouvant dans la poche du suicidé.

En ce qui concerne cet agent, il y a...

    ̶  Quoi chasse aux sorciers, elle est morale...

    ̶  Hormis le fait qu’ils ont obtenu des résultats

en terme de cette maçonne immorale

quelle injustice qui gouverne ces diablotins ?

Qui n’a aucune pitié, n’aimant le scrupule.

Adorer mal envers autrui pour un scrutin ![…].

Ne mesurant pas la situation, « capsules »

pesant ses mots et sa colère en « justicier »

pour apaiser la souffrance de ce père

de famille endeuille d’un jeune enfant, le scier.

Par la victoire de la justice qui c’est faire.

Il faut n’avoir jamais eu d’enfant pour agir.

    ̶  Ainsi, pardonnez moi, on lui prescrit un poste

sans qu’il fait demande et pour qu’il doit se punir

de la méchanceté d’un monde odieux, riposte...

Rejoindre l’endroit où son fils est enterré,

c’est l’invitation au suicide comme les autres...

Pourquoi Seigneur, ce mal existe, à qui prier ?

Là, Messieurs, j’ai envie de pleurer sur vos fautes.

    ̶  Je pense, Doub, le mal de Poireau et Philidor

a atteint votre moral, nous devons faire

abstraction en tant qu’enquêteurs majors.

La justice avait eu lieu et fait satisfaire

     ̶  Les Philidor et troupe d’obtenir leurs gains.

Il est cependant certain que ce pauvre homme,

doit, tous les jours, penser et nouer son chagrin,

à sa peine devant la tombe du môme.

    ̶  Agent Doub, il faut faire confiance à notre Loi.

Nous ne sommes que les gardiens de la justice

rien d’autre et nous la garantissant de ses lois.

Ce n’est pas notre problème si l’injustice...

     ̶  Je vous coupe là, Dor, il est vrai que nous parlons

de justice qui pour moi n’est que d’’injustice

et je rajoute ceci, par rapport aux certains pouvoir qu’ils ont

ne font pas d’eux des rois de la fausse justice !

Est-ce un moyen de punir par son chagrin ?

     ̶  Bien que non, Doub, mais ils sont des élites !

     ̶  Des «élites du mal», le pendu avait mit fin

à sa peine par désolation et contre l’élite.

C’est immorale de voir cette décision

de justice à faire gagner la cause méchante

comme un trophée d’honneur à la population

qui admire l’auteur de cette façon répugnante !

     ̶   Pourquoi, Doub, s’en prendre à la population ?

     ̶  Les gens sont faibles d’esprits, Dor, ils croient en l’homme !

Ce dernier fait croire aux pouvoirs de séduction...

     ̶  De même, il donne dans leurs assiettes du pain d’aumône !

     ̶  Les gens ne réfléchissent qu’à leur vanité !

     ̶  Les causes d’autrui ne leur intéressent d’aucune

façon sauf s’informer et de complicité...

     ̶  Le mal remporte toujours sur le bien je présume.

     ̶  N’est-ce pas, agent Dor, le mal quel châtiment ?

La punition de l’Homme fort du mal sur l’homme

faible d’esprit fait la pensée uniquement.

C’est ainsi que naît la pensée unique des hommes.

    ̶  A bien réfléchir sur cette pensée, agent Doub !

Quelqu’un disait que l’homme est un loup pour l’homme

« Homo homini lupus est. Homo homini lupus est », Doub

    ̶  C’est une locution latine, Dor, bien, l'homme

est le pire ennemi de son semblable, ou

de sa propre espèce, n’est-pas ! C’est de Plaute !

C’est bien, Dor, rendre hommage à Plaute, et d’où

l’écriture latine née d’un acteur de haute

renommée comique à moins deux milles soixante sept

de notre époque, c’est là de mettre un point-virgule

à notre pensable pensée pensante, sans suit cet

état du mal de la réalité des nulles…

    ̶   Doub à quoi vous servira d’être justicier ?

Personne ne vous lira et moins encore

se battra contre les règlements si liés.

    ̶  Dans ce cas nous devenons des vrais « pores ».

Croyez vous, Dor, qu’essayer c’est faire du mal.

Nous sommes dans un monde où l’égoïsme

est le dominant de l’Homme, il reste le mal.

Ce dernier est la clé du pacifisme.

Il est encore trop tôt ou alors déjà trop tard

d’agir, des rois de cette néo-confrérie

nés il y a longtemps afin que des avatars

puissent nous museler l’esprit des confréries.

    Messieurs où sont vos consciences et vos raisons ?

Vous que les citoyens vous ont élus comme

des rois et nous faire un choix comme cela, osons

dire pour nos yeux, nos oreilles une grave grogne.

Nous rebellons par ses fautes et soyez aussi jugé

Par le «Juge Redoutable» dans vos vies.

