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AVERTISSEMENT

Cet essai roman-poétique est une œuvre fictive à caractère de réflexion.

Cependant l’œuvre est basée sur la Vérité à des événements réels.

Cet essai n'a pas de vocation à des pensées religieuses et ni de sectes.

 

Les Singes de la Vérité: Je vois Tout ! J'entends Tout ! Je dis Tout !

 "Dire la vérité n'est donc un un devoir qu'envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n'a droit à la vérité qui nuit à autrui"

 (Benjamin Constant)

 Quand le jour où le Corbeau parlera, des langues se délivreront et des têtes tomberont aux abîmes des sens du mal….

La cryptographie est une discipline de la cryptologie (la science des secrets), s’attachant à protéger des messages assurant confidentialité, mais aussi d’authenticité et d’intégrité.

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J'ai appris des tours « odieux » dans cet abbaye

    En discutant du monastère, un plongeur

révélait à Doub un trouble en cuisine.

Un manager eut un comportement rongeur

des façons à mal diriger l'équipe cuisine.

Il y a là, un monde de folie, dit t-il.

Ce monastère est maudit de satanisme

Monseigneur Philidor et Poireau sont tous liés

Au diablerie du responsable Tronisme.

Mireau Tronisme c'est son nom, avouait donc t-il.

Il déclarait que ce Mireau fait des fautes

graves sans jamais de punition, lui dit t-il.

Il l'accusait d’un harcelant fait de fautes :

  ̶  Ils sont tous des infâmes complices au clergé,

ils sont tous des voleurs, des illusionnistes...

Ils nous manipulent et on soufre dans ce clergé

Des vols de nourritures c'est l’œuvre Tronisme ».

 

Y a t-il un Ordre qui fait désordre en cuisine ?

    Doub restait donc en retrait avec ce plongeur.

Son anxiété se voyait sur son visage

profitant de lui, il l'avouait sa rongeur.

Lui en fit un bref résumé qui présage.

Il comptait sur son passage pour être messager

afin de révéler les complots que Tronisme

faisait à l'intérieur afin d'en présager.

Il y avait en cuisine, un cynisme :

 ̶  Mireau est un pervers, un menteur un voleur.

Tout avait commencé par mon arrivée en cuisine.

Au début, lui et moi on se parlait en l'heur

puis mon savoir et ma façon d'être fait voisine.

Je posais questions à autrui qui l'inquiétaient

lui qui était le responsable de cuisine.[…]

N'avait-t-il peur que son moral empiétait ?

Y a t-il un Ordre qui fait désordre en cuisine ?

Lui révélait ce plongeur et qui c’était confié à autrui.

Le personnel était nombreux et devenait des complices.

Ils fermaient les yeux pour se protéger des dirigeants, celui

qui osa comme le plongeur, allait sortir des coulisses.  

« Ne vous inquiéter pas, cette affaire restera dans mon bureau,

lui disait Poireau, et qu’il vérifiera la fois prochaine

de bien compter les gastronomes de dire le nombre à Mireau.

S’il manque c’est pas faute au responsable qui s’enchaîne !

Il n’a pas péché, son âme est bon et va, retourne en paix.

Ne revient plus vendre ton frère car il n’a fait que sa besogne.

Il n’a pas la volonté de voler son prochain, il déplait

à cette institution je vous conduis vers la porte de ce dôme ».

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     Un autre fait m’était signalé, les embauches sont déraisons.

C’est comme en politique ici on prend les gens de campagne

puis on les utilise à bon escient. Pour la tradition,

des élus qui pensent être au pouvoir à vie, quelle magne !

Certains n’hésitent pas à vous poignarder dans le dos pour un rien.

Tous sont comme des âmes aux diableries de Philidor Maître.

Pour lui, ils contribuent à leur réussite sociale et aux biens.

Parfois leur travail se fait désirer, leur but s’est admettre

qu’il y a un seul Maître après Dieu c’est l’homme du pouvoir.

Il sera difficile de prouver ce complot, trop de personnes

en sont inculquées. Aussi le dire reste une arme à savoir.

Ils ont des avantages en nature, cela résonne

leur fictive mission de travailler ou bien de missionner.

Prenez garde à ces employés car en haut c’est le Maître

qui vous veille si vous êtes différent d’eux ! Ces prisonniers

d’un nouvel ordre sont des adeptes du mal à paraître.

 

L’Église est-elle mensongère ou serait-il l’œuvre des Hommes ?

