L'Ode au roman-poétique 

                                             Ebooks//974     

                     IMG_1923-001

                                                      "La Joconde d'Isis" 

 

 

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion.

Cependant l’œuvre est basée sur la pure fiction à des événements réels.

Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

Ce livre n'a pas aussi de dessein d'être historique, il reste même virtuel.

« Un essai est une œuvre de réflexion portant sur les sujets les plus divers et exposée de manière personnelle, voire subjective par l'auteur. Contrairement à l'étude l'essai peut-être polémique ou partisane ».(Wikipédia)

 

                           

Apôtre Pierre Sion 5 Platon et le signe de Vinci

             Naître et Mourir pour la néo-poésie

 

« Un essai est une œuvre de réflexion portant sur les sujets les plus divers et exposée de manière personnelle, voire subjective par l'auteur. Contrairement à l'étude l'essai peut-être polémique ou partisane ». (Wikipédia)

Plus souvent aux textes littéraires qui se prêtent à la réflexion philosophique, L'essayiste que je suis, vous introduis dans cet essai par un domaine d'une expérience personnelle qui épouse le Roman (classique, politique ou policier), à la Poésie donnant ici un Essai Roman-Poésie inédit.

« A exagium » un poids, un appareil mesurant pour vous un « Néo-Roman-Poétique ». Qu'il soit construit : en vers, en structure textuelle, en mètre, rythme, coupe ou bien encore à genre de rimes classiques, il est à la métaphore du roman et de la poésie.  Donnant dans ce dernier une suite (si bien dans l'histoire, des nouvelles…), un nouveau style dans la littérature française...

« Sil fallait mourir un jour, je vivrai que de la poésie, je vais nourrir mes jours jusqu'à la sève de la frénésie».  (P.C.C.)

Le 18 février 2018

 

                                 Vinci la Joconde d'Isis 

 

                                             Les deux Rennes

  

Capture Rennes-les-bains 00

 A Rennes-le-Château

     Rennes-les-Bains & Rennes-le-château

     

 

                    Prologue

 

En voulant reproduire une Joconde dans le réel 

et l'intitulée « La Joconde de la Fournaise », en hommage

à son volcan natal de la Réunion ; le peintre Noël,

ne se doutait pas le moindre instant de vie de sage

puis quil allait être en contact avec un monde intuitif.

Il nous emmène vers le septième sens, l'intuition, comme,

le sens du secret de l'humanité et dont son objectif

la bienveillance, l'obligeance, l’amabilité, psaume

son domaine artistique vers une poésie de vrai sens.

La première définition est que l’intuition peut être

définie comme la connaissance directe qui pressent

l’identification de ce qui est. Elle procède d’être

du plan bouddhiste a une affinité vers l’au-delà.

Une supériorité sur la balance émotionnelle

d’un monde astral qui initie des êtres, d’ici bas

sur la terre, à une haute évolution bien réelle

en intuition. C’est le fruit d’un contact avec le Mental

et la Spiritualité directement avec Dieu. Autres

formes intuitives, c’est la perception par le mental

de certains facteurs dans la création, de lois et autres

manifestations des aspect de la vérité, et connu

de l'âme, émanant du monde, la vue de la nature,

des énergies génératrices de tout ce qui est connu.

Ces vérités toujours présentes aux lois de la nature.

Aussi l’intuition est le produit de la sensibilité

qui est développée à un point élevé de nôtre être.

Elle apporte la compréhension comme le rayon dédié

à l'âme, produit de sa culture du message du bien-être.

 

« Sur une volute supérieure de la spirale, l'intuition est l'expression de la triple Triade spirituelle, la mettant en rapport avec les niveaux supérieurs de la manifestation divine ; c'est le résultat de la vie de la Monade une énergie qui apporte la révélation du dessein divin est dans le monde de cette révélation divine que le disciple apprend avec le temps, à travailler et que l'initié fonctionne consciemment ».(site.google.com)

  

                                        Seconde définition 

 

L’intuition est le sens caché de Dieu,

des divinités, des spiritualités du plan bouddhique,

elle est le don que l’Homme possède de Dieu.

La vérité et de la trinité spirituelle et mystique.

L'intuition est classé dans la catégorie du septième sens.

le mental et l'intuition sont des sens réels et propre.

Une intuition que notre vie sur terre cache un secret de sens !

Dieu nous a t-il pas tout dit par les prophètes,par son propre

fils, Jésus sur terre ? La bible est déjà un point mystérieux.

Comment la bible était créée, si ce n'est par des hommes

du monastère chrétien. Ces derniers avaient un tel don précieux

de philosophie qu'ils nous ont écrit l'évangile de l’homme.

L'écriture de la bible est donc plus fort que le mental

et l'intuition. Par résultat se seraient des philosophes

les auteurs bibliques d’écritures. Nous mettant ainsi mal

à l’aise pour comprendre la vérité. N’est pas philosophe

n’importe quel individu qui soit sans être intuitif.

la potentialité que l'homme ne connaît peu de la vie

est donc qu’il ignore qu’il possède un don intuitif.

« Le cerveau est comme un ordinateur de tous les envies »

 

Albert Einstein 01

 

« Nous utilisons très peu notre cerveau. Certains trop d'autre pas du tout ! » (Albert Einstein),

 

 

 

N'y a t-il pas chez l'Homme la curiosité ? Celle du savoir

en est une et qui détermine l’intelligence

supérieur, en la machine, le computer facteur du savoir.

Si l'homme possède en lui même tous les obligeances

numériques ou tous les puissances d’un ordinateur

Il créera un monde à lui auquel il sera Maître.

Il dirigera nos sens, nos vies sur notre ordinateur.

Mais sera t-il être à la hauteur de Dieu, notre Maître ?

 

Il est de sens très difficile de faire le caractère de l’intuition !

 

Malgré son jeu de rôle dominateur dans la vie de tous.

L’intuition est considéré comme l’un des courants libres

de pensés. Dans le monde les intuitifs sont,d’ailleurs, partout.

Ils se communiquent par la télépathie extra-libre

ou bien par des réunions secrètes. Comme le Prieuré

de Sion et qu’on croyait finalement disparu de terre.

