Séries "Les Singes de la Vérité: Je vois Tout ! J'entends Tout ! Je dis Tout" !

 "Dire la vérité n'est donc un devoir qu'envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n'a droit à la vérité qui nuit à autrui"

 (Benjamin Constant)

 

A marie Madeleine le Titien

Maie Magdal ou Marie Madeleine par Le Titien

 

AVERTISSEMENT

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion philosophique. Cependant l’œuvre est basée sur la recherche de la Vérité à des événements réels. Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

 

                                                 14.

 

 

̶  D’autant, Paul, il y a chez Marie-Magdala un fait nouveau,

Des historiens s’accordent pour affirmer que le nom Marie

Madeleine provient de cette ville aux pêcheurs fluviaux

qu’est Magdala. Migdal signifiant une tour de garderie,

en Hébreux. Néanmoins certains affirment Marie-Magdala

serait directement liée à la ville Mekdar en Algérie.

Il y a très peu de preuve sur cette ville qu’est Magdala.

Il est difficile de connaître l’origine de sa vie.

Des historiens pensent qu’elle est de «l’Ofac» aucune conviction.

Il paraîtrait, néanmoins, qu’il y avait eu une femme

du nom de Marie Maryam venant, prenons des précautions,

de la ville de Magdala, au bord de la mer calme

de Galilée. Si on croit les écritures Marie aurait

rencontrer Jésus et ils auraientdonc travaillés ensemble.

Comment cette femme, issue d’un riche village aurai

été native de ce nom Magdala puisqu’il semble

que ce village florissante n’existait pas encore, à

cette époque, voir quelques siècles plus tard. La célèbre

pécheresse de la bible et n’aurai été t-elle pas

le fruit d’une invention par l’Écriture pour paraître

à l’histoire de la vie de Jésus un fait dissimulant.

Désirait-on cacher la vérité ou bien la dissoudre ?

Car malgré sa mauvaise réputation de femme, aimant

la vie de débauche, il est écrit nul part, et c’est poudre

aux yeux, qu’elle était bien qu’une «prostite» réellement.

Bien qu’on y ajoute «repentie». La confusion sulte

probablement de différents récits évangéliques, en

pesant bien que la main de l’homme en traduisant, décuple.

 

     Marie Madelaine 3

 

         Il y a un dicton qui dit :quand on ne sait pas c’est de l’hébreu !

 

     Dès le 6e siècle l’histoire nous raconte que trois Marie de la bible par le pape « Grégoire le Grand », n’en font qu’une seule et c’est Marie-madeleine.

« Quand sa gratitude la fit verser du parfum sur les pieds de Jésus » (Luc 7,46).

« Le Messie oint déjà par l’Esprit applaudit le geste. La pénitence se dévoua généreuse au Bien-aimé enseveli, en apportant des aromates au sépulcre » (Marc 16,1).

 

̶   Un parcours intense pour un grand cœur qui oignit de parfum les pieds du Christ, dit Marie. Il convient de dire que la Bible a écrit sur trois Marie et je cite : Marie de Magdala, Marie (sœur de Marthe et Lazare) et Marie-Madeleine, mais s'il y a un doute c'est qu'il y a une connivence de propos. Ce fait est, les hommes qui ont traduit l’Écriture ont voulu que se soit ainsi. Si Marie est un prénom le plus répandu en Nazareth ou ailleurs à cette époque, n’oublions pas la Vierge Marie, mère de Jésus. Mais pour le moment il est claire de faire la lumière sur Marie-Madeleine et de saluer sa présence dans la vie du Fils-de-Dieu.

̶  Cette pécheresse pardonnée, aimante, femme d’Intendant d’Hérode, est-elle une figure du repentir, souffla soudainement Paul ?

̶  Cependant, Paul, elle reste le modèle chrétien du repentir, répond Marie. Un exemple d’amour confiant du pécheur pardonné par le Christ et elle devient aussi l’un des exemples d’une nouvelle vie contemplative aux futurs chrétiens ! Elle est notre espoir car nous aussi, nous sommes comme elle et notre Foi en Dieu pourra t-il nous repentir de nos péchés ?

̶  Écoute la suite, Paul, dit Noël étonné, sans avoir été conviée une femme au nom de Marie, se rendait chez un pharisien au nom de Jésus. Elle pleure sur ses pieds et oint d’huile avec ses mains et les essuie avec ses cheveux. Elle obtenait du messie le pardon pour tous ses péchés.