 ̶  Ma religion n’a qu’une pensée, Dor, et qu’une seule question:

Le bien serait-il l’ombre du mal ? Donnons-nous un sens à nôtre

respect si nous devons nous mentir à nous même ! La raison

du menteur, il a l'accord de ses actions pour enfin, autre,

se mesurer à sa grandeur d'égocentriste aveuglé.

Je dirai tout simplement, on ne peut plus changer ce monde.

Quand un être dit la vérité il est le mal aveuglé.

De même la société le rejette, on le croît immonde.

Se croyant rejeter il se sent mal dans sa peau, et s’en fuit

vers un profond mutisme. Certaines personnes souffrantes

de mutisme n’arrivent pas à s’extérioriser depuis.

Les mots sortants d’une bouche propre ne leurs sont poignantes.

Les gens souffrants de mutisme pensent que c’est la société

qui est garantie de la vraie cause de leur blessure.

Penser, que c’est la faute de la société que d’être scier

d’autrui du fait qu’on soit le porteur d’une cause pure.

Faire l’économie de ses paroles véridiques en-soi,

un acte pour garantir le besoin de rester viable

au contact des autres et enfin n’avoir sa place, d’émoi.

Faut-il s’enfermer dans un mutisme pour être convenable ?

Le mutisme pour moi, Dor, c’est se cacher derrière sa peur.

Cette crainte d’affronter la société du mal vivre

n’est le résultat que le mal désire apporter sa valeur.

L’Église que fait-elle de son catéchisme d’équilibre.

Je ne crois pas que c’est l’Église qui ment, je crois c’est nous !

Le meilleur moment de la pensée, de Jésus c’est Église.

Il nous en est en vain de penser aux meilleurs souvenirs pour nous.

Le meilleur partage de la pensée s’est de penser à l’Église.

Une pensée sur nos vraies valeurs chrétiennes me fait penser,

que nous avançons dans un monde aveuglé par l’influence.

Devons-nous, si elle est majorée, respecter la société ?

Nous ne devons respecter soi-même puis les autres par méfiance.

Le monde rêve des puissants qui prêchent l’unification.

Est-ce que la pensée unique n’est qu’arme de conscience ?

Ne faut-il rétablir la vérité avant sa suppression ?

Après il est trop tard car connaître la Vérité offense.

Ma pensée est obstruée par manque de la réalité.

Ce qui m'objecte, de ce monde, c'est la volonté de croire

que l’Homme prend sur le monde un pouvoir de virtualité,

à une cause réelle sans se soucier de tous déboires.

Une simple plume suffise pour faire tomber un régiment.

Nulle plume n'est si lourde quand elle pèse sur les actes !

Ma fleur préférée est la lys qui fleurit mes agissements.

Sur mes mots je mesure mon esprit à mes idées qui m’impactes...

̶  Rien ne peut remplacer le soi-même, n’est-ce pas vrai, agent Doub.

Il est vrai que la philosophie est le propre de la pensée.

Que serait la vie si l’Homme n’avait plus de conscience, Doub ?

Je comprends parfaitement votre moment, thèse, cours de pensées.

̶  Dor, Il est vrai, je me suis permis de philosopher ainsi

mais devant tous les enquêtes menées il y a des mensonges.

La réalité du vécu des gens pousse à prendre ainsi

des choix philosophiques et nous ramène donc aux songes.

̶  Autrement dit, la quête d’une requête est basée sur du faux.

Nul ne serait vrai, dans cette société illusionniste  !

Tous projets commencent d’abord par un simple travail qu’il faut

faire sur soi-même. Si on croit en soi, on peut être idéaliste.

L'homme a un tel besoin de croire que le pouvoir commence

par soi-même sur autrui mais il se trompe car c’est l’ego.

L’Homme est-il né menteur pour assouvir en bien sa présence ?

Ou bien de sa naissance la vérité n’est un tel fardeau !

 

  Ce qui me perd c'est l'inacceptable raison.

C'est se raisonné la raison raisonnable.

C'est ne pas dire la vérité en déraison

mais de bien penser qu'elle est bien véritable.

On nous ment pour nous protéger de nos actions.

Si nous étions intelligents c'est la logique

de ne pas le montrer mais de faire attention

d'attirer l'attention des organisations.

Ce qu'on juge est jugeable ; mais ce qu'on juge sans quoi

donc, sur quoi est pour les hommes son vrai jugement.

C’est sur quoi porte aux regards d'autrui, son pourquoi !