L’intuitif entend des voix intérieures qu’on pourrait qualifier

presque à la folie, ou sa propre conscience l’altère !

On a tous déjà plus ou moins eu une intuition mais nous

ne savions pas encore si nous sommes des intuitifs célestes.

la nature propre de l’intuition nous échappe de partout.

Notamment, dans le domaine philosophique terrestre.

Noël était celui qui se croyait être intuitif.

Un soir en observant sa représentation de Joconde.

Tel fut, par la suite un monde ô fictif,

celle d’une voix qui pénétra vite l’atelier, où une onde

portée par le silence de la nuit à son cerveau.

Une femme qui ne soit avisée par stéréotype

lui soufflait des mots de sagesse à des fins de maux

de la terre et qu’elle disait de pouvoir l’aider, en crypte !

Cette femme est déesse Isis, née d’un monde des dieux

égyptiens, fera son retour pour le Juge Redoutable.

Noël avait eu un moment de peur mais le plus des odieux

pressentiments, c’est de voir sa Joconde à sa table.

Tel était le fruit de son imagination ou d'une intuition !

Commençait alors les voix qui parvenaient à ses oreilles.

Celle d’Isis en fait partie, sous le refus d’acceptation

à un pacte puissant avec dominance de merveilles.

Puis la rencontre avec le peintre Léonard de Vinci.

Une surprise de taille puissante qui lui confiait d’être

le nouveau Maître de Confrérie du Prieuré et ainsi

de continuer à le suivre dans sa tâche de Maître.

Depuis cette nuit Noël a beaucoup changer dans ses propos

Il aurait compris qu’il était devenu quelqu’un d’autre.

Par sa force mentale et sa réception d’idée d’en haut.

Il avait peur de n’être pas devenu un fou, en autre

il avait pensé à une médisance sur sa maison

d’abord sa fille, Marie, maintenant c’est sa propre âme.

Lui qui dans son île était un fidèle à saint de raison

qu’est « Saint-Expédit » le saint de toutes les grâces qu’on clame.

 

« Depuis que notre monde existe nous avons un seul but

la recherche de la vérité. Elle devient une quête

pour l’Homme depuis la création de la Terre dans le but

de trouver la clé du Mystère de la vie et sa requête ».

 

                IMG_1930

                                                                                

                                                                  1.

 

          Le rendez-vous des dimanches, chez le peintre Noël Salvatrice, était l’occasion pour Paul Doubert de mener à bien son enquête. Cette dernière concernait le ‘‘néo-Prieuré de Sion’’. Une confrérie religieuse organisé par le peintre lui-même et qui faisait craindre les autorités culturelles.

            Paul espérait vivement de ce dimanche 07 janvier 2018 pour prendre des nouvelles de Marie, la fille de Noël Salvatrice.

 

          Marie était mutée de force par un certain Poireau. Ce dernier, ne pouvant plus la voir dans son service l’avait transféré vers une petite maison de santé située à Renne-le-Château. Pour Paul, ce mercredi et lors de leurs séparations dans la peine, l’avait empathie de jour en jour de ces ‘‘illuminés du mal’’. Ces derniers mots martèlent sa pensée d’enquêteur. Il s’était donc fixé un objectif d’enquête celui de trouver la Vérité.

          Pour Sœur Marie, tous les jours passés dans cet abbaye étaient l’impression qu’elle vivait une journée comme celle d’une vie entière. Néanmoins, la raison vient du cœur et être muter de force dans cet Hôpital, d’autant plus psychiatrique que de maison de santé depuis deux ans, la rendue dépressive.

           Avant d'être transférée en 2015, Marie travaillait comme secrétaire administrative. Elle, qui était en proie a un délire de dépression passagère, allant même en s'aggravant pendant ces deux années passées dans cet établissement. Qui pouvait croire que cette année 2015, elle et son père, Noël, avaient subi un sortilège ? Noël au démence d’artiste avait perdu son travail et Marie dont la vie aurai été privée à la fois d’Amour, de la prospérité mais tout simplement de sa liberté.

       Marie ne pouvait plus entendre ces hurlements, ces beuglements de ces malades mentaux qui l’entouraient. Face à Paul Doubert, elle était assise, regardant la réaction de sa Mère supérieure qui l’épiait. Elle essayait de coder en vain sa conversation avec Paul. Par une lettre, quelle tenait à la main et qui était destinée à son père, elle lui répondait. Un courrier codé d’une étrange écriture et qui n’avait aucun sens. Des mots lisibles sauf qu’ils étaient en vrac, donnant ici une lecture incompréhensible. Néanmoins, son père l’avait mise en garde de ce Paul et de sa connaissance parfaite en cryptographie. Paul était d’ailleurs parmi l’un des meilleurs spécialistes. Il pouvait, en mémorisant les mots, lire n’importe quels documents secrets en moins d’une heure. Face à la méfiance d’une Mère Supérieure, qui veillait jour et nuit, la vie de Marie était devenue un véritable cauchemar.

        Tel fut la surprise de Paul, ne s’attendant pas à trouver en face de lui, une personne qui connaissait l’art du cryptage. Il jetait un regard et lisait cette écriture de tous sens en essayant de décoder la première ligne. Après tout, un cryptographe devait être sur tous les terrains et même les plus mystiques. La Mère Supérieure, qui les épiait depuis son arrivée, se leva brusquement et en guise de faire prendre la température sur un malade, elle profitait pour toiser la lettre de Marie. Se tournant directement vers Doubert la Mère lui jeta brusquement un regard méprisant. Marie fixait sa feuille d’écriture, avec une certaine gêne et plein d’hésitation, puis elle donnait à Paul son courrier afin qu’il puisse décrypter. Dans le dos de Marie, la Mère riait en silence, en attestant des gestes ridicules pour prouver à Paul que cette fille n’avait plus sa tête. Avec une certaine tristesse, Paul se retenait au désir de la lui répondre. Il pensait ainsi à son enquête et il préférait jouer le jeu de Marie. Vouloir tout révéler de cette lettre cryptée aurait eu des conséquences désastreuses pour Marie surtout sur sa vie intime. D’ailleurs Paul l'avait compris, c’était là le seul moyen de communication qui leur restait dans ce monde d’illuminés. De même, il l'avait compris. Lors d’une précédente visite à son atelier, l'idée qu'avait suggéré le père de Marie était le désir de fermer totalement la ré-enquête du suicide, afin de permettre à ces fous de les oublier pour toujours. Toutefois, pourquoi donc vouloir venir dans cet abbaye, et voir la tristesse qui pleure sur cette femme, pensa Paul soudainement ? La réponse était qu'il avait un souhait personnel d’enquête afin de savoir toute la vérité.