̶ Des langues révèlent que c’est une pécheresse bien connue à travers la ville et de mauvaise langue déduisaient qu’elle était une prostituée, ajouta vivement Paul...

̶  Pour moi les mauvaises langues sont celles que l’histoire veut bien écrire, expliqua hâtivement Noël. C’est une illusion qui cache l’autre Marie, Marie de Béthanie et dont la sœur s’appelait Marta. Marie de Magdala et Marie-Madeleine, tous ces noms réunis en amalgame donne enfin, c'est mon avis, une seule Marie et c’est «Marie-Madeleine». Je vous explique, il suffit de faire une combinaison de plusieurs Marie, les faire rapprocher tous dans un livre mais sans qu'elles soient liées naturellement, et sans qu'il soit raisonnablement possible de les lier entre elles. C'est une technique de désinformation simple et efficace pour détourner le rôle de Marie-Madeleine, qui jouera par la suite celui d’un nom de code : la Prostitué.

A propos, pour rebondir sur les mauvaise langue sache ceci, Paul. C’est le pape Grégoire le Grand qui a mentionné dans l’Écriture ce mot qui est : « prostituée ».

̶  Certes père, au départ l’affirmation auraide conséquence directe à vouloir assombrir, non seulement l’image de Marie-Madeleine mais en la considérant d'être une prostituée, c’est pour moi le rejet des femmes de l’Église. Je pense que c’était l’un des buts papales d’époque car Marie Magdala était une femme d’un certain niveau social. Elle et Jean étaient considérés comme des disciples préférés de Jésus. Sa fidélité est récompensée, elle est devenue l’apôtre des apôtres, après la résurrection du Christ. Selon l’apôtre Jean, elle est gratifiée d’une apparition de Jésus ressuscité et qui la convertie d’affection terrestre. Par la suite elle éprouvait, d’elle-même d’un tel besoin spirituel à une mission évangélisatrice.

̶  Grégoire le Grand voulait-il schématisé les récits des évangiles, dit timidement Paul ?

̶  Paul, ce qudit la bible c’est que Jésus avait délivré Marie- Madeleine de sept démons.

̶  Noël, s’il y a exorcisme, comment cette femme aussi docile qu’elle soit avait osé oint le Christ de ses caresses ?

̶ Justement c’est compliqué, on retrouve dans d’autres récits évangéliques qu’il y a eu des séances d’exorcisme. Mais pour ma part, il me semble que ce passage de libération de sept péchés serait en réalité les sept péchés capitaux d’une femme. Marie-Madeleine avait l’apparence d’être peut-être colérique, avarice, envieuse, orgueilleuse, gourmande, luxure et pour la paresse elle aurait appartenu à un monde qui n’avait pas eu le besoin de travailler.

̶  Les sept démons est-il une perversité qui exclus la sexualité ou tout simplement une volonté d’ego, ajouta brièvement Paul ?

̶ Les sept péchés capitaux peuvent remplacer les sept démons : Marie-Madeleine aurait été hautaine, vaniteuse, rusée, adepte de la luxure...

̶  Une fois délivré de ses démons Marie-Madeleine paraissait une des disciples parmi d’autre où les péchés sont lavés ou pardonnés. Et puis elle pouvait accompagner et de s’occuper de Jésus par « Amour » propre et non « charnelle », se défend Marie en devenant de plus en plus féministe ?

̶  Attend la suite Paul, elle est étonnante ! Jésus a pardonné Marie-Madeleine de ses sept péchés originaux, par la confiance qu’il prêchait dans ses paroles ! Puis les écrits d’évangélistes n’iront pas à entrer dans une vie intime mais juste signaler la fin: La mort de Jésus et sa résurrection ont fait de Marie-Madeleine l’apôtre des apôtres...

̶  Et on y ajoute que c’est l’apôtre Jean qui lui avait attribué son rôle et qui est d'ailleurs le plus important dans la passion du Christ.

̶  C'est à travers le récit de Jean que nous connaissons comment Marie, en s’y rendant au tombeau, l’avait trouvé ouvert et vide. Puis elle en fait aussitôt part de cet événement aux autres disciples et notamment à Pierre.

̶  Les autres apôtres viennent pour vérifier et puis Marie repartait seule en « pleurant comme une madeleine », sur ce jeu de motPaul et Noël se mirent à rire !