Il y a un jugement, il existe réellement.

Nous vivons hélas dans une société pas las

où il est semblant que les teneurs sont maîtres

d'un monde qui croit être le meilleur, bien hélas.

D'un monde qui croit à son dirigeant : le Maître.

Sans colère meurtrir mais bien fort heureusement.

Il faut se rendre compte, la colère nourrit la haine.

La rancœur n'est sentiment malheureusement.

Ne le prouver fera juge de valeur humaine.

Le monde aura oublier ses douleurs du temps.

Je pense celui qui parlera de l'esclavage

celui-là sera pris pour un esclave d'avant.

Puisqu'il n'y a pas eu de preuves écrites.

On dira, méfiez-vous des diseurs d'avenir !

De les écarter des voies vers la réussite.

Ne jamais prendre conscience qu'on peut nous mentir

puisque le Maître a créé le « Code » trop vite.

 

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A chaque moment de souffrance il est au pardon.

     Doub ne pleurait plus sur ses maux extérieurs

A l'intérieur de lui-même il crie son silence.

Il rêve au bonheur qui lui sort du malheur

Ce cauchemar donnait à ses journées d'aberrances.

Pareils à un sortilège auquel il est prisonnier

de son être, de son corps, son cœur s’écœure

son âme grandit il devient un justicier.

Qu'un jour il sera écouter, n’est point l’heure.

A chaque moment de souffrance il est au pardon.

Nul n'a droit de nous faire prisonnier d'une vie.

Le mal par sa volonté a privé ce don.

Nul a le droit de nous pendre sans l’envie.

La force c'est aussi une arme devant la peur

à un feu prêt à brûler, Doub est comparable

ô jamais, sa vie n’allait prendre de l’ampleur

sur l'agissement des êtres vulnérables.

D’ailleurs Doub semblait être perdu dans son discours

à son collègue Dor. Son passé cause

d’une injustice complicité détour

de sens à s'en vouloir cloîtrer à sa cause.

Il regardait l’écran de son ordinateur,

il s’apprêtait devant une page blanche

d’écrire son rapport tel qu’un rapporteur

à son enquête sachant perdue d’avance.

Doub commençait à taper et puis s’arrêta

soudainement comme si son esprit est libre

sur sa volonté d’agir. Il interpréta

une vite idée d’écrire sa vibre.

Cette passion de poétiser l’absolu

à sa métaphore de vécu d’artiste.

Il décida soudain de transcrire dessus

son rapport un report de son mutisme.

Il voyait les gens devenir des animaux

qui suivaient un chemin escarpé, où l’homme

leur comparait aux visions moutonnantes.

Sur le chemin des moutons il notait ses mots :

 

L'Agneau est son flambeau

                                           7.

    Doub pouvait écouter, ce Noël à réciter tous ses jours

en roman-poétique mais la matinée passait vite.

Il revenait à son enquête, avec un peu moins d’amour,

puisqu’il faut savoir mélanger travail et sa vie instruite.

Il devait rédiger son rapport et se mettre au travail.

Ses doigts agiles aux claviers semblaient avoir l'abstinence.

Doub mémorisait son passage à l'atelier, aux détails

près avec le peintre Noël, d'une discussion constance.

En fermant les paupières il se souvenait de la discussion.

Tout était autour de la sœur Mariestre à l'abbaye.

Avant d'écrire son rapport, Doub mémorisait sa diction.

Il revoyait la scène et sa discussion peu ébahie :

                                          *

̶  Monsieur Noël, lors de ma précédente visite chez vous

j’ai oublié de vous questionner sur la vie de Mariestre

au sein de cette abbaye. Compte tenu du lien et qui vous

rapproche d'elle, pouvez-vous tout me dire sur Mariestre ?

̶   Doub, appelez moi, Noël, Monsieur n'est un titre pour autrui !

Je ne suis pas un pessimiste ni humble mais je pense

que le destin nous met sur nos chemins, ô cœur épanoui.

Croyez moi, le hasard est un fruit né de la providence.

Marie c'est son prénom mais « Sœur Mariestre » pour prieuré.

Poireau a réussi à la mettre en placard d'église !

Elle qui courtisait, ce qui prémice l’ennui dans les bureaux

administratifs comme un besoin, moins qu’une envie, m’enduise

de peinture de tous les couleurs ; l’ironie de mon dessein.