          Paul Doubert jeta vite un regard qui disait long sur la lettre de Marie et qui d'ailleurs était destinée à son papa. En la lisant une première fois telle fut sa surprise de découvrir un courrier qui le laissait sans voix et surtout riche par son codage. Ce n’était pas si difficile à déchiffrer sauf que là il y avait une seule lacune ! Il fallait donc le décrire de mémoire et non imposer de nouveaux écrits. Cette crainte de ne pas éveiler les soupçons de la Mère Supérieure. Cependant en parfait cryptologue qui respecte la cryptographie, une discipline de la cryptologie et dont la science des secrets s’attachant à protéger des messages ; assurant confidentialité, mais aussi d’authenticité et d’intégrité Paul lisait ceci :

 

« Hf epjt uf nfuusf fo hbsef ef df rv’po eju tvs npj, jdj.

Tf tpou eft eft nfuipest epou po tf tfsu qpvs qspmpohfs dfuuf.

Tfrvftusbujpo. Po wfvu nf mbjttfs fogfsnff kvtrv’jdj

kf usbwbjmmbjt tbot tpvdjt fu efqvjt m’forvfuf

tvs mf tvjdjef, Cjwjof n’bwbju usbij fu nbjoufobou

kf tvjt mfvs pckfu qbs upvt mft nfejdbnfout ef mb Nfsf

Tvqfsjfvsf, rvj nf gbju epjsf ev nbujo bv tpjs dpvdibou.

Kf nf sfuspvwf jdj qbsnj mft gpmmst b mjfs, npo qfsf.

Bi ! Tj uv tbwbjt df rv’jm gbvu foevsfs! D’ftu b gbjsf gsfnjs !

Tj rvfmrvfgpjt kf of qpvwbjt qmvt wpvt u’fdsjsd, qbs df dpef

d’ftu rv’jmt pou qv n’bwpjs ebot mf wjtfws ef mb mjhof ef njs.

Kf usbwbjmmf nbjoufobou ebot vo foespju pv kf uf qsf-dpef

dfuuf mfuusf fu rv’jmt of dpnqsfoespousjfo qvjtrvf kf tvjt

qpvs fvy efwfovf mb gpmmf ev ‘rvbsujfs ujspjs ‘ rv’po opnnf...

Uv qfvy fttbzfs ef nf gbjsf tpsujs ejnbodif, dbs efqvjt

nb efsojfsf wjtjuf kf qmfvst dpnnf Nbemfjof b tpo ipoof…

Tvsupvu of n’bcboepoof qbt b npo usjtuf tp sub fu bhjt

uv qfvy nf gbjsf tpsujs ef df uspv b sbut, kf wfvy wpjs npo jmf…

Npo qfsf, kf u’fo tvqqmjf of n’bcboepoof kbnbjt fu bhjt

mf qmvt upu qpttjcmf. Df rvj hfmf mf qmvt d’ftu mj gjmf

ef nb dbssjfsf fowpmff qpvs eftobsdjttjrvft fu qfswfsujt.

Mft dpmmfhvft of wpvespou kbnbjt bjeft, jdj, qfstpoof.

K’fsbjt gsbodif, ejsf mb wfsjuf dfmb mpvt nfof b fusf qvoj…

Kf u’fncsbttf gpsu, ub gjmmf rvj u’bjnf, of mf eju b qfstpoof...».

 

         Paul se trouvait en face d’un code dit de «casse tête chinois», Marie a dû faire preuve de tactique particulière pour écrire sa lettre. Paul jeta un bref regard sur cette Mère Supérieure et qui riait de plus en plus. Elle essayait en vain d'extérioriser la folie de Marie. Cette sœur folle écrivait des textes incompris du public, pensait-elle sûrement ! Mais parce qu’il était un cryptologue avant d’être un enquêteur de police, Paul avait juste besoin de quelques minutes pour remplacer la lettre alphabétique par son suivant. Ce qui lui permettait de décoder la première ligne :

 

« Hf epjt uf nfuusf fo hbsef ef df rv’po eju »

 

       Par décryptage il avait trouvé le code : « Je dois te mettre en garde de ce qu’on dit ». Puis,  en une vingtaine de minute, il décodait le tout.

      Ô, quelle aurai été la tête de la Mère Supérieure si elle aurait pu lire cet inédit, pensait-il ? Elle qui pensait toujours que cette fille était schizophrène !

   Paul voyait et comprenait maintenant le problème de ce monastère. Il finalisait le cryptage, et visuellement, de tête, il pouvait déchiffrer le message codé de Marie :

 

« Je dois te mettre en garde de ce qu’on dit sur moi, ici.

Se sont des méthodes dont on se sert pour prolonger cette

séquestration. On veut me laisser enfermée jusqu’ici

je travaillais sans soucis et depuis l’enquête

sur le suicidé, Divine m’avait trahi et maintenant

je suis leur objet par tous les médicaments de la Mère

Supérieure, qui me fait boire du matin, au soir couchant.

Je me retrouve ici parmi les folles alliées, mon père.

Ah ! si tu savais ce qu’il faut endurer ! C’est à faire frémir ! 

Si quelquefois je ne pouvais plus t’écrire, par ce code

c’est qu’ils ont pu m’avoir dans le viseur de la ligne de mir.

Je travaille maintenant dans un endroit où je te pré-code

cette lettre et qu’ils ne comprendront rien puisque je suis

pour eux devenue la folle du ‘quartier tiroir’ qu’on nomme...