Messieurs, dois-je considérer d’avoir oser

penser croire que ce fut une calomnie.

pour moi c’est NON, et connaissant l’abattement

de cette famille, il était plus logique

de choisir pour lui un autre poste, dûment

plus adapté à sa santé qu’implique.

Lui mettre au cimetière près des son enfant.

C’est aggravé sa peine afin d’ôter sa vie.

Là, le moyen arrogant de punir chacun

qui cherche à vous nuire dans votre envie.

C’est la cause d’une faute, « jugement »

et qui complice est de justice d’Homme

fait d’une mauvaise pléiade, ce moment

douloureux qui touche le Juge des Hommes.

Aussi bien le mal de la morale est mal.

Ainsi ma pensée va de paire au bien d’être

Qu’au mal-être d’humain qui se croit être normal.

Dieu, est le «Juge Redoutable» et Maître.

Le cas de sœur Mariestre est à suivre

car j’espère bien, d’elle, avoir des éléments

pour reconstituer l’affaire et les poursuivre

en justice, de même, s’il existe vraiment !

 

A la ville de faire justice

« La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et l’Agneau est son flambeau ». (Apocalypse Saint-Jean)

 

« Tu cherches la Vérité et tu la trouveras car tu es cette vérité ».

Continues de rassembler mes brebis le jour se rapproche

du jugement des Hommes et mes brebis en seront marqués

sur leur front, sur leur main; ils revinrent à la vie sur cette roche.

De ce rêve, laisses moi te montrer le jugement à venir

dire la vérité est une obligation envers les autres.

Ils ont le droit de savoir toute vérité c’est leur avenir

qui se joue et même si la vérité nuit donc les autres.

Puis je vis descendre du ciel un ange et qui avait la clef

de l'abîme. Il y avait dans sa main une grande chaîne.

L’ange saisit le dragon, le serpent ancien, en semi-clef

me dit qu’il est le diable et alors Satan, qui s’enchaîne. 

L’ange jeta Satan dans l'abîme et ferma et scella

l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît d’autres

nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après ça,

il faut qu'il soit délié pour un peu de temps, des trônes; et à

ceux qui s'y assirent et fut donné le pouvoir de juger.

Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause

du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, sacrer.

Ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni la cause

de son image et ceux qui n'avaient pas reçu sur leur front

et sur leur main la marque ; seront ceux qui revinrent à la vie.

Ils régnèrent avec Christ pendant mille ans, Les autres morts ne sont

point revenus à la vie et jusqu'à cette chronologie...

Mille ans après c'est la première résurrection, heureux et saints

ceux qui ont part à la ré-suscitation toute première.

La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais leurs desseins,

ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, lumière.

Ils régneront avec lui pendant mille ans et quand cette FIN

sera accomplit, Satan sera relâché de sa geôle.

Le Serpent sifflera pour séduire les nations qui enfin

sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, son rôle

de les rassembler pour la guerre; leur nombre est pareil

au sable de la mer. Ainsi ils montèrent sur la surface

de la terre, et ils investirent le camp des saints éveils

et la ville bien-aimée d’un feu descendit du ciel, fracasse,

et les dévora. Et le diable, qui les séduisait, et suit,

jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête

et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit,

aux siècles des siècles. Puis je vis un grand trône blanc sur ma tête

celui qui était assis dessus ! S'enfuirent le ciel et la terre

devant sa face, et il ne fut plus trouvé pour eux de place.

Je vis les morts, les grands les petits, qui se tenaient arbitraires

devant ce trône. Des livres furent ouverts, un autre livre en face

fut ouvert, celui qui est le livre de vie était aussi.

Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après l’Écriture.

De ce qui était écrit dans ces livres et la mer rendit

les morts qui étaient en elle, le séjour des morts augure

La mort qu’ils rendirent les morts qui étaient en eux; et dont chacun

fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et son époque.

Le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu, ni aucun

vivant, c'est la seconde mort, l'étang de feu en cette époque

ne verra quiconque qui ne fut pas trouvé écrit dans ces écrits

ce livre de vie en sera donc jeté dans l'étang de flamme ».

 

   Doub se réveilla, en sursaut, ce rêve l’avait éprit

mais il s’en suit point d’assertion, à l’agent Dor, quel infâme !

 

 

 

Apôtre Pierre Sion 5 Platon et le signe de VinciC'est un auteur "apocryphe" et qui est le "messager7" de l'annonce du Dernier jugement: "L'Eglise", de Pierre (le romain, l'apôtre) et du "Juge redoutable"(Jésus) et de Marie-Madeleine.

L'apôtre Pierre (Simon)

Prochaine épisode "J'ai appris des tours « odieux » dans cet abbaye"

Par Pétrus romanus