N’est là qu’un jeu d’idiotie, l’essence même d’un besoin d’être

de paraître même et de vénérer la pensée des liens,

unique désir de rompre une harmonie de bien être.

Pour imposer sa propre loi d’ailleurs, à nôtre prieuré.

Quelle protocole existe t-il me direz-vous entre l’église?

Et les «Illuminés du Mal» j’en vois la fin du prieuré…

̶  Les «Illuminés du Mal» vous connaissez c’est dans l’église ! .

̶  On les appelle ainsi car leur seul but c’est de briller du mal

en fidélisant le plus possible pour être forteresse.

Puis-je vous faire confiance Doub car il me semble plus que normal

que je vous dois toute la vérité sur ce qui nous laisse

croire à une plus grande manipulation de la religion…

̶   Vous avez ma parole puisque je ne suis plus sur cette enquête…

Elle était déclarée « Affaire Classée » par les institutions…

 

    C’est pour cette même raison qu’il s’intéressait à Noël.

Ce dernier lui passionnait d’avantage pour une quête

tout savoir sur la Vérité et tous les secrets d’un bordel.

Noël est celui qui allait approfondir son enquête.

 

̶   Noël, quelle institution et sous quel ordre fut mené l’enquête ?

̶  J’ai moi même travaillé comme jardinier, les roses en ballets,

je connais même leurs danses ainsi que leurs chansonnettes.

J’ai pris du temps avant de comprendre leurs chants avec couplets

maléfices en bande organisée mais malhonnête.

̶  C’est difficile d’expliquer car ils sont organisés !

̶  Prenons un personnage comme ce Poireau directeur d’église !

Un type qui n’est même pas chrétien se permet d’organiser

les affaires pour le compte d’un ami Philidor, l’élise.

Pendant mon séjour qui d’ailleurs n’a été qu’une douzaine de mois.

J’ai travaillé sous l’ordre de Massar, directeur et prêtre.

Le Cardinal Valans était encore élu pour quelques mois

haut Directeur du Clergé, avant Philidor si soumettre…

Il y avait la période d’élection des prêtres pour la direction.

C’est là que le père de Philidor, un cadre de l’abbaye,

les avait convaincu de voter pour Valans aux élections.

Ce qui était normal, élu sortant, il était aimé d’abbaye.

Nous l’aimions aussi, grâce à Valans, nous étions embauchés

Marie et moi-même. Mais, par la suite, il y eu surprise.

Valans avait remporté les élections puis a trébuché

par le complot des Illuminés du mal, prit par méprise.

Ils avaient tendu piège à Valans qui risquait la prison.

Le ré-élu, d’un âge avancé passait pour mort, crise

cardiaque (?) Et Philidor prenait sa place aux directions.

Depuis, son fauteuil est indémontable, grâce aux surprises.

La première était pour moi car j’ai découvert leur futur plan.

J’ai eu en ma possession un accessoire rarissime.

Qui est la seule preuve permettant de prouver leurs plans.

Je l’ai gardé ailleurs qu’ici, de peur de leur pragmatisme.

̶  Pensez-vous que votre vie et celle de Marie sont en jeu ?

̶  Je pense qu’ils m’élimineront s’ils savent que j’ai la preuve.

Doub, puis-je avoir votre confiance, comprenez-vous un peu...

Évidemment, Marie seulement connaît tous mes épreuves […]

Mais Marie court un véritable danger avec ce Poireau.

Il hésitera pas à la faire envoyer dans un asile.

Il y a pire que Poireau, c’est Sœur Divine, la femme bourreau.

Elle est l’origine des malheurs de Marie, si docile.

D’ailleurs elle continue de parler, en mal bien sûr, à autrui

sur ma fille. Les aveux tomberont avec la pénitence.

Pour moi, Divine est une malade, et perverse aussi !

Elle est membre active des « Illuminés du mal », France.

C’est la pire « perverse narcissique » que l’abbaye a point vu,

et je suis gentil car elle est l’arrangeuse d’une équipe.

Par sa méchanceté, Poireau est arrivé comme prévu :

L’élimination de Marie qui est un danger d’équipe.

Harcèlement moral, chantage, division, provocation

culpabilité, envie de se suicider c’est la liste

de leur opération qui s’oriente aux illuminations.

Marie était la victime de perversité qui liste.

Cet abbaye est le berceau de Philidor l’illuminé.

̶   Vous parlez d’illumination du mal, comme c’est bien étrange,

car le suicidé avait un message des illuminés.

C’est une coupure d’un journal citant ce complot étrange !