Tu peux essayer de me faire sortir dimanche, car depuis

ma dernière visite je pleurs comme Madeleine à son homme…

Surtout ne m’abandonne pas à mon triste sort et agis

tu peux me faire sortir de ce trou à rats, je veux voir mon île…

Mon père, je t’en supplie ne m’abandonne jamais et agis

le plus tôt possible. Ce qui gêne le plus c’est le file

de ma carrière envolée pour des narcissiques et pervertis.

Les collègues ne voudront jamais aidés, ici, personne.

J’étais franche, dire la vérité cela nous mène à être puni...

Je t’embrasse fort, ta fille qui t’aime, ne le dit à personne... ».

 

« Que faut-il penser, Paul ? Marie ne court-elle pas un danger ?

Ô, ces illuminés du mal, pour les avoir vu à l’œuvre,

sont capables de tout faire puisque le pouvoir l’on insurgé ».

 

     Noël pensait qu’en arrêtant l’enquête, ils feront manœuvre

arrière en oubliant sa fille et Marie pourrait sortir

de son tiroir si elle le désirait. Paul avait plaidé cela !

Il était désolé pour Noël et Marie, avoir fait rejaillir

un passé et dont ils étaient pas directement lié à ça !

Paul tournait la page : «Affaire Classée » Poireau a gagné !

    - Paul, la vie est un long fleuve tranquille et qui rencontre

Dieu et ses saints que je prie. Ils feront jugements assignés…

J’affirme, quand on sème le mal on ne peut se morfondre, lui dit Marie.

 

 

Art et trait

      Marie était noir vêtue, elle montait un visage où la tristesse était la reine de son chagrin. Paul voulait comprendre ce lieu mais aussi ces gens qui vivaient que pour faire du mal et d'avancer grâce aux pouvoirs diaboliques, pensait-il !

       Paul voulait-il se racheter d’une vie antérieure ? Jadis une sœur vivait pareillement et la raison était à l’incompréhension !

      Tout était comme ces « illuminés du mal » mais à l’exception du grand choix familial dont sa mère maternelle avait peut-être était une à de nombreuses causes. Revenant ainsi dans ce genre de lieu austère Paul les observait, un par un, sans émettre une pensée. Cette dernière restera silencieuse le long de sa vie. Ces malades se conjuguaient plus au verbe aider. C’est d’ailleurs ce que Marie faisait tous les jours, aider son prochain à les tenir la main et les conduire plus loin. Elle qu’on croyait si méprisante n’était en réalité convaincue de sa peine. On l’avait reproché, ô crime abominable, d’avoir vécu solitairement avec ses livres bibliques. De même on l’avait reproché quelques manies injustes, d’être franche mais suffisait-il, à ces dirigeants de l’incarcérer ici ? Marie était devenue par sa franchise et par son innocence d'être accuser à tort, ô pareil criminelle à leurs yeux. Elle était devenue une gène dans ce service si peu scrupuleux ! C’est la raison qui leur avait poussé à la muter dans un lieu impropre et débile par ses encadrants. Qui parfois au début, n’était qu’un manque de nourriture, de chauffage et des plus élémentaires commodités. Puis c'est devenu un choix qui s'était imposé par ces illuminés. Était-ce trop demander à sa vie d’experte de la religion à une privation de sa liberté ?

      Hormis celle de penser tout haut à ses propres convictions. En les couchants sur du papier ancré, couleur de la triste réalité, tout en ne pouvant le déchiffrer. Paul regarda ce qu’elle avait crypté, prenant un moment, il saisissait quelques lignes personnelles. Il regarda dans les yeux verts d’une Marie qui était rouge de honte. Cette échange allait peut-être changé sa vie. Paul avait la sensation du cœur qui trépide et qui s’emballe sous l'effet de son regard. Ses mains semblaient devenir moites et il avait cette petite gène en regardant cette Mère Supérieure. Il la comparait même à une chaponne. Paul se mettait à parler avec les yeux et le cœur. Marie esquissait son sourire de Joconda. Paul revivait la scène et comprenait aux messages. Il la souffla hâtivement à l’oreille d'un besoin de la revoir. Il pensait à ce dimanche chez son père, Noël, afin d’en faire plus connaissance. Le regard de Marie hypnotisait ses pensées à tel point de ne plus savoir le pourquoi de sa visite. Telle situation à l’infinie conseil aurait justifié d’un besoin imaginatif ! Paul était-il tombé sous son charme ? Un regard triste dissimulé sous cette coiffe de sœurette noire, aplatissait un si jolie visage et prouvait ainsi de l'amour. Marie ne détournait pas non plus ses yeux de ceux de Paul. Une lueur d’amour venait faire rougir sa timide peau de métisse créole. Ses mains tremblaient et vacillaient sur tous les supports de cette piètre table.

      Dans ce réfectoire vivait, ce jour et comme toujours, les mêmes regards que la pitié ne se cachait aussi. Ici loin des regards du public extérieur, qui d’ailleurs s’en foutait de ces malades en première classe. Ils ne sont qu'à leurs yeux plus ou moins des pauvres ou des notables mais la fatalité ne les ont pas fait de cadeaux. Marie travaillait avec une juste raison, les aider.

     Jusqu’ici daignant d’une intelligence, elle essayait toujours de comprendre leurs états d’âmes ou d’ordre psychologique ! Comment les venir en aide quand l’un deux, attablé, donnait des coups de cuillère sur la table, en faisant résonance à celui qui reprenait alors l’écho ? Paul baissa son regard, il regardait les pieds de Marie pour ne dire qu’il était encore dans ses troubles obsessionnels. Marie se pinçait le bout de ses lèvres et elle imaginait un autre monde, une autre vie. C’était comme si la religion lui avait jouer un mauvais tour sur sa vie. Paul ne regrettait absolument pas cette visite, car il faut vivre ce mal pour la comprendre. La dépression est un facteur d’un cancer ou d’un internement !