̶ Oui Paul, dit Noël en reprenant son sérieux, d’où vient l’expression, pleurer comme une madeleine. J’ajoute que Marie-Madeleine se tenait dehors, près du tombeau, et elle pleurait. Comme elle pleurait, elle se baissa vite pour regarder dans le tombeau et vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l’un à la tête, l’autre aux pieds. Ils lui dirent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur répondit : « parce qu’on a enlevé mon Seigneur, et je ne sais où on l’a mis. En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout ; mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Ce dernier lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Pensant que c’était le jardinier, elle lui dit : « Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et je le pendrai. Jésus lui dit : « Marie ! Elle se retourna et lui dit en hébreu : Rabbouni, c’est à dire : « Maître ! Jésus lui dit ; Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala vint annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses ». Ceci est un extrait de Jean dans le Nouveau testament.

 

                    Jesus et Marie 3

 

 

 

̶ Celui qu’elle prenait pour le jardinier prononçait son prénom : « Marie » ? raconte Paul avec beaucoup d’étonnement.

̶  Elle s’exclamait «Rabbouni» qui veut dire Maître ou rabbin, Paul.

̶  C’est en tous cas une dévotion de Marie-Madeleine pour le Sauveur.

̶  Je pense qu’entre eux il y a plus qu’une simple adoration. C’était au moment que Jésus lui demande de dire aux autres qu’il a été ressuscité entre les morts...

̶  Jésus allait monté au ciel où Dieu lui transmettait ses pouvoirs divins et par la suite il revenait sur terre…

̶  Et Jésus soufflera sur ces disciples où le saint esprit les habiteraient par la suite, rajouta vivement Marie. C’est ainsi que tous les évangélistes ont pu avoir ce don et de pouvoir tous prêchés sa parole. Les quatre que Jésus avait choisi : Matthieu, Marc, Luc et Jean...

̶  Mais il y a un événement inattendu, se dit Paul, Marie-Madeleine n’est pas choisi par le Christ pour l’Écriture sainte...

̶  Pourquoi le messie a t-il écarté sa dernière apôtre ? se pose la question Noël à Marie ?

̶ Pour tout dire, même si Marie-Madeleine est la treizième apôtre, et de se fait d’avoir vu le Christ on avait dit d’elle qu’elle était : l’apôtre des apôtres. Père, il est erroné de voir dans ce message une forme de glorification de Marie ! Jean dans ses évangéliques écrits : 

 

« En vérité, Jean était l’un des disciples que Jésus aimait. Jean était le plus jeune apôtre et le plus dévoué aux paroles et action du Christ. Il concédait les actes de Jésus et l’écrivait par la suite. Ce n’est pas que Jésus n’aimait pas les autres disciples, bien au contraire puisque Marie-Madeleine aussi avait sa place dans la vie de Jésus. Parfois Jean ressentait une forme de jalousie mais il acceptait que Jésus pardonnait celle qui avait péché et qui c’était repentie de ses actes ».

 

                    Jesus et Marie 1

̶  Ce que je lis provient d’une source de la Fidèle Sagesse Sophia, quoique appartenant à un ordre d'idées différentes, est le rituel gnostique du musée de Leyde, écrit en caractères égyptiens démotiques et publiés par Leemans.

Dans ce livre apocryphe, Jésus après sa résurrection donne à ses disciples, des connaissances fort imparfaites, la révélation des mystères du ciel ; après avoir parler de l'enfance de Jean-Baptiste, il raconte sa venue au milieu des éons, ses combats contre les esprits rebelles, les changements qu'il apporte dans le cours des astres. Il rencontre la Fidèle Sagesse, retenue dans le chaos, tourmentée par ses ennemis, voulant en vain s'élever vers les régions supérieures. La Sagesse s'adresse à la lumière, afin d'implorer son secours et de lui exposer ses peines; elle récite plusieurs cantiques, à la suite de chacun d'eux, un des apôtres ou une des saintes femmes, présents autour du Christ, récitent un des psaumes de roi David ou un des prétendus hymnes de Salomon, le roi d’Israël, dont le sens s'applique aux paroles qu'a prononcées la Sagesse. Le récit occupe une très grande partie de l'écrit dont nous parlons. Cependant il existerait trois rois sur Terre, avec le roi des Juifs. Les sept autres rois se sont auto-proclamés par ordre papale.