«Les illuminés du mal», connaissez-vous leurs conceptions ?

̶  Tous les gens qui travaillent à l’abbaye sont tous complices.

Ils savent bien le complot de ce Philidor, sur l’élection

hors ils ferment les yeux, un besoin de travailler sévisse.

̶  L’embauche déraison de l’ancien collègue de son légat

afin du pouvoir immorale sur autrui. Je ne désire

pas de mettre un nom sur ce Poireau auteur de dégâts

dans tous les services et qui se croît protéger «de saints pires» !

̶  Pour vous dire, il est devenu pour Marie un autre bourreau.

̶  Bourreau à ce point, est-ce vraiment le cas et pour quelle cause ?

̶   Selon Marie, il n’y avait pas que lui d’être le seul vrai bourreau.

La reine qui détient le pouvoir du mal sur autrui cause

toujours du mal à Marie ; on l’appelle « l’ange du démon ».

Sœur Divine, l’ange démoniaque et femme fatale.

̶   Pourtant, en la voyant la première fois, elle avait mes pardons.

Elle paraît mielleuse, doucereuse, mais c’est la totale.

̶   Oui j'affirme qu'elle est peut-être une tortionnaire du mal

par son doux regard qui vous injecte la douceur divine

aux meurtrissures des mots que font les anges déchus au mal.

 

Asmodée église Madeleine

   Bénitier diable Rennes le Château

 

 

« J'ai vu des démons et Poireau, sœur Mona, et sœur Divine

en sont, croyez moi », lui racontait le père Noël en parlant

d'eux comme celui d’un complot de diablerie qu’il existe

bien dans cet abbaye dont leur chef Philidor est exhalant.

Doubert posait toujours la question : sont-ils des athéistes ?

Ô regard d’ange nourrit d’un vrai démon nommé le bourreau.

Poireau, sœur Mona, et sœur Divine sont des complices

de diablerie, tous si proches de Philidor dans ce bureau.

Étant des serveurs de Dieu, la question posée n’est malice...

 

̶  Pensez-vous qu'ils sont athéistes, c'est peut-être calomnieux !

̶  Non ils croient à quelque chose d'autre divin qui atteste

un pouvoir qui est en relation avec l'argent scrupuleux !

De ce fait et selon Noël un pacte malin si prophétesse…

̶  Un pacte homicide et diaboliquement partagé

dont l’intérêt reposerai sur « le Pouvoir des Chefs » d'élite.

̶   Comment ça, quel est donc ce pouvoir qu'on veut le faire propagé ?

Sœur Marieste, selon Noël, seule et non composite

avait voulu les démasquer mais seule contre ce complot

elle était la proie directe des pièges tendus par Divine.

Noël lui racontait, avec de l’inquiétude dans ses mots,

que sa fille souffrait et souffre encore par cette Divine.

Sa haine au cœur le trahissait par un visage tendu.

 

    Doub avait cru qu'il exacerbait sur l'envie de tout lui dire.

Il ressentait chez lui le mal qu'on leur avait fait prétendu

que sa fille, Marie, aurai été dans leur ligne de mire.

 

̶  Peut-être qu’ils ont un Christ différent du nôtre, ma suggestion !

̶   Un pacte diaboliquement d’intérêt et homicide  !

̶   Vous pensez qu’il y a un pacte vers le mal à rébellion !

̶  Comment ça, quel est donc ce pouvoir qui causa ce suicide ? 

̶  Le pouvoir de la jalousie, l’intérêt d’un poste,aussi

et se reposant sur le tout pouvoir de cette église...

 

    Il faut dire entre Noël et Doub il y a plus qu’un présage.

Lié par un rapprochement amical et non d’un besoin privé

d’enquête. C'est comme ci cette instruction manque une page !

Par des menaces sur ses activités d'être militant

d'une cause indéfendable et voir qu'impensable !

Vaguement Noël lui fit donc promesse, en lui révélant

à la prochaine visite d'atelier, à l'avouable

homme qui défend dans cette triste affaire leur honnêteté.

De même, sœur Marieste marquée à tort, par la folie

les arrange de leur système par la malhonnêteté.

Doub pense que sœur Mariestre n'a aucun asymbolie

Sauf qu’elle a plutôt l'intelligence de son maître, Noël.

Détourner le pire transmet une aversion collective.

Puisque le fait d'en parler de ses actes, pensait donc Noël,

de diabolisme sous des formes liées à directive,

 ̶  N'est là qu'un rôle d’acteur d'une œuvre aux illuminations.