       Soudainement, à coup de dos de cuillère, les aliénés de l’abbaye se donnèrent un concert privé. Ils se mirent vite à la chanson. Paul observait leur folle raison d’être des inconscients de la raison. Des gens qui n’ont plus leur propre raison pensait tout bas Marie. Cette dernière n’avait par la suite que les yeux rivés sur l’eau qui se mettait à bouillir. Elle essayait en vain de se retenir aux moqueries et aux habituelles sarcasmes de ces malades mentaux. Pour eux, c’était là une façon de croire en leur raison mais pour elle, c’était un choix de travail ordonné. L’eau qui se mettait en ébullition, Marie se leva et mit ses mains sur ses oreilles. Elle n’eut de sens à réveiller l’envie de tout faire exploser en elle. Paul fut retenu par la Mère Supérieure qui profita pour lui montrer le bureau du médecin Chef. Il regarda Marie se fondre en larme. Elle avait craquée, pensa t-il. Avec une certaine tristesse qui l’emmurait et ce besoin qu’il avait de la prendre dans ses bras afin de la ressaisir mais il était devant le bureau du médecin chef.

      Cette eau bouillonnante était le reflet de son intérieur qui n’osait jusqu’ici rejaillir en pareil surface. Marie sous cette soupape de sa vie, extériorisait sa colère par ses mains sur ses oreilles. Elle était prise d’angoisse par deux années d’internement, sur son soi-même. Ne savant plus contrôler ses désirs elle se requestionnait. Cette condensation d’eau se transformant très vite en chaleur n’aurait eu raison de trahir sa peine.  Marie était cette vapeur sifflant haut les peines intérieurs. En agissant ainsi elle exacerbait son trop de pression accumuler dans cet abbaye.

     Le médecin Chef, révélait à Paul qu’il était habitué par son comportement. Au début on n’arrivait à aucun dialogue avec cette employée. Elle se contentait de travailler. Paul prenait sa défense en expliquant au médecin quelle n’est pas folle mais c’était là, une légère dépression. C’est la faute à ces illuminés qui pensent à leurs intérêts. Le Chef, fut étonné par les dires de Paul. Aussi, il lui raccompagna vite vers la sortie. Lui soumettant de ne pas trop extérioriser cette maison de santé et de ses problèmes internes.

     Paul Doubert quittait l’abbaye et marchait tout en regardant ses pieds. Il avait de la peine pour cette Marie et qui, devant lui et dans cette pièce lugubre avait pétée les plombs. Il suffisait d’un sifflement de vapeur et d'un tapage par des malades pour en arriver à faire craquer une personne sensible, pensait-il !

   Son enquête était terminée et les illuminés ont gagné ce triste procès. Hormis qu'ils ont tués des personnes innocentes ! De braves et de courageux personnages qui naïvement croyaient encore aux gentils. Ce monde est fait de personnes qui sont vulnérables et d’égoïstes. Il faut faire entendre à ces médecins d'être près de ces malades atteints de dépression et enfin pour mieux les comprendre.

  

          IMG_5593

                                                                     "Visage de la dépression" 

 

                                                                  2.

 

       Depuis deux ans les souvenirs cohabitent les pensées de Marie. Comment vivre ici ? Comment pouvoir vivre sa vie ailleurs qu’ici ? C’est justement, la raison de ses beaux souvenirs qui l’aidaient à mieux tenir ses journées. En regardant ce feu qui faisait bouillir cette casserole, elle se rappelait l’époque où elle travaillait pour Poireau et les sœurs insignifiantes du bureau. Elle s’imaginait si bien cette pression verbale et tous les charges du travail qui tombaient sur son dos. Cependant quand elle travaillait deux autres, sous son regard, s’échangeaient leur point vue par des messages sur leur portable. Puis il y avait ces après-midi où la masse de dossier s’accumulait sur son bureau. Les deux autres sœurs jouaient à des jeux idiots sur leur ordinateur, et n’envisageaient encore moins à l’entraide. Alors sous pareille pression un jour, la cocote montait et cette pression explosa la vie de Marie en moins d’une minute. C’est alors que Marie appelait Noël, son père. Elle lui expliquait sa situation et de ce différent entre ce prélat, Poireau, et une simple sœur. Marie pensait que les relations entre son père et cette équipe dirigeante aurait pu avoir les louanges d’un certain Philidor. Mais face aux enjeux économiques des illuminés, son père n’avait fait d’aggraver la situation. L’élu avait fait un échos sur sa désagréable situation puis avait donné raison à ce mauvais management. D’ailleurs Noël, avait pressenti ce moment que Philidor n’avait pas envi de l’aider. La campagne élective n’étant pour plus tard alors c’était donc un bon débarrât. La victoire de Poireau, de Philidor de de Price est une honte moratoire. Ceci avait mis Noël sur sa défensive et se fut les années noires tournées vers la dépression nerveuse. Marie et Noël ont été rejeté d’un système que profite encore tous les illuminés.

        Le jour de l’intégration obligé de sa fille Marie à cette maison de santé mentale, Noël, a voulu faire de Poireau l’unique responsable. Il avait causé cette “dépression”. Comme il avait fait avec cet homme qui avait préféré se suicider. Et puis il y a ce Philidor qui avait aucun remord. Noël avait été le premier à s’être rendu compte de l’état d’abandon de sa fille. Marie n’a pas été “maudite”, mais elle était incomprise dans sa franchise et par ses expressions verbales. Sa sincèrité avait effectivement joué contre sa faveur. Elle avait du mal à obtenir des aides de ses collègues et de sa famille. Sa mère, qui vivait sur une île était trop éloignée d’elle alors Marie ne se désespérait pas de continuer seule à se battre.

       Sa vie, n’était qu’une scène inspirée de celle d’un mauvais roman. Elle qui revait de romance d’Amour avait choisi l’Église comme Fiancé. Ne connaissant aucun homme à part son père dans son cœur. Son travail d’administratif avait eu raison de son courage. Mais cependant la venue d’un Poireau avait fait d’elle une dépressive. Souvent on dit que pour vivre heureux, il faut vivre caché. Les sentiments qui l’habitaient et qui l’habitent toujours sont des sentiments frustrés par l’envie d’avoir l’envie de se prouver que ce n’est pas des illuminés qui gouvernent sa vie mais c’est au fond de soi qui décide de son bonheur. Certes comme toutes les femmes, Marie avait cru à son travail et à sa carrière et malheureusement elle avait croisé sur sa voie des illuminées…

 

Capture Rennes-les-bains (église) 01

L'église de Rennes-les-bains   

 

                                                             3.