Les apôtres interrogeaient par la suite, Jésus-Christ, sur la conduite qu'ils doivent tenir à l'égard des hommes qui refuseront d'écouter leurs prédications : ils le questionnent sur les peines qui sont réservées aux pécheurs dans l'autre vie ! Jésus expose à cet égard le tableau des divers genres de supplices qui doivent frapper les coupables selon le nombre des délits, tableau singulier, rempli de circonstances où se fait sentir l'influence orientale, et qu'on ne retrouverait pas ailleurs. Arrivent ensuite des détails sur le rôle que jouent les planètes ou les esprits qui les dirigent; cette astrologie est bizarre et presque inintelligible; essayer de l'éclaircir serait une tentative aussi pénible que superflue. Les douze signes sont d’ordre de treize en ne tenant pas compte du treizième : le Serpent. C’est le centre du secret ?

On remarque, entre autres particularités dignes d'être mentionnées dans ce livre, le principe du millénarisme, mais étendu à une période sans quoi bien longue que dix siècles ordinaires.

L'Être suprême, le chef de l'une et l'autre série est un abîme (bythos), un être parfait que nulle intelligence ne saurait comprendre ; après avoir passé des siècles dans le repos, il se manifeste par une première diathèse ou un déploiement de ses perfections. Les intelligences auxquelles il donne ainsi l'existence, portent aussi le nom de déploiement ou de puissances (dynameis) ; elles ont aussi le nom d'éons (aiones).

Le nom de puissances se trouve dans les écrits de PhiIon pour désigner des esprits distincts de Dieu; ils remplissent et pénètrent tout ; ce sont les idées de Platon hypostasiées. Mais à se demander si ce n’est pas le philosophe Platon qui est le père du « Christianisme-primitif ?

 

 

                   Jesus et Marie 7

 

     Marie-Madeleine est présentée par la tradition comme une pécheresse venant même, pour certains de nul-part ! La Bible l’identifie à Marie Magdala, venant de la ville perdue de Magdala ! D’autres pensent qu’elle était l’épouse de l’Intendant du roi Hérode, puisqu’elle se présentait comme une femme d’un haut niveau social, et qui assistait aux peuples que Jésus et ses apôtres aidaient. Marie-Magdala est présentée par la tradition comme la pécheresse repentie et devenait après la mort de Jésus, la première évangéliste de la Résurrection.

Une notation à rajouter son nom est Migdal-Eder ce qui signifie la « Tour du Troupeau » en hébreu. Cependant Paul, j'ai constaté qu'il y a une  anagramme du grec ανά, ce qui veut dire « en arrière », et γράμμα, « lettre », anagramma : « renversement de lettres » c'est une construction fondée sur une figure de style qui inverse ou permute les lettres : « Marie Magdala » pour en extraire un sens ou un mot nouveau : Migdal-Eder qui veut dire tour du troupeau.

̶  Donc la bible fait partie du jeu de code cryptographique !

̶  La Bible et le Nouveau Testament, Paul. Je t'explique ma recherche le nom « Marie Magdala » signifiant «  Migdal-Eder » est un mariage de prénom de « Marie » ou une anagramme. Qui d'ailleurs pour Osée (Hoséa, petit prophète de l'Ancien Testament)  de signifier la relation douloureuse que Dieu, époux, entretient avec son peuple infidèle. Le thème de la prostitution comme symbole de l'infidélité du peuple de Dieu sera repris mainte fois dans la Bible et jusque dans le Nouveau Testament et puis le livre de l'Apocalypse de Jean…

̶  Père, permet moi de dire une chose sur Osée, ou du moins son histoire biblique. Peut-être que cela peut répondre à nos réflexions :

« La Bible raconte que Dieu demanda à Osée d'épouser une prostituée. Dieu lui dit : »Va prends une femme se livrant à la protitution et des enfants de prostitution car le pays ne fait que se prostituer en se détournant de Yahvé (Os1,2). Osée obéit à Dieu et épouse « Gomer », une prostituée de son pays ». Osée eu trois enfants avec cette Gomer et Dieu par la suite lui demande de les nommés : Yizréel, le premier fils, ce qui signifie « Dieu sème » et à sa fillle le prénom « Lo-Ruhamah » qui signifie : « non-aimée ». Enfin au dernier fils Dieu dit » Appelle-le du nom de « Lo-Ammi » ce qui se traduit par « pas mon peuple ». Dieu ajouta « car vous n'êtes pas mon peuple, et moi je n'existe pas pour vous ». C'est ainsi qu'il y eu cette rupture entre Dieu et son peuple, pareil entre les époux semble consommée leur union…

Mais voilà que Osée est un homme blessé. Sa femme Gomer lui est de nouveau infidèle. Elle a des amants et sacrifie aux dieux, les « Baals ».