 ̶  Doub cependant les deux partis n'ont pas partager leurs rôles  !

Si l'un est prémisse du mal, l'autre vers l'élimination !

 ̶  Non, absolument pas car ils sont victimes de leur rôle :

Cela m'a conduit à la prudence, mère de la sûreté…

Un mot qui a perdu sa pure valeur de tous les sens propre

Du terme et qui nous alerte sur notre sécurité.

La confiance n'est de mise que si elle est malpropre.

On se retrouve vite Doub pour une initiation de Vérité... 

 ̶  Doub, une dernière, avez vous foi de contempler le divin ? 

̶   Noël, sur le sens du mot, faisons-nous une philosophie : 

Un besoin de faire toute vérité sur altruisme venin. 

J’ai fais des recherche sur le net de divin en philosophie. 

C’est à l’application de la lumière que je suis arrivé. 

Lumière naturelle et surnaturelle, magique, 

astrale, céleste et bien le divin. 

Quel est le sens du mot "divin" et est-il bien magique ? 

Ou simplement nous l’employons pour un dieu, le divin. 

Nous savons presque tous que notre existence sur la terre 

n’est un fait du divin. Que nous soyons religieux ou croyants 

nous pourrons qualifier de divin ou de divine notre terre. 

Le mot "divin" veut dire dans notre langage courant "excellent", 

donc aussi "parfait" ou encore "sublime". C'est ce qui suscite 

l'adoration ou qui force l’Homme à avoir du respect. 

Mais sommes-nous capables de cette adoration qui nécessite 

du respect et de vérité si nous connaissons l’aspect ? 

Si au sens littéral le divin appartient à la croyance 

d’un ou des dieux qu’on qualifie les choses de divinité. 

Est-ce la nature nous mène t-elle, seulement, à la douance ? 

Ou tout simplement là, une force que Dieu nous a donné ! 

Qu'est-ce qui qualifie le divin sur l’Homme et son âme ? 

Est-ce que l’âme est la relation qui nous lie avec Dieu ?

Qu'est-ce qui nous fait juger quelque chose de divin pour l’âme? 

Est-ce le reste d'un conditionnement culturel et religieux, 

qui nous fait croire en une perfection que le bon sens mise 

sur des actes de ranger dans un placard tous nos illusions ! 

Avons-nous un besoin de tout croire ou bien reste une promise ?

Une manne spirituelle divine vaut une explication : 

La perfection n'existe guerre dans ce monde où l’Homme 

N’est pas honnête avec lui-même. Le sera t-il avec son dieu. 

La religion c'est employée à la perfection de l’Homme. 

Hors connaissons-nous la Vérité ou le vécu de Dieu ? 

Des valeurs traditionnelles qui sont associées à sa vie 

nous ramène à son fils, Jésus-Christ, notre bien sauveur. 

C’est par son fils que nous connaissons son père, ma philosophie. 

Même si nos jugements sont toujours conditionnés du sauveur 

Il reste une chose conventionnelle, c’est l’Église. 

Fait-t-il de Dieu un philosophe pour l’avoir créer pour nous ? 

L’Église n’est-elle pas la Fiancé de Jésus, son élise. 

Sauf qu’après lui, les hommes ont fait d’elle la prostituée des sous. 

 

    D’une raison valable pour instruction sur un suicide, 

il est vrai que Noël en sait beaucoup et sur tous sujets. 

Il est passionnant et Doub voudrait plus. Il faut être lucide 

son enquête passe en priorité sur tous ses préjugés. 

Quoique, très intéressant et instructif à sa mémoire 

d’une intelligence solitaire au besoin d’internet ! 

Peut-être, que Doub c’était trompé sur le jardinier sans gloire ! 

Noël parlait en codant ses mots, comme un jeu sur internet. 

Se faisant tard, Doub arrêtait donc les questions sur Marie; 

Noël l’ayant éclairé sur le complot de ce Philidor.

 

Fin de l'épisode... 

Apôtre Pierre Sion 5 Platon et le signe de Vinci

L'apôtre Pierre (Simon)

"Pétrus romanus"

Pétrus est un auteur "apocryphe"de poésie-philosophique. C'est le "messager7" de l'annonce du Dernier jugement: "L'Eglise", de Pierre (le Romain, l'apôtre) et du "Juge redoutable"(Jésus) et de Marie-Madeleine.