                                                 Rennes-les-Bains

  

      Paul se promenait au Bain Doux, ses mains ballantes et libres.

Tout lui semblait être très calme ; la verdure épousait

doucement les collines, offrante à son équilibre.

L’Aude, un parfum de thermal et plus d’un château se penchait

sur sa route, si magnifique, anciennes imageries.

Il rencontrait aussi ces pierres énormes, servant de bâtiment.

De telles pierres de taille régionales extirpaient dans ses prairies.

Ses admirables balcons de rues donnaient une vue simplement.

A l’Hôtel de Griffe se donnait encore cœur à ses hôtes.

Ce même aspect jovial d’autrefois et comme Paul sillonnait

ces rues de bétons gris verdâtre vers les Bains, il prenait note.

Dans ce carnet de détective et qui ne le quitte jamais.

Le mur devanture de l’hôtel s’y est peint de couleur pure.

Naturellement recouvert par l’ombre d’un vieux peuplier.

Les fenêtres étaient aux carrées comme si l’architecture

d’époque désirait vraiment l’offrir à sa ville, épier.

Plus loin, un pont qui relie les Bains à sa baie thermale,

où coule l’eau blanche venant de la haut, passant par ses monts.

De cette rivière rejoignant le sud, douce source ruisselle totale.

Sa pensée s’est permise d’y croire à sa ville, loin des démons.

Venait cette hantise, au pied de colline si paisible

l’habitant, esprit aux réflexions, par si beau panorama.

Les sources thermales lui ramenaient aux abbayes visibles

et qui jadis furent réputés par ses cures en diaporama.

Paul traversait le Pont-Vieux de Rennes-les-Bains qui existe

depuis les guerres mondiales ; se courbant sur lui-même des sillons

par ses voûtes d’en face, que composent ses vielles bâtisses.

La ville est ici, toujours animée par ses réunions

habituelles, des villageois qui veulent toujours bien vivre.

Paul regardait ses fronteaux illuminés de publicité !

Cette vielle épicerie-mercerie souhaite de poursuivre

sa quête du temps en lui rappelant le temps plébiscité

aux bonbons sucrés de son enfance, de même ces commerces.

Les conversations aux porches des boutiques ont toujours

une source utile pour meubler le temps des mégères...

Tout savoir est le bonheur d’une civilisation de ce jour.

Jadis une Reine avait révélé sa douce luxure

dans ses bains thermaux aurait-elle laisser son nom ici-bas

à Rennes-les-Bains ? Où de petits groupes d’hommes d’allures

se tassaient pour se raconter leur journée d’un dur combat.

Parfois, ils narraient simplement leur paisible vie à l’église.

A l’ Avenue de Bugarach certains étaient des ouvriers.

A l’intérieur de l’établissement de la Source élise

« Marin » se trouvait un sauna pareillement à un brasier.

La bourgeoisie les aime par sa qualité de son service

aussi bien dans les bains d’un modèle de la haute société.

Ils buvaient tranquillement leur thé appréciant un caprice.

Telle décoction régionale que seul Rennes a le secret.

Paul parcourait les ruelles vers la ville qui est voisine,

à celle de Rennes-les-Bains et qui est Rennes-le-Château.

En passant devant la vielle poste, où était l’unique cabine

téléphonique, une queue d’attente se tenait, si tôt.

Il pouvait aussi épeler les noms, des clients de l’ombre.

A la dernière courbe venue, Rennes-les-Bains était en émoi.

Il suffisait de traverser un pont étant la pénombre

d’une courte frontière entre les deux Rennes qui s’octroient.

Une courbe, en béton coulé, fait office de rambarde

sur les abords d’un vieux chemin départemental cabossé.

La première cure thermale était à ses yeux, blafarde.

Au besoin d’un rappel de ses débuts ici comme courtier.

Paul respirait solitairement le tout de ces paysages

que cette région de France, Aude, a de plus merveilleux.

La lumière de son soleil levant n’est plus que d’usage

à la réveiller, de ses songes dormants ses monts rocailleux.

Les grands cyprès verdoyants au ciel clément, couvraient leurs têtes

d’ombre des bâtiments qui délimitent les champs endormis.

Venait un besoin de faire escale sous les branchettes

des arbres où il se reposait, seul moment qui fut permis.

 

            Capture Rennes-les-bains (Fauteuil du diable)               

 

                                               4.

 

 

                              Le Fauteuil du Diable

 

 

  

 

Un panneau montrait, Paul, la direction d’un parcours convenable.

Le voici dans l’ère des étranges signaux du mystère d’ISIS !

Où il est mentionné la direction vers le « Fauteuil du Diable ».

Un dessein diabolique où une étrange rumeur qu’Isis

la déesse égyptienne hante toujours ce lieu symbolique.

Cette région est remplie des mystères qui ne sont élucidés.

Ses pas s’arrêtaient vers un chemin auquel le communique

un autre panneau que le signalait d’être à «Fangalets».

Derrière lui disparaissait sa mairie, car ce sentier, en face

d’elle, le conduisait en pleine campagne ; il continuait

sa marche dans ses herbes et qui le liaient donc par place.

A chaque mètres comptés, ses pieds citadins s’aventuraient.

Paul voyait au loin une montagne qui épouse les arbres

flamboyants par son unique beauté qu’est son panorama.

Cette luxuriante verdure s’étend sur tous les arbres.

Donnant une sensation de doux parfum à son odorat.

Ainsi, l’Aude l’éduquait sur ses terres et ses végétales prairies.

Par ses vertes couleurs de l’aube qui se dessinait ainsi.

Au bas, il apercevait l’ombre qui lui semblait des écuries.

Ces demeures paysannes jubilaient sa vue et son esprit.