La tristesse et la colère d'Osée se mêlent en une longue plainte. « Elle n'est plus ma femme et je ne suis pas son mari ». crie-t-il.

Cette tendresse blessée est aussi celle de Dieu. Mais Osée pardonne à sa femme, Gomer. Malgré ses trahisons il l'aime. Il l'aime comme Dieu aime son peuple pour toujours. En lui pardonnant Osée va la racheter, car, dans sa débauche, Gomer s'était faite esclave. Il est certains qu'à la fin du livre, Osée poétise par un poème son Amour pour sa femme. Le prophète renouvelle à son épouse la promesse de leur amour. L'image conjugale devient l'alliance de Dieu avec son peuple. Une alliance sans fin , qui traverse les épreuves et fait confiance à l'avenir…

̶  Marie c'est une très belle histoire, insista vite Noël qui ne voulait pas perdre la logique de sa précédente révélation autour de Marie-Magdala. Pour ma part cette réflexion nous emmène à des cryptes de la Bible et de l’Écriture.

 

     Tour de Babel illustration web

 Tour de Babel ancien

 

« Babel, avec sa tour (de Babel) est avant tout une ville, mais elle peut désigner une femme parabolique. En effet c'est une clé ou un « mot clé » pour ouvrir un système religieux opposé au vrai Dieu. Dans la Bible, nous trouvons deux femmes symboliques, l’une appelée « La prostituée », c’est-à-dire la fausse église, et l’autre appelée « L’épouse de Christ », la véritable église de Jésus-Christ. Dans l'Ancien testament au proverbe 2 du verset 16 à 19 on dit ceci: « La femme étrangère (par rapport à la connaissance du vrai Dieu), par opposition à l’épouse de Christ (la femme fidèle). Un autre proverbe (5 v 1 à 6) : Elle ne sait où elle va (Babylone peut signifier : confusion). Dans son aveuglement, elle ne sait même pas qu’elle est sur le chemin de la perdition. Un tout autre proverbe (9 v 13 à 18) raconte : Elle est folle car elle ne connaît pas la crainte de l’Éternel qui est le commencement de la Sagesse. L’eau dérobée pourrait bien être l’eau du faux baptême qu’on administre aux bébés. Le « pain du mystère » semble faire allusion au sacrement de l’eucharistie, avec le mystère de la transsubstantiation (l’hostie est toujours ronde comme les galettes des anciens adorateurs du soleil et de la « reine des cieux ». Jérémie 7 v 18).

̶  Oui père il y a aussi :Ecclésiaste (7 v 26) : « Elle est un piège, un filet, des liens…Des millions de gens en sont esclaves, et seul le Seigneur Jésus Christ peut les en délivrer » réplique Marie en regardant Paul qui s'y perd totalement dans son regard..

̶  Marie il y a aussi : Esaie 47 v 12 à 13 : Cette prophétie concerne Babylone, dont la religion est idolâtre, et mélangée avec l’occultisme, l’astrologie, la sorcellerie, la superstition, la nécromancie…Choses que Dieu a en horreur. Puis curieusement on supprime l'Ancien Testament pour un nouveau et là on retrouve dans : Matthieu 13 v 33 :

- La femme = La prostituée (fausse église chrétienne).

- Le levain (pâte fermentée) = Les fausses doctrines.

- La pâte = L’église fidèle.


     Malheureusement, l’église de Jésus Christ est très influencée par le catholicisme. Un peu de levain fait lever toute la pâte (1 Corinthiens 5 v 6 à 8) : « Purifiez-vous du vieux levain… » Le péché sous toutes ses formes doit disparaître de l’assemblée.
Nous explique une étude biblique sur le net.