Il était alors au désir de cette nature comme une telle envie

d’un besoin de sensation de la pénétrer juste du regard (…).

Ces vielles maisons, aux toits fumants par sa fumée si jaunie

en cette saison automnale, l’accueillaient comme un montagnard.

En passant dans ce village qui le montrait par ses cohues,

son activité régionale d’un coin dont le plus retiré.

Un bûcheron entrait ses rondins par le biais d’une charrue.

Une vielle dame lui disait bonjour, d’un regard tiré.

On est plus poli en rase campagne quand vivant à la ville.

Surtout quand on est un étranger et qui cherche à jouer

le touriste, là, sur l’unique chemin bitumé, hors-ville.

Ses pieds étaient si pressés de retrouver l’herbe d’accotée.

L’herbe de l’Aude à laquelle on est fier d’être son hôte.

Lui montrant un sentier balisé où se trouve un panneau.

Lequel il lit « Circuit Blanche Fort la Cabanasse », note

cette direction en couleur rouge sur ce fond de panneau.

Total solitaire en sous-bois, démarrait sa promenade

sur un sentier qui est bordé de parts et d’autres de plateaux.

Il lui suffisait de le longer au pas de camarade.

Il contournait de vieilles roches taillées d’époques, en muraux !

Compte tenu de sa forme d’un lointain passé, ces roches

sont aussi vestiges d’une excessive activité

d’un monde agricole, lui faisant suivre son approche.

Il arrivait donc sur d’énormes dalles de grès affûtés.

Laissant Paul à peine imaginer qu’est le charroi du Diable

qui règne et avait régné sur ces anciens chemins perdus.

D’ailleurs un vent vous glace sur cette chaussée inconfortable.

Des branches de chênes, de frênes d’autres érables farfelus

se dessinant champêtre et par de petites fenêtres

par lesquelles Paul avait aperçu la vue sur le Pech Cardou.

Il apparaissait, même de loin, la vallée de la Sals en maître.

Ces vallons sont bien de la Sals car, coule cette rivière où

Le palais étanchait d’une eau salée. C’est une source

devenue mystérieuse que nulle légende n’a toujours pas

résolue l’origine de son goût salé. Quelques ressources

témoignent l’existence, d’autrefois, d’ancienne mer, par là.

Son regard, soudainement, se porta sur le paysage

avec l’envie de voir son maître et savoir son impression.

Une détermination de points, de taches de couleurs sages

qui brossait sa visite vers l’atelier Noël, en perdition.

Paul marchait sur un chemin ancestral toujours bordé de vielles

terrasses, avec ces même genres de pierres sèches et murets.

Sous ses pieds, des pavés romains en forme de nid d’abeilles.

Une pente douce offrait la facilité aux mollets.

 

    Paul quittait ces dalles et aussi, sur sa droite, la métairie.

Celle de La Cabanasse afin de se fondre plus brusquement

au milieu de hautes bruyères et c’est là, qu’il entrait en prairie.

Quelle était pour son regard avide d’admirer patiemment

cette belle hêtraie aux couleurs de saison qu’est l’automne.

Il traversait alors un chemin clôturé, pour déboucher

ensuite sur un sentier de gravillons monotones.

Ce chemin rejoint un croisement de panneaux qui sont fléchés.

Sur l’un indiquait « Rennes-les-Bains » qui se trouvait à droite.

L’autre, vers sa gauche, était celui du « Roc d’en Barrou ».

Il devait surtout ne pas hésiter car la voie est étroite.

En effet, ce sentier pierreux lui conduisait vers des cailloux.

La Vallée de la Sals et le Roc d’En Barou ont une vue

merveilleuse et l’offraient un belvédère sur Rennes-les-Bains.

Pechs de Bugarach et Cardou ont une dominante vue.

C’est là que s’opère la féerie des forêts Rialsesse, loin

des ruines blafardes du château de Blanchefort sur sa droite.

Une exceptionnelle vue l’offrait entre ces deux vallons

qui lui disaient bonjour et lui faisait prendre une étroite

direction vers la Cabanasse. Les premières vaches marron

meuglant si fortement sa Métairie de la Cabanasse

à laquelle Paul se croyait être à la ferme, un fermier.

Il avait cette envie de flânerie et d’envie de chasse.

Il ne pouvait pas se pencher au sol sans voir l’un des premiers

espèces de champignon aussi dur que du bois d’amanites.

Amanites panthères même, à cause des petits points blanc

qui se trouvait dessiner sur son chapeau de formes petites.

De même, il observait une étrange gelée blanche sortant

du haut de son chapeau ruisselant sa robe blanchâtre.

Un tel embarras et qui l’envahissait dans ses étendus

au goût et forme d’ordre mystique pour son esprit folâtre.

C’était au moment où il faisait son entrée et dans la plus

belle hêtraie, que sa peau, par d’envahissants frissons suaves,

soudainement en poursuivant cette piste de gravillons

son cœur se glaça. Ô fut ce frémissement d’un rythme grave ?

Le décor frémit lui aussi mais par un désir d’unisson.

Des branches vertes, sifflotantes d’air, mélodie étrange,

comme une voix qui soufflait à son âme, l’immense désir.

Un sentier filant à sa gauche l’invitait sous les branches

à prendre son chemin. Cette allée entamait le plaisir

de rencontrer une pineraie qui s’est bordée de bruyères.

Paul était tombé, face à face, à l’énième panneau

de direction et dont cette fois-ci l’indiquait l’aire :

«Roc d’en Barrou» et il avait suivi sa flèche vers le haut.

L’indiquant un indice, puis il revenait donc sur sa visée,

celui de rencontrer un seul homme perdu dans un morceau

de terre d’Aube. Son enquête n’est qu’au début de ses pensées.

Paul ne penchait plus pour ausculter les champignons en biseaux.

Qui tapissaient ses pieds, on disait d’eux qu’ils étaient toxiques.

Il craignait leurs effets hallucinogènes, pareil endroit.

D’ailleurs par la suite il se posait la question logique :

n’est-il pas propice à ses derniers comportements du bois ?

Plus qu’il parcourait cette forêt, plus qu’il apprenait sur elle.