̶  Père il existe une autre interprétation, selon laquelle la femme est l’église, le levain est l’évangile, et la pâte est le monde, mais cela est un non-sens à la lumière de toutes les écritures :

2 Timothée 3 v 1 à 5 : État de l’humanité dans les temps de la fin. L’apparence de la piété = l’hypocrisie.

̶  Apocalypse 12 v 1 : Ils ont réussit a mettre la couronne de 12 étoiles (que l’on peut voir sur les représentations de la « vierge »), sur le drapeau européen, pour placer l’Europe sous l’autorité de la « madone » se réveille Paul qui commençait à dormir.

̶  Apocalypse 17 v 1 à 6 : La prostituée dans sa phase finale, est utilisée par l’Anti-Christ pour que celui-ci puisse accéder au pouvoir mondial (c’est le comble de la prostitution spirituelle). Son nom est « Babylone la Grande» avec la Migda-Eder (Marie-Magdala) la Tour le sommet l’œil du Monde (la Franc-maçonnique système), elle est la mère de toutes les autres prostituées (c’est-à-dire celle qui les a enfantées) le 666 serpent sifflant son souffre sur souffle. En effet, c’est à Babel (nom hébreu de Babylone) que sont nées les religions structurées, l’occultisme, l’idolâtrie, et les principales fausses doctrines qui sont les fondements des religions et sectes actuelles. L’apôtre Jean voit cette femme couverte de richesses et ivre du sang des disciples de Jésus Christ qu’elle persécute. Cependant, n’oublions pas qu’elle est avant tout une séductrice, surtout aujourd’hui, par le moyen de l’œcuménisme.

Apocalypse 17 v 14 à 18 : Sa destruction voulue par Dieu, par le moyen de la coalition des nations au service de la Bête.

̶  Mais Noël, le peu que je sache de cette Marie-Madeleine ou Marie-Magdala, n’est t-elle pas liée à la tradition orthodoxe ? Et ce refus catégorique du sauveur, la considérant comme faisant partie d’un disciple à part,n’a pas un lien que Marie-Madeleine aurait-elle été la prostituée d’Église ? fait Paul ici de sa réflexion.

̶  Paul, dans un sens figuratif et en donnant raison à une dite conspiration, quoique « misogyne » peut-être. En fait, ce qui prouve bien que les femmes sont écartées de l’Église, ou à des positions dirigeantes. Se réclamait en temps que femme le point de vu féministe de Marie. Bref, cette affirmation renforce le mystère autour de Marie-Madeleine, insiste Noël. Pierre l’apôtre et dans le passage de la résurrection, ne minimiserait pas directement Marie-Madeleine. Reste que Pierre était le premier apôtre de Jésus, n’est-ce pas ! Et avant la rencontre de Jésus, ce dernier, Simon-Pierre était un fidèle serviteur de Jean-Baptiste. A sa mort, Simon est devenu Pierre, et c’est sur son nom « Pierre » qu’est construit nôtre Église.

̶  La signification de pierre veut signifier, dur, roc solide, rétorquait Marie. L’église doit être bâtie sur cette qualité.

̶   La question que je me pose, Noël, pourquoiLéonard de Vinci avait-il la certitude que Jean-Baptiste, s’il n’était pas exécuter, aurai été le vrai Messie ?

̶   C’est là une très bonne question Paul, Léonard de Vinci n’a jamais dit clairement que c’est Jean-Baptiste le Messie. Nous avions pensé qu’à travers sa réflexion qu’il préférait que c’était lui nôtre sauveur. Peut-être qu’il trouve juste et miraculeuse sa naissance... 

 

                 Jean l'apôtre

      Selon l’Évangile selon saint Luc, Jean est né d’un prêtre du nom de Zacharie et d’une parente de la Vierge Marie, Élisabeth, tous deux « irréprochables » devant Dieu. Le couple ne pouvait pas avoir d’enfant car Élisabeth était stérile. La naissance de Jean fut pourtant annoncée par l’ange Gabriel à son père alors que celui-ci, au titre de ses fonctions sacerdotales, se trouvait dans le sanctuaire du Temple : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean » (Luc 1, 13-14).

En entendant la prophétie, le prêtre exprima un léger doute et son manque de confiance lui valut d’être puni aussitôt par un mutisme temporaire. Lorsque la Vierge Marie, enceinte, se rendra chez sa cousine Élisabeth, l’enfant de cette dernière exultera de joie dans ses entrailles, reconnaissant déjà le Messie dans le ventre de sa mère. Zacharie retrouva la parole à la naissance de son fils, prononçant le cantique appelé le « Benedictus » (Luc 1, 67-79).

La vie de Jean est ensuite cachée. Dans la Bible, Jean est décrit comme un solitaire ascétique (Matthieu 11, 18), se nourrissant de sauterelles grillées et pratiquant le jeûne, ayant développé son activité sur les rives du Jourdain. Il pourrait avoir appartenu au mouvement essénien, selon l’historiographe romain de confession juive Flavius Josèphe qui évoque Jean dans son œuvre.

    Les esséniens (du grec : εσσήνοι, « essēnoi »)est un mouvement du judaïsme de la période du Second Temple qui a prospéré à partir du IIe siècle av. J.-C. et dont l'existence est attestée au I er siècle en Palestine. « Son influence fut importante à son époque auprès de ses nombreux disciples », souligne le P. Étienne Nodet, spécialiste de l’histoire du christianisme du Ier siècle, membre de l’École biblique de Jérusalem.

                  Baptème du Christ par Verrocchio

 

    Jean-Baptiste déployait beaucoup d’énergie pour se faire connaître, à cette époque, aux gens. Certains croyaient qu’il était peut-être le Messie, mais il les détrompait et leur disait : « Je viendrais baptiser dans l’Esprit Saint et le feu ».  Il ne craignait pas d’appeler les gens à la repentance. L’erreur qu’il commit c’est de reprocher à Hérode Antipas, gouverneur de Judée de vivre dans le péché. Hérode avait pris la femme de son demi-frère. À cause de ca Hérode lui fit emprisonner. Et nous savons quel sort il lui réserva : Hérode le fit assassiner à la demande de la fille d’Hérodias, Salomé. Cette dernière réclamera sur les conseils de sa mère la tête de Jean Baptiste, qui lui sera portée sur un plateau (Marc 6, 21). Le prophète Jean Baptiste souffrit le martyre pour une cause. Sa mission était tout comme celle de Marie, ne prend de sens qu’en rapport direct avec Jésus : la vierge marie est sa mère, tandis que Jean-Baptiste a pour mission de préparer sa venue, celle du Messie annoncé par les prophètes et attendu par le peuple d’Israël.

Après une longue période de « vie cachée » – comme Jésus – dans le désert, il se met à proclamer, vers trente ans, le « baptême de repentir pour la rémission des péchés », prophétisé par Isaïe. Son rôle est celui « d’aplanir les sentiers du Seigneur », de lui « préparer les voies » (Luc 3, 1-6). Il est ainsi le dernier des prophètes, à une époque marquée par une attente eschatologique particulièrement forte de la part des juifs.

Le prophète Jean-Baptiste laisse sa place à son Maître et cousin, Jésus. Dans le baptême il proclame : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. »

 

En quoi le baptême de Jean annonce-t-il le baptême chrétien ?

« Moi, je vous baptise d’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales. Lui, il vous baptisera dans le Saint-Esprit et le feu » (Jean 1, 19-27) : par ces paroles, Jean signifie bien que le baptême qu’il donne est signe de purification des péchés et sera à distinguer de l’action du Christ. Mais Jésus, pourtant pur, demande toutefois à Jean Baptiste de le baptiser, au début de son ministère public : « J’ai vu l’Esprit descendre, tel une colombe venant du ciel, et demeurer sur lui » (Jean 1, 32).

Pourquoi le Christ a-t-il voulu recevoir le baptême ? Pour le P. Nodet, en se faisant baptiser par Jean, « en un geste prophétique », il s’inscrit dans un courant du judaïsme « en marge » de celui dont il est issu, celui des nâzoréens, qui finiront par le rejeter et vouloir le tuer.

Pour répondre de ta question Léonard de Vinci appartenait au mouvement du judaïsme les «esséniens».

C’est quoi ce mouvement judaïque appelé essénien ? se demande Paul.

C’est une secte essénienne ! Secte ascétique juive dont l'existence se situe autour du début de l'ère chrétienne du 1er ou 2e siècle avant Jésus-Christ jusqu'à la destruction du Temple de Jérusalem par Titus en l’an 70 après J.C. La secte essénienne n'était connue jusqu'à présent que par des annotationsprovenant de source d'auteurs apocryphes. Notamment des philosophes comme Philon, Josèphe, Pline L'Ancien ou Philos...