Les eucaryotes pluricellulaires sont éphémères.

La carpophore se montre mais suit ses racines des bielles.

Enfin, le Roc d’en Barou l’offrait à ses yeux ce belvédère.

Ce dernier le permettait d’avoir vue sur le Pech Cardou.

Paul pouvait admirer Rennes-les-Bains prise par belvédère.

Des vallons auxquels ses terres cultivées s’étendaient de partout.

Ce paysage se dessinait seul dans ce décor de rêve.

Ô rêverie, la vallée de la Sals, lui faisait réveiller.

Il marchait vers elle, comme un somnambule sortant de son rêve.

Au Roc, il s’asseyait sur l’herbe et une fois arrivé

devant lui, se dressait un tapis de jaune feuillage.

A la recherche du fauteuil du Diable et la maison

de ce père Noël, un aigle royal passa d’un sillage

sur son épaule. Son cœur accéléra ses pulsations.

Il eut trépidation et soudain, cette peur prit son âme.

L’aigle se posa sur le fauteuil du Diable, sans émoi.

Quel fut son étonnement en voyant alors ce sésame.

Il s’approchait lentement et l’aigle s’envola tout en émoi

Soudain il observa une croix gravée sur le granite.

Un temps aux réflexions, il ne sentait plus sa force fauve.

Une peur envahissait son corps, solitaire de ce granite.

Une cavité creusée dans une roche de couleur mauve.

Le fauteuil du Diable se trouvait à roche Tremblante.

La « Source de la Madeleine » était aux alentours.

Un amoncellement de grosses roches équilibrantes

posées sur elle même, ne paraissant trembler tout autour.

Sur les flancs du fauteuil du Diable, des étranges énigmes

révèlent des écritures et des initiales de noms.

En profondeur des dates sont entaillées en anonyme.

Il déchiffrait une date qui est « 2015 », bon !

Mais moins déchiffrables étaient le texte : «P=R» «P=H» peut-être

«D=L» y étaient gravés comme des initiales de noms.

Le fauteuil du Diable l’invitait à s’asseoir sur son être.

Sa chaise, bien qu’à l’aise soit-elle, tentait son intention.

Paul eut une intuition de voir ici un pacte entre une femme

et Satan, car lui venaient des flashs et des voix de l’au delà.

On racontait que la Déesse Isis avait eu une flamme

satanique sur ce fauteuil avec le mal qui était là.

Au beau milieu de cette belle clairière même hospitalière

ces voix lui demandaient donc de s’asseoir sur le siège du mal,

sous une forme d’influence d’une voix familière.

Était-ce si résistante à l’illumination qu’est le mal ?

Le Roc d’En Barrou possède quelques insolites cupules

creusées dans le grès avec des croix qui pourront mieux aggraver

sa curiosité mégalithe. D’ailleurs son sens crédule

lui faisait remarquer, qu’au dos du fauteuil, qu’il y est gravé

une croix de templier ! Est-ce du temps des Templiers d’époque ?

Celle des « Prieuré de Sion » ! Si c’est donc vrai ! Il avait donc raison

de ne pas s’asseoir sur son siège pour cause d’une évoque.

Ce signe gravé n’est pacte du diable à destination.

Un serpent serait représenté, mais le rend difficile

à décoder. Paul avait déjà vu ce signe chez les romains.

Il notait ici que les médecins l’ont en semi-utile

pour représenter leur symbole surtout chez les pharmaciens.

Mais là encore, il se renseignera avec Noël, l’artiste.

Il y a ici beaucoup de choses qui sont des allégations.

Des drôles histoires en sont écrites à propos de ce site.

On racontait que ce trône avait une conspiration

avec un pacte diabolique entre la Déesse

Isis mais il existe un étrange lien avec un cours d’eau

ferrugineux et cependant, non loin, la source maîtresse

d’un Cercle entre un nom comme Marie-Madeleine, duo !

Le fauteuil du Diable se trouvant juste à sa bordure,

le laissait à douter de quelques indices spirituels !

Il ressentait d’étranges cérémonies, idem procédure

aux domaines païens et qui ont été dédiés au ciel

à la déesse Isis. De même, de nombreux sortilèges

jetés, par le diable ou bien par des sorcières, sur ce fauteuil.

A tous ceux qui ont pris le risque de s’y asseoir sur son siège

des forces occultes venues d’enfer aux réunions d’accueil.

Cela se passait en pleine Lune, disaient les vieux de ville.

Paul pensait à des lieux de sacrifice, ou bien d’initiation

peut-être même, à l’époque des Templiers, loin des villes !!!

 

      Une ravine lui chantait aux oreilles l’invitation

de la suivre dans sa douce mélodie d’eau de ressource

aux sources d’une épopée glorieuse que sont les Templiers.

A coté du fauteuil, la ferrugineuse eau de source

est dite d’eau miraculeuse à travers temps oublié.

Des mégalithes du temps des gaulois du «Cercle» à laquelle

on prête, à la médecine, à de multiples vertus.

Un panneau indique « la Source Madeleine », c’est à elle

qu’il pensait, à l’apôtre des apôtres du temps de Jésus.

Elle qui jadis vivait à Rennes-le-Château et fantôme.

Certains villageois prétendaient l’avoir vu, ici, dans ce lieu.

Ces jolis chênes vous ensorcellent en saison d’automne.

C’est là un vrai plaisir et un vrai ravissement pour les yeux !

 

    Il remplissait ses poumons d’air pur quand sonna son portable.

Le bruit de cloche enregistré appelle à sa profession.

Juste le temps de décrocher, une voix familière accostable

à celle de son collègue de brigade demandant sa position.

Paul, répondait à Dor, qu’il arrivait au lieu de visite.

Rennes-le-Château pouvait l’attendre et il continuait

sur les sentiers escarpés de Rennes-les-bains, dite spirite.

Son rendez-vous pour la cryptographie, où Noël l’attendait.

 

Fin de la première partie...

 

Prochaine épisode: "Le fauteuil d’Isis"

Par Pierre leRomain* © 

Edition Canal-Blog  

*Nom de plume