Alors que les Esséniens, les Pharisiens s'attachaient au fond, à l'idéologie, les Saducéens, eux au contraire, s'immobilisaient à la forme, à la lettre. Il faut dire que le mouvement essénien a servi de berceau idéologique au christianisme. Leur grand réformateur et leur guide spirituel, le mystérieux «Maître de justice», fut au début Jean Baptiste. Puis ce dernier leurs annonçait l’arrivée d’un Messie de Nazareth au nom de Jésus. Il faut dire que tous les deux, Jésus et Jean-Baptiste, ont fréquenté ce mouvement essénien considéré comme une secte par les juifs. Cette dernière faisaient profession de communauté de biens, qui fuyaient toutes sortes de plaisirs, particulièrement celui du mariage. Ils condamnaient les serments, ne buvaient que de l'eau, n'offraient à Dieu que des choses inanimées, et ils observaient le jour du sabbat si méticuleusementdans un parfait ordre de méditation collective .

Ce qu’on peut dire sur eux, les Esséniens étaient des êtres marginaux qui vivaient dans les montagnes. Jésus était devenu après Jean-Baptiste leur nouveauMaître, bien avant qu'il ne se manifeste officiellement. C’est sans doute pour cette raison que De Vinci aurai préféré que se soit Jean-Baptiste le Sauveur. Il trouvait en Jean-Baptiste être le plus compétant pour le rôle d’un sauveur du monde. Mais il s’en contentait de Jésus-Christ. La raison c’est la faute à cette femme mystérieuse : Marie-Madeleine. On en reviendra sur cette épisode plus tardivement, Paul.

     Ce qui est important de dire c’est que Jésus faisait partie de leur tribu et ils l’acclamèrent fortement. Le Christ partageait la vie des Esséniens, il était leur maître incontesté. Très rapidement, il s'est imposé naturellement à eux, et ils l’ont reconnu comme chef de leur groupement philosophique. A cette époque, la religion « christianisme-primitive » est basée sur les grands maîtres philosophes. Le Christ en été un des plus grand des philosophes.

        Capture Concile Nicée Théodose

    Si le Christ a enseigné sa philosophie avec les esséniens et plus tard aux foules d’Israël notamment aux Pharisiens et aux Sadducéens. La bible ne mentionne ses origines hors que leurs lois étaient les plus justes, les plus pures, les plus respectables, même si elles dérangeaient considérablement le pouvoir religieux en place. Ils ont beaucoup appris de leur maître, Jésus, pour soigner et guérir tous les maux ; les maux de l’âme, les maux de l’esprit et ceux du corps physique qui n’est que son serviteur. Soucieux de la santé de l’âme, le Christ en donne toute son importance car l’homme dépendait uniquement d’elle. C’est ainsi que son énergie se diffusait dans la matière cantique pour atteindre le siège ou le cœur nôtre esprit, c’est à dire l’âme de soi. Ses soins étaient variés, il utilisait bien sûr la puissance de nôtre Foi. 

Les Esséniens portaient donc une assiduité à l’Esprit parce qu’ils savaient qu’il dominait la matière, et qu’il était nécessaire d’être sains d’esprit pour être sains de corps

Donc, ils utilisaient pour le soin de l’esprit des plantes. Certaines plantes étaient des euphorisants ; l’imposition des mains faisait partie de leur panoplie de guérison ainsi que l’utilisation de minéraux très influents recherchés aujourd’hui. Toutefois, n’allons surtout pas imaginer que ces matières sont miraculeuses sauf exception

L’eau associe au baptême est en vue de repentance des péchés. C’est seulement la Foi associée à l’Esprit-Saint qui conduit à la guérison de l’âme et la purifie. Il était enseigné aux gens de cette époque que sans la Foi, il n’est point de salut. 


C’est grâce à leur savoir très particulier qui leur était enseigné par le plus grand d’entre eux : Jésus que les Esséniens prirent un avantage considérable dans les techniques de soins et de guérison. Mais ils prenaient de très grands risques pour leur devenir tout en étant en marge de la société. C’est pour cette principalement raison, que la plupart d’entre eux, fut massacrés et très rapidement ou fut assassinés. Le Christ a réussi à échapper à tous les pharisiens et les grands prêtres qui les dénonçaient.Cependant Jésus était guidé par Dieu et sa mission ne devait pas s’arrêter de si tôt.

 

Fin du 6ème épisode